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    August 29

    Seulement 6% des publicité sur les médicaments est appuyé par des preuves

    Une nouvelle étude révèle que 6% du matériel publicitaire sur les médicaments est appuyé par des preuves
     
    Une nouvelle étude en matière de publicité et de brochures de marketing envoyés par les compagnies pharmaceutiques auprès des médecins généralistes en Allemagne ont démontré qu'environ 94% de l'information en eux n'a pas de fondement dans la preuve scientifique.
     
     
     
    August 20

    La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux

    La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux


    de Radu Alexandru

    Devise: „Le bon médecin recommande toujours très peu de médicaments”
    – Benjamin Franklin

    „Si le patient savait qu'une seule capsule de Chloromycetin détruit irréparablement la moelle épinière ou provoque la leucémie, pensez-vous qu'il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
    – Dr. Keith A. Lasko

    Nous vous présentons dans cet article une série de scandales qui ont impliqué au fil du temps les industries pharmaceutiques du monde entier et les dénominations de quelques médicaments qui ont tué des milliers de gens. Dans le cas d'un tel médicament nous précisons s'il est commercialisé ou non en Roumanie et éventuellement par quelle compagne et sous quel nom (si celui-ci est différent du nom original).

    À cause des effets secondaires graves, une série de médicaments ont été retirés du marché de certains pays. Cependant, ils continuent à être commercialisés dans d'autres pays. La Roumanie est un bon marché pour des médicaments criminels interdits dans d'autres pays.

    Les effets secondaires graves peuvent signifier la mort et des maladies sévères dues aux médicaments en question. En général, du point de vue légal, seulement la mort ou les lésions majeures de santé chez ceux qui ont utilisé un certain médicament peuvent conduire à son interdiction. De rares fois on arrive à interdire un tel médicament seulement à cause de certains symptômes considérés comme „mineurs” et cela se passe d'habitude après des décennies d'utilisation.

    L'irresponsabilité, le cynisme et l'avarice de ceux qui détiennent ces firmes de l'industrie pharmaceutique sont si grands, que même dans le cas d'interdiction, les médicaments continuent à être fabriqués et vendus dans d'autres endroits sur le globe. Cela parce que l'interdiction reste valable seulement dans le pays où il existe des “victimes reconnues” et où les autorités médicales ont pris des mesures. En conséquence, les médicaments interdits en Angleterre ou Allemagne continuent à être vendus aux USA, en Afrique ou dans d'autres pays ou l'inverse. Donc l'industrie pharmaceutique continue à vendre des substances qui produisent des maladies et la mort, bien que CELA SOIT TRÈS BIEN CONNU.
    L'industrie pharmaceutique est-elle intéressée pour guérir les gens, ou plutôt à gagner de plus en plus d'argent gràce à la vente de médicaments ?

    Des dizaines de médicaments sont retirés annuellement du marché à cause des effets secondaires graves

    Un premier exemple est le sirop contre la toux avec du Clobutinol. Celui-ci, après avoir intensément été utilisé pendant plus de 40 ans, a été interdit en 2007, étant constaté qu'il produisait une arythmie des battements du coeur. Voilà quelques-uns des noms sous lesquels il a été commercialisé : Silomat, Clobutinol, STADA, Tussed, Rofatuss, Nullatuss.
    En Roumanie, le médicament Silomat à base de Clobutinol, produit par la compagne Boehringer Ingelheim a été disponible dans les pharmacies sans prescription médicale jusqu'en 2007. Ensuite il a été retiré du marché, suite à une directive de l'Agence Européenne pour l'Évaluation des Médicaments.

    Les vieux médicaments, qui sont en circulation depuis des décennies n'ont été soumis à aucun test, et ils continuent à être vendus dans certains pays, bien que dans les pays où ils ont été soumis aux tests, ils ont été interdits. Jusqu'en 1978 l'industrie pharmaceutique n'était pas obligée de prouver que les médicaments ont les effets mentionnés dans les études. Depuis il est montré - d'après des tests sur les animaux, tests qui ne prouvent rien en fait - que les médicaments ont des effets sur les animaux. Plus précisément que les animaux ne meurent pas immédiatement après avoir ingurgité ces médicaments, conçus en fait pour les humains. Sauf que les tests sur les animaux n'ont aucune valeur scientifique.

    Nous énumérons ci-après quelques-uns des scandales choquants liés aux médicaments :

    Le spray pour l’asthme Isoproterenol, commercialisé sous le nom de Isuprel, a tué durant les années '60 environ 3500 patients. Cependant, il continue d'être commercialisé dans notre pays et il est recommandé pour différentes affections du coeur.

    Il a été prouvé que le médicament Stilbestrol provoque des tumeurs utérines et mammaires chez les femmes et il a été interdit dans certains pays européens. En Roumanie il est produit et commercialisé par quatre compagnes pharmaceutiques : Amniocen, Farmacom, Imedica, Mediplus Exim.

    Un scandale lié au bien connu Paracetamol a eu lieu en Angleterre en 1971. 1500 patients ont été admis à l'hôpital après avoir utilisé du Paracétamol. La plupart d'entre-eux ont eu des problèmes encore plus graves à l'hôpital à cause du traitement ultérieur.

