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November 09 zyban temoignage (antidépresseur wellbutrin) mourir pour arreter de fumer connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d'orticaire et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n'a pas eu de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal .ça il me la raconter lors de son hospitalisation c'était terrible ce qu'il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c'est trop étrange.J'ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c'est mon ainé et pour moi c'était quelqu'un de fort et je ne voulais pas croire qu'il avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la raison alors je me suis dit qu'il avait subi les effet indésirable du zyban et que c'était fini.Malheureusement aprés l'arrét de son traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de lutter seul contre ces allucinations et un soir il s'est réfugier chez ma mére qui m'a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et était térrifier, alors on l'a rassurer et j'ai appelé de mon coté l'hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m'ont dit qu'il ne pouvait rien faire que c'était a nous de l'amener,mais étant dans son délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire interner le lendemain matin mais on n'a pas eu le temps car en pleine nuit il s'est réveillé en hurlant et en appelant à "aide moi maman"" il avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m'a apelé et quand je suis arivée il s'est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j'ai compris que son délire recommençait et qu'il nous voyait comme des personnes qui voulais l'agresser, alors il a fait comme la premiére fois il s'est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au 6ème étage alors que lorsqu'il a fait ça chez lui il habitait au 1er. alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien faire , quand on l'a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans un sale état il était tout cassé alors je n'arrétais pas de l'embrasser car je croyais qu'il était mort mais il m'a parlé en me demandant ce qui c'était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le rassurais et l'embrassais sans arrêt car je savais qu'il allait partir. Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l'hopital. Alors jusqu'au jour d'aujourd'hui j'ai mal de la souffrance qu'il a du subir pendant ces 2 ans et surtout je m'en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine personnes cela peut etre efficace mais pour d'autre dramatique car il y a eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande bretagne ....,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s'en sont sorti.
November 02 La médecine nous tueLa médecine nous tue http://www.marcmenant.fr/3.html Des tranquillisants pour tous, des antibiotiques dès la petite enfance, des hormones pour cacher le vieillissement, des médicaments qui rendent malades, la grande mode des vaccins pour tout, des diagnostics qui font vendre... La médecine serait-elle devenue folle ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer cette nouvelle religion où le médecin, véritable moine en blouse blanche, nous assène des connaissances comme paroles d’Évangile ? Parce que la médecine actuelle retire à l’individu la responsabilité de sa santé, parce que le citoyen est infantilisé et conditionné à vivre dans la terreur des maladies, il est temps qu’une voix s’élève contre cette dérive. Cette voix est celle d’un homme, libre penseur, qui a choisi une philosophie de vie où la réflexion et l’action ne sont pas sous le joug du bien pensant consensuel. Marc Menant nous propose une réflexion solidement fondée sur des faits d’actualité, une mise en perspective historique des liens qui unissent la médecine et le religieux. Le style est celui d’un écrivain, qui là encore, fait œuvre de liberté, d’originalité. C’est une pensée buissonnière qui nous entraîne hors des sentiers battus, hors des clichés rebattus, loin des certitudes que l’arrogance des spécialistes nous distille quotidiennement. Marc Menant revendique le droit à la suspicion devant tant d’informations, tant de préconisations et tant de prescriptions concernant notre alimentation, notre sexualité, notre sommeil, nos loisirs.
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