    Aux USA le médicament Orabilex a créé des maladies de reins qui ont conduit à la mort.

    Le somnifère Contergan a fait en sorte que des dizaines des milliers d'enfants soient nés dégénérés du point de vue physique. En Allemagne, en 1958, le producteur de ce „médicament” a envoyé plus de 40.000 lettres chez les médecins pour les convaincre qu’il s’agissait du meilleur somnifère pour les femmes enceintes et les mères qui allaitent. Malgré le scandale lié au Contergan, les sociétés pharmaceutiques concernées ont continué à vendre des poisons aux femmes enceintes et aux enfants. En 1978 il a été rendu public que les médicaments Primodos, Amonorn, Duogynon, Bebendox et Bendectin ont produit des malformations chez les nouveaux-nés.

    En 1970 ont été retirés du marché les tranquillisants Pronap et Plaxin parce qu’ils provoqueient la mort des nouveaux-nés.

    Trilergan a été confisqué par la police en 1975 en Italie parce qu'il produisait de l'hépatite (donc l'hépatite ne provient pas forcément d'un virus, tel qu'il était cru jusqu'à cette époque).

    Flamanil, un médicament rhumatoïde, a été retiré en 1976 du marché, après que l’on ait constaté qu'il conduisait à la perte de conscience. Ce médicament continue à être commercialisé en Espagne.

    En 1979 il a été officiellement reconnu que le Valium crée une dépendance, même à des petites doses. Plus de 15% des américains adultes ont pris régulièrement du Valium.

    Les inhibiteurs d'appétit Preluin et Maxiton ont été retirés du marché en Allemagne après que l’on ait constaté qu'ils provoquaient des effets négatifs graves au niveau coeur et du système nerveux.

    Le médicament pour les affections du coeur Eraldin, recommandé entre 1970 et 1975 à un nombre de plus de 100.000 britanniques, a provoqué des problèmes des yeux et des intestins, aussi que des nombreux décès. Eraldin existe aussi dans les pharmacies roumaines.

    Il a été constaté que l'antinévralgique Phenacitin, vendu dans le monde sous 200 noms différents, empêche le bon fonctionnement des reins, en les détruisant même complètement, qu’il produit des tumeurs aux reins et qu’il détruit les globules rouges du sang. Un autre antinévralgique, Amydorphirin a été interdit en plus de 160 pays (mais il continue d'être vendu dans certains) parce qu'il empêche la formation des globules blancs du sang, ce qui conduit à la mort. Les antinévralgiques et les antirhumatismiques Tanderil et Butazoludin (Ciba-Geigy) ont conduit dans le monde entier à la mort de plus de 10.000 patients.

    Un des pus populaires médicaments de Roumanie, l'algocalmine, est un des remèdes les plus toxuiques qui se trouvent sur le marché. L'algocalmine est interdit dans la plupart des pays et il est drastiquement restreint dans le reste des États. Les médecins disent que ce médicament peut provoquer une maladie fatale, qui détruit les cellules de la moelle osseuse, se trouvant en étroite liaison avec les cellules sanguines.
    Par cause de la désinformation ambiante, les roumains profitent du prix accessible de ce médicament, en l'achetant à large échelle, même si dans d'autres pays comme la Belgique, il est sur la liste des poisons.

    En 1978 le médicament complètement inutile Oxichinolin, recommandé pour les problèmes digestifs, a provoqué un scandale mondial : plus de 30.000 personnes ont été rendues aveugles ou ont subi des paralysies des jambes suite à son utilisation. Ce médicament a provoqué aussi de nombreux décès (plus de 1000 seulement au Japon).

    En 1977 a été retiré du marché le Phenformin, un médicament pour les diabétiques, après avoir fait plus de 1000 victimes chaque année!

    Le Rasperpin, médicament contre l’hypertension, fait augmenter trois fois le risque de cancer du sein, il provoque des cauchemars et des dépressions et il est soupçonné de produire des tumeurs au cerveau, à l'hypophyse, à la peau, aux ovaires et à l’utérus.

    Le New York Post a écrit que plus de 852 patients auxquels on a été injecté le médicament pour le coeur Epinepheren sont décédés.

    Le Daily Telegraph a rendu public en 1983 que l'anesthésique Hypnomidate a conduit dans un hôpital d'urgence de Glasgow à la croissance rapide des décès. Mais les médecins ont refusé de rendre public le nombre des décédés suite à l'application de ce traitement. En Roumanie, il continue d'être utilisé dans des hôpitaux, comme anesthésique administré comme solution injectable.

    En 1983 ont été rendus publics en Suède des dossiers secrets de la firme Ciba-Geigy d'où il ressortait que le consortium Ciba-Geigy était informé de la mort de plus de 1182 personnes à cause de l'antirhumatismal Butazolidin et Tanderil. Selon d'autres sources, les vrais chiffres des décès à cause de ces médicaments sont de plus de 10.000. Dans notre pays (la Roumanie), le Tanderil continue à être commercialisé comme médicament antirhumatismal.

    Le New York Times a écrit en 1984 que le médicament Selacryn 1980 a été retiré du marché après avoir été reconnus comme cause de 510 cas de destruction du foie et des décès.

    Selon le journal Guardian du 4 janvier 1985, le médicament contre les infections provoquées par des champignons, Nizoral, a conduit à plus de 5 décès et à 77 cas de maladie graves.

    En mars 1985 le journal Neue Presse, a rapporté que le Fansidar, médicament contre la malaire, a conduit à des maladies graves de la peau, avec danger de mort. En Roumanie, le médicament est recommandé par les médecins parasitologues pour traiter la toxoplasmose. Il continue à être commercialisé dans certaines pharmacies.

    En juillet 1985, le journal Guardian écrit que les somnifères Largactil ont été retirés du marché parce qu'ils ont conduit à des dysfonctions graves du cerveau. La substance connue aussi sous le nom de largactile ou torasine est un neuroleptique d’ancienne génération, utilisé encore dans certains hôpitaux psychiatriques. Il a des effets désastreux sur l'organisme. Le chiffre des victimes se monte à un million de gens qui sont tombés malades de dyschinésie, de déréglages de l'appareil locomoteur après lesquels ils ont perdu pour toujours la capacité de contrôler les muscles de la langue ou leur corps tout entier.

    En décembre 1985, le consortium Ciba-Geigy a été mis dans la situation de reconnaître publiquement qu'il a falsifié les données de 46 antibiotiques et d'autres médicaments lorsque le Ministère de la Santé les a sollicités.

    En mai 1985, les autorités des USA et de la Grande Bretagne ont interdit la recommandation des hormones de croissance, parce que les patients qui les utilisent tombent malades d'infections incurables, même plusieurs années plus tard. Les hormones en question ont été obtenues du cerveau des morts !

    En décembre 1985 le Guardian a rapporté que les antidépresseurs Merital et Nomifensin produisent l'arrêt de fonctionnement des reins, de l'anémie et de la pneumonie. Le Nomifensin est recommandé en Roumanie pour les consommateurs de drogues. Toujours en décembre 1985 le même journal a rapporté que plus de 2000 personnes sont tombées malades à cause du médicament Felden administré par voie rectale. Ce médicament se trouve à présent dans les pharmacies roumaines. 77 patients sont morts, presque tous parce que les intestins se sont rompus ou ont commencé à saigner. Le consortium Pfitzer (le producteur du Viagra) a déclaré comme auparavant, que ce médicament est „bien toléré” par les patients.

    Le vaccin HEXAVAC utilisé depuis l’an 2000, avec lequel ont été vaccinés déjà 1,5 millions d'enfants en Allemagne a été retiré du marché en 2005 parce que „il ne fonctionne pas tel qu'attendu et il n'offre pas de protection”. C'est la déclaration officielle, il se peut qu'il produise des maladies ou la mort évidente. Les morts et ceux qui sont restés malades pour toute leur vie à cause des vaccins n'apparaissent pas trop dans la presse. Ce vaccin a aussi été utilisé en Roumanie, mais à présent il est retiré du marché.

    Le vaccin contre les maladies crées par les tiques, TicoVac, le seul vaccin de ce genre pour les enfants, a été retité du marché en 2006 parce qu'il provoquait une puissante fièvre et des effets secondaires massifs.

    Le médicament Vioxx de la Firme Merck pour traiter l'arthrose et les douleurs aux articulations, utilisé par plus de 120.000 patients en Allemagne a été retiré du marché en octobre 2004 parce qu'il produisait des attaques et des maladies de coeur. Bien que la firme que le produisait connaissait depuis longtemps les effets négatifs provoqués par ce médicament, il n'a été retiré du marché qu'en 2004, sous la pression des autorités. Ce médicament a aussi été retiré du marché roumain.

    L'antiinflammatoire Prexige de la compagne Novartis contre l'arthrite a été retiré du marché en août 2007 parce que plusieurs patients sont morts après l'avoir pris. Le médicament Bextra pour soigner l'arthrite, et produit par la firme Pfizer, a été retiré du marché en 2005 à cause du risque majeur d'attaques et de congestion cérébrale. Ces médicaments n'ont pas d'autorisation de vente en Roumanie.

    Il a été constaté que les barbituriques ne calment pas l'insomnie, mais l'aggravent.

    Le Zelmac, médicament utilisé contre les affections digestives, qui est vendu en Roumanie à l'heure actuelle, produit par la compagne Novartis, a été retiré du marché en Allemagne en avril 2007, bien qu'il ne soit même pas encore approuvé, et étant utilisé de façon illégale par les médecins dans le but de le tester pour l'industrie pharmaceutique.

    Un très grand scandale avec beaucoup de victimes :le Lipobay, un médicament qui diminue le cholestérol, il a été retiré du marché en 2001. Il avait provoqué des centaines de décès. La firme Bayer, qui l'a produit a été convoquée en justice plus de 1000 fois à cause de ce médicament.

    Le Thyreotom forte, un médicament pour remplacer l'apport d'hormones thyroïdiennes chez les patients souffrant d'hypothyroïdie a été retiré du marché en Allemagne en 2005. En Roumanie il continue à être recommandé par les médecins et il se trouve en pharmacie.

    Le Ketotifen, un médicament pour le traitement de longue durée de l'asthme bronchique allergique ou avec composante allergique et des troubles asthmatiques a été retiré du marché en 2006 marché en Allemagne, à cause des effets secondaires. En Roumanie il se trouve en pharmacie.

    Le Terfenadin, un antiallergique, il a été retiré du marché dans plusieurs pays européens. En Roumanie il se trouve encore sous le nom d’Histadin, un sirop utilisé dans le traitement des symptômes de plusieurs affections allergiquse et dans la prévention et le traitement des réactions allergiques à la transfusion de sang.

    Le Tenuate Retat – un médicament qui diminue l'appétit, a été retiré du marché en Allemagne en 2000.

    Le Merzol, médicament contre l'allergie solaire, il a été retiré du marché en 2005 à cause d’effets secondaires graves.

    La FDA (Food and Drugs Administration – USA) a recommandé en 2000 à la firme Glaxo-Welcome de retirer du marché le médicament Lotronex pour les intestins, à cause du décès de quelques patients qui ont utilisé ce médicament.

    L’ Exanta, à base de Ximelatragan et approuvé en 2004 contre les thromboses, a été retiré du marché en février 2006 en Allemagne à cause des graves effets négatifs sur le foie. Ce médicament n'a pas été commercialisé dans notre pays.

    Le Trovan, un antibiotique, a provoqué des décès et de graves lésions, à un point qu'il a été retiré du marché à peine moins d’un an après sa mise sur le marché. Bien que les tests réalisés avant d'être approuvé aient montré que le Trovan nuisait au foie, la firme Pfizer ne l'a pas considéré comme dangereux. Le commentaire de la firme : „Le Trovan a été le médicament le mieux testé du marché, bien mieux que la pénicilline, par exemple”.
    Lié au même médicament, les autorités nigériennes ont accusé au tribunal la firme Pfizer et accusent la compagne pharmaceutique d'implication dans la mort de quelques enfants auxquels a été administré du Trovan, dans la période où cet médicament n'était pas encore approuvé, pendant une épidémie de méningite.

    Le Parkinsan, médicament contre la maladie Parkinson, de la Firme Byk Gulden, vendu à plus de 130.000 exemplaires par an, crée de grands déréglages du rythme cardiaque, qui mettent en danger la vie des patients qui l'utilisent. Des recherches sont réalisées pour décider s'il va être interdit ou pas. La firme s'excuse en disant : „Son fonctionnement et sa garantie ont été prouvés par des études”.

    De l’Urethan les médecins disent qu'il guérit la leucémie. Mais il a été constaté qu'il provoque le cancer au foie, aux poumons et à la moelle osseuse.

    Le Methotrexat, médicament recommandé aussi contre la leucémie, a produit des tumeurs et a conduit à une grave anémie et à la rupture des intestins. En Roumanie il est commercialisé et recommandé pour réduire les douleurs et les douleurs articulaires.

    Le Mitothan, un autre médicament contre la leucémie, mène à la mort des reins secondaires. Dans notre pays il se trouve sous le nom de Lysodren et il est utilisé dans le traitement du cancer de la couche extérieure de la glande surrénale. Il est produit dans les laboratoires Hra Pharma, en France.

    L'antibiotique Isoniazid mène à la mort du foie. Il est commercialisé en Roumanie.

    L'antibiotique Kanamyzin produit une insuffisance rénale et attaque les nerfs de l'audition.

    Le Bismut, médicament recommandé contre la diarrhée et même contre la constipation (sic!) produit des intoxications graves. En France ont été rendus public plusieurs milliers de cas de ce genre.

    En 1984, le journal le Daily-Mail a rapporté que le médicament contre l'acné, Roacutan, médicament recommandé à présent aussi, a conduit, pour la moitié des enfants des mères qui l'ont utilisé durant leur grossesse, à des malformations très graves. Le Roacutan continue à être recommandé par les médecins roumains.


    Bibliographie:
    Hans Ruesch: Die Pharma Story, München 2002, www.wissenschaf%20t-unzensiert.de/med12_2.htm




    yogaesoteric
    2009
    August 06

    Vaccin grippe porcine : DANGER !

         
     
              
     
     
       




    Autres infos :
     Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridique

    inefficacité du Tamiflu

     

    Vaccin et Tamiflu sont inutiles dans une grippe A H1N1 bien moins grave que la grippe saisonnière.


     

    Le Ministre tchèque refuse un vaccin H1N1 qui pourrait causer la mort

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-ministre-tcheque-refuse-un-60399




    Un médicament pour nous pigeonner : tamiflu

    http://nonauxbenzodiazepines.spaces.live.com/blog/cns!DD8C37CBC595412E!596.entry
     
     
     
     
      






    April 04

    La vérité sur les compagnies pharmaceutiques et les manipulations statistiques

    "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine,

    http://www.pharma-is-business.com/2009/03/le-scandale-de-lindustrie.html

    Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"


    Lire la suite

    Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.

    Facteur aggravant, au delà de la corruption et contre les idées reçues et diffusées par l'industrie, les firmes pharmaceutiques ne contribueraient que très peu à l'innovation. La plupart des nouveaux médicaments étant des copies quasi conformes des anciens (surnommés d'ailleurs ironiquement "me too"), et dont la supériorité sur les anciens traitements serait établie via des études comparatives truquées. Ce manège permettant accessoirement de garder la maîtrise des brevets, un nouveau brevet étant octroyée même pour une modification minime du médicament. Les plus grandes avancées seraient en fait réalisées par les laboratoires publics puis rachetées par les firmes.

    Books aborde aussi le thème du marketing pharmaceutique, ou comment les laboratoires pharmaceutiques inventent aujourd'hui les maladies de demain via l'exploitation de troubles mineurs et/ou pouvant se solutionner par d'autres moyens qu'un traitement. Ce serait le cas de troubles comme la timidité (savamment renommée "anxiété sociale"), le dysfonctionnement érectile, l'hyperactivité. Nous avons nous même abordé le sujet dans ce blog avec la pilule contre l'obésité ou le médicament contre les mauvais souvenirs.

    Et pour aller plus loin, Books dresse une bibliographie des livres parus sur ces sujets.

    Le livre  du docteur marcia Angell

    La vérité sur les compagnies pharmaceutiques
    Les grandes firmes pharmaceutiques affirment faire partie d'une industrie à haut risque, mais, année après année, leurs profits les placent de très loin au premier rang toutes industries confondues.
    L'industrie pharmaceutique se présente comme très innovante, mais, depuis vingt ans, seulement un tout petit nombre de ses médicaments sont réellement nouveaux et ils ne concernent que des pathologies ponctuelles, tandis que les pipelines de nouvelles molécules sont à peu près à sec. A l'inverse, la plupart des produits qu'elle commercialise en cascade ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l'intéressent.
    Contrairement à ce qu'elles prétendent et à ce que croit la plupart des gens, les grandes firmes sont devenues de pures machines commerciales qui dépensent beaucoup moins pour la recherche véritable et le développement que le marketing.
    les grandes firmes recherchent moins des molécules nouvelles pour traiter des maladies, qu'elles ne promeuvent des malades pour vendre leurs molécules. Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le dysfonctionnement érectile", "le syndrome prémenstruel dysphorique" ou "le syndrome de reflux oesophagien".
    L'industrie exerce encore une formidable influence sur la formation, l'information et les prescriptions de médicaments des médecins, à travers des réunions, conférences, journaux et publicités qu'elle finance entièrement et à travers les discours mensongers incessants de ses visiteurs médicaux.
    L'industrie exerce un contrôle presque total sur l'organisation, la gestion, l'analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses molécules, de sorte que la plus grande part de la recherche clinique qu'elle parraine ne produit que des résultats biaisés, qui compromettent sérieusement l'exercice de la médecine et la sécurité des malades.
    En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation.
     
    http://www.staffsante.fr/contenus/bibliotheque/395/la-verite-sur-les-compagnies-pharmaceutiques-comment-elles-nous-trompent-et-comment-les-contrecarrer.html


     


    http://agirpoursasante.free.fr/pages/chroniques/medecine_meilleure.html

    Chronique de Sylvie Simon

     

    Notre médecine est-elle vraiment la meilleure du monde ?

    « On n’a pas le droit de laisser à l’industrie un pouvoir de vie ou de mort sur les patients ».

    Dr Kessler - Le Quotidien du médecin -26 février 1996

     

    Chaque année, l’Inserm nous répète que, grâce à notre médecine — la meilleure et la plus enviée du monde — l’espérance de vie progresse, la France se situant en la matière au deuxième rang mondial pour les femmes et au quatrième pour les hommes, derrière le Japon, les Pays-Bas et la Suède. Ce résultat rassurant est le fruit de manipulations statistiques servant de justification à un accroissement régulier des prélèvements sociaux, ce qui vaudrait à tout industriel un redressement fiscal, une garde-à-vue et des poursuites judiciaires.

    Mais, en réalité, une autre étude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique et publiée en 1996, démontre magistralement — par les chiffres — que les taux de décès des Françaises et des Français nés après 1938 sont très sensiblement supérieurs à ceux des pays voisins comme la Suède, mais aussi le Royaume-Uni et même l’Italie ! La mortalité est supérieure de 18,3  % pour les femmes et 35,5 % pour les hommes par rapport à la Suède, 6,5 % pour les femmes et 24 % pour les hommes par rapport à la Grande-Bretagne, et 6 % pour les femmes et 16,3 % pour les hommes par rapport à l’Italie.

    Ces chiffres peuvent surprendre étant donné que pour les personnes nées avant 1938, ils étaient inversés, la mortalité étant largement inférieure en France que dans ces pays.

    Paradoxalement, cette étude, publiée très confidentiellement aux Editions Le Monde, n’a pas fait l’objet de commentaires par les médias, ni par les pouvoirs publics. Comment ces derniers pourraient-ils, en effet, expliquer cette inversion ? Certains médecins et surtout les immunologistes pensent que ce n’est pas sans rapport avec l’apparition des vaccins obligatoires en France à partir de cette époque.

    La mortalité prématurée, c’est-à-dire celle intervenant avant l’âge de soixante-cinq ans, est à l’origine de 25 % des décès annuels dans l’hexagone. Ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. D’après l’Inserm, la mortalité pour le Français de 25 ans est le double de celle des Suédois ou des habitants du Royaume-Uni.

    De même, les Grecs de 25 à 65 ans sont en meilleure santé que nous, avec des dépenses de santé très loin d’égaler les nôtres.

    On peut se demander si ce triste constat est subordonné au fait que le médecin français est le champion d’Europe de la prescription de médicaments, psychotropes, anti-migraineux, hypertenseurs et antibiotiques, avec des ordonnances quatre fois plus importantes que celles de la Grande-Bretagne et six fois plus que celles de l’Allemagne et que 70 à 80 % des médicaments provoquent plus de dégâts qu’ils n’en soignent.

    Quant aux antibiotiques, 80 % des souches de staphylocoques présents dans la population générale et 95 % dans les hôpitaux résistent à la pénicilline. Bien que cette résistance des microbes soit continuellement dénoncée, certains médecins continuent de prescrire des antibiotiques pour le moindre rhume et même pour la grippe alors que l’on sait qu’ils n’ont aucun effet sur les virus, souvent il est vrai à la demande pressante des patients mal informés.

    Ils représentent 35 % des prescriptions pédiatriques. On considère que les nourrissons en absorbent en moyenne trois fois par an, ce qui explique pourquoi les pneumonies, les méningites et les otites sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves et 65 % des enfants qui souffrent d’affections O.R.L. sont traités par des antibiotiques. Si l’on compare en pourcentage la résistance des staphylocoques en Europe, on constate qu’elle est de 0,01 % au Danemark, 0,03 % en Suède, 1,5 % en Hollande, 1,8 % en Suisse. Ce chiffre grimpe à 5,5 % en Allemagne, pour arriver à 30,3 % en Espagne et enfin 33,6 % en France (chiffres publiés par La Recherche de novembre 1998). A-t-on jamais entendu parler de médecins blâmés pour avoir abusé de ces prescriptions ? Pourtant, à long terme, elles peuvent tuer puisqu’elles induisent une antibio-résistance.

    Il est évident que nous ne pouvons nier les progrès de la technologie, particulièrement en chirurgie, discipline qui a spectaculairement évolué depuis les dernières décennies. Il est aussi incontestable qu’elle sauve de nombreuses vies humaines avec des moyens bien moins traumatisants qu’autrefois. Mais les progrès de santé de ces dernières décennies doivent être davantage attribués à l’hygiène, à de meilleures conditions de vie et au recul de la pauvreté, plutôt qu’aux avancés de la médecine qui s’attribue pourtant l’exclusivité de cette amélioration. C’est ainsi qu’il est plus facile de trouver des fonds pour financer la recherche médicale ou la construction d’hôpitaux que pour commanditer l’adduction d’eau potable.

    Dans une interview accordée au Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde, chef du service d’immunologie à l’université de Bordeaux, a déclaré : « Nous n’avons pas fini avec les épidémies ». Pour lui aussi, un monde utopique, dépourvu de microbes, est difficile à imaginer. Il constate que « de façon significative, le progrès socio-économique, diminuant l’immunité acquise des populations, peut favoriser certaines infections : au Maroc, avant la vaccination contre la poliomyélite, les Français étaient vingt fois plus atteints que les Marocains ».

    En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Éditions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d’actualité, La Némésis médicale. Ivan Illich constate, lui aussi, que les sociétés nanties d’un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, sauf dans la période périnatale, que la multiplicité des actes médicaux est impuissante à réduire la morbidité globale et que ces actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d’une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c’est-à-dire engendrée par la médecine.

    « L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue. Les mesures prises pour neutraliser la iatrogénèse continueront à avoir un effet paradoxal, elles rendront cette maladie médicalement incurable encore plus insidieuse, tant que le public tolèrera que la profession qui engendre cette maladie la cache comme une infection honteuse et se charge de son contrôle exclusif. »

    Pour Illich, la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. Il prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide »  et d’un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».

    De même, la médecine préconisée par le ministère de la Santé (ou de la maladie ?) semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, que la plupart des 240 000 nouveaux cas annuels de cancer, maladie qui représente la première cause de décès, dont 35 % chez les personnes âgées de 35 à 45 ans, ce qui dément formellement les déclarations qui prétendent que si le cancer est en progression, c’est à cause de l’allongement de la durée de vie.

    Entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 %, et du sein de 60  %. Et d’après André Aschieri, en France, les lymphomes ont grimpé de 67 % et les tumeurs du cerveau de 46 % en dix ans. (cf. La France toxique, santé-environnement : les risques cachés, Ed. La Découverte).

    Si le cancer du sein a tellement augmenté, il est évident que les traitements hormonaux, contraceptifs ou de substitution, portent une immense responsabilité dans cette expansion. Une étude portant sur plus de 46 355 femmes ménopausées aux Etats-Unis au cours des années 1980-1995 et publiée par C. Schairer et coll, du National Cancer Institute dans la revue Jama (2000, vol 283, n°4, 26 janvier 2000), montre une augmentation du risque d’apparition du cancer du sein de l’ordre de 8 % chaque année lors de l’utilisation d’un œstro-progestatif (EP), soit 80 % après dix ans de traitement. De leur côté, R.K. Ross et coll signalent ces mêmes risques dans le Journal of the National Cancer Institute du 16 février 2000 (92 n°4, 328-32).

    On a également constaté une inquiétante augmentation des cancers du cerveau chez les moins de 15 ans. Il serait important de considérer cette donnée comme primordiale : pourquoi, soudain, cette flambée des cancers du cerveau chez des jeunes ? La pollution de l’environnement, toujours donnée comme prétexte, contribue sans doute à cette détérioration de la santé, mais elle n’est pas suffisante pour l’expliquer, particulièrement chez les moins de 15 ans.

    Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ?

    De toute manière, plutôt que de guérir le cancer, n’est-il pas préférable de chercher à le prévenir grâce à des changements d’hygiène de vie ? Mais cette politique de santé, ne rapportant pas aux laboratoires, n’intéresse personne et ainsi le cancer fait toujours vivre plus de gens qu’il n’en tue.

    Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ?

    Notre médecine est également responsable chaque année, en France, de 15 000 morts par maladies nosocomiales — chaque année, près de 800 000 personnes sont victimes d’infections dans les hôpitaux — et de près de 20 000 décès par maladies iatrogènes. Sans compter ces « erreurs médicales », les Français sont de plus en plus malades, avec une spectaculaire et effarante augmentation de 210 % des maladies mentales et de 960 % des maladies endocriniennes (cf. enquêtes annuelles Credes/Cnam).

    Pour la mortalité maternelle, nous nous situons au quinzième rang européen et au dix-huitième rang des pays industrialisés. Quant aux deux millions de handicapés physiques et mentaux, ils sont parqués dans des hôpitaux qui ne leur dispensent à haute dose que des calmants, des anesthésiants, mais pas des thérapeutiques efficaces.

    Incontestablement, les dépenses de santé, qui représentent 6 % de la richesse nationale, sont l’un des secteurs productifs majeurs de l’économie française. Selon une étude du Centre de recherche, d’étude et de documentation en économie de santé, les activités de santé seraient une branche économique « comme les autres », ce qui n’est pas normal étant donné son mode de financement auquel nous participons tous, de gré ou de force. Il faut s’empresser d’ajouter que dans ce contexte, ce qu’on appelle la « santé » est essentiellement la « maladie ». La santé ne fait pas vivre les laboratoires, seule la maladie intéresse ces producteurs de consommation. Comme le signale la revue L’Ecologiste (n°1 automne 2000) : « La bonne santé porte préjudice à la rentabilité du capital. Tout sera donc fait pour s’en débarrasser ».

     

    Sylvie Simon - Auteur, journaliste.

     

    Etude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique -Editions Le Monde

    La Recherche de novembre 1998

    Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde,

    La Némésis médicale - Ivan Illich – Le Seuil

    La France toxique, santé-environnement : les risques cachés - La Découverte

    Jama - vol 283, n°4, 26 janvier 2000

    Journal of the National Cancer Institute - 16 février 2000 (92 n°4, 328-32)

    L’Ecologiste (n°1 automne 2000)




    December 17

    Poison pour les humains, neutre pour les animaux en laboratoire

    Voici une liste malheureusement non exhaustive des médicaments prouvés sans danger, selon les tests de toxicités effectués sur animaux (sur différentes espèces et sur plusieurs années), mais se révélant hautement toxiques pour les humains :

    -  Flosint (arthrite), mortel pour les humains (8 morts), tolérance chez les rats, singes et chiens testés en laboratoire.

    -  Zelmide (antidépresseur) sévères problèmes neurologiques pour les humains, aucun incident chez les rats et chiens testés en laboratoire.

    -  Clioquinol (anti-diarrhéique) paralysie et cécité pour les humains, sans danger pour les rats, chiens et lapins testés en laboratoire.

    -  Eraldin : (cœur) : mortel ou (et) cécité pour les humains, selon les scientifiques : "Aucun fâcheux effet sur les animaux de laboratoires lors des études de toxicité."

    -  Opren : (arthrite) mortel pour les humains (61), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire.

    -  Zomax : (arthrite) mortel chez les humains (14), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire.

    -  Nomifensine (antidépresseur) mortel pour les humains (sévère défaillance rénale), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

    -  Fialuridine (antiviral) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

    -  Isoprotérénol (asthme) mortel pour les humains (3500 au RU), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

    -  Selacrine (diurétique) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

    -  Domperidone (nausée, vomissements), provoque chez les humains un rythme cardiaque irrégulier. Les scientifiques étaient incapables de reproduire cet effet sur des chiens même avec une dose de 70 fois la normale.

    -  Mitoxantrone (cancer) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Il fut pourtant largement testés sur des chiens, qui n’ont jamais manifesté cet effet.

    -  Carbenoxalone (ulcères gastriques) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Après que les scientifiques ont su ce qu’il avait fait aux gens, ils ont continué à le tester sur des rats, souris, singes, des lapins, sans jamais pouvoir reproduire le même effet.

    -  Perhexiline (cœur) provoque une défaillance du foie, sans danger pour les animaux testés en laboratoire. Même quand ils savaient qu’ils cherchaient un type particulier de défaillance du foie, ils ne pouvaient pas le provoquer sur des animaux.

    -  Surgam (arthrite) provoque des ulcères d’estomac chez les humains, aucun incident chez les animaux testés en laboratoire. Les ulcères sont un effet secondaire commun de beaucoup de médicaments pour soulager d’arthrite. A la mise sur le marché, les scientifiques avaient déclaré que cette fois-ci le médicamentent ne pouvait causer des ulcères, tous les tests (sur animaux) avaient été faits pour s’en prévenir.

    -  Suprofen (arthrite) provoque une toxicité rénale pour les humains. Avant sa mise sur le marché, les chercheurs avaient commenté les essais du produit sur animaux comme : "... Excellent profil de sécurité. Aucun effet cardiaque, rénal, ou SNC (système nerveux central) rencontré sur les différentes espèces."

    -  Methysergide (maux de tête) provoque lésions au niveau du cœur et des reins. Les scientifiques ont été incapables de reproduire ces effets sur les animaux.

    -  Clindamycin (antibiotique) provoque des lésions au niveau de l’intestin. Il a été testé sur des rats et des chiens chaque jour pendant un an. Ils tolérèrent des doses 10 fois plus grandes que celles qui furent prescrites pour les humains.

    -  Linomide (sclérose en plaques) provoque des crises cardiaques pour les humains, les expériences animales n’avaient pas prédit cela.

    -  Pemoline (hyperactivité) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

    -  Eldepryl (Parkinson) provoque de l’hypertension pour les humains, cet effet secondaire n’avait pas été vu chez les animaux.

    -  Rezulin (diabètes) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

    -  Amrinone (cœur) provoque une thrombocitopénie chez les humains, c’est-à-dire un manque de cellules de sang type qui sont nécessaires à la coagulation. Les expériences animales n’avaient pas prédit cela.

    -  Méthoxyflurane (anesthésique) provoque une toxicité rénale aiguë. Les expériences animales n’ont pas prévu la toxicité du produit sur le système rénal.

    Staltor, Ananxyl, Orabilex, Métaqualone, Chloramphénicol, Stilboestrol, Flamanil, Ponderax, Primodos, Aménorone fort, Bendectin, Debendox, Préludine, Maxiton, Nembutal, Pronap, Plaxin, Phénacétine, Amydopyrine, Marzine, Réserpine, Phénindione, Méthotrexate, Uréthane, Mitotane, Cyclophosphamide, Isoniazide, Iproniazide, Kanamycine, Bismuth, Clioquinol, ...

    La liste de médicaments passant haut la main les prétendus tests de sécurité et toxicité sur animaux qui provoquèrent paralysie, cancers, cécité, troubles cérébraux, insuffisances rénales, troubles hépatiques, ... Sur des patients humains, s’allongera tant que la vivisection continuera.

    Avant la sortie sur le marché d’un nouveau médicament, des études sont conduites, pendant près de 10 ans, sur des dizaines de milliers animaux, de toutes espèces, sous le prétexte fallacieux qu’ils aident la santé humaine et animale (sic !). Si un médicament doit être retiré du marché (nocif aux humains) d’autres animaux de laboratoire sont encore torturés pour "comprendre" pourquoi le médicament incriminé fut toxique à l’espèce humaine.

    Lorsqu’un médicament est suspecté nocif, il n’est pas immédiatement retiré du commerce car les laboratoires traînent les pieds en mettant en avant le fait qu’il a été prouvé inoffensif sur les animaux ("tests de sécurité" et "toxicité"). Par exemple, il fallut attendre 18 ans pour retirer le Phenphormin (diabète) alors qu’une estimation de 1000 patients mourraient chaque année d’effets secondaires.

    Sans compter, que les médicaments retirés du marché occidental sont souvent toujours disponibles dans les pays du Tiers Monde ou que d’un pays à l’autre, le produit chimique ou molécule change de nom (exemple avec des scandales du Duogynom ou Clioquinol).

    Quand ce charlatanisme s’arrêtera-il ? Au lieu de reconnaître une bonne fois pour toutes que le modèle animal n’est pas fiable et dangereux pour la santé humaine, les chercheurs reçoivent encore et toujours plus de subventions pour continuer les expérimentations animales.

    La vérité est que la vivisection sert de couverture juridique en cas ou les familles de victimes voudraient assigner les fabricants en justice. Les juges ne condamnent pratiquement jamais les fabricants grâce à ces prétendus "tests de sécurité" conduits sur les animaux.

    À propos du scandale du Clioquinol, qui provoqua pour le seul Japon une estimation de 1.000 morts et 30.000 handicapés, le Dr André Passebecq de Vence écrivit : "Les expérimentations sur animaux avaient bien été réalisées, mais que veulent-elles dire ? Comme d’habitude rien ou presque, lorsque les résultats sont transportés au niveau de l’homme."

    -  Source :

    "Sacred cows and golden geese, the human cost of experiments on animals" des Docteurs C.R et J.S Greek.

    "Expérimentation animale : honte et échecs de la médecine" d’Hans Ruesch

     

    http://www.stopvivisection.info/article_imprime.php3?id_article=26

    December 16

    neuroleptique : l'histoire

     
    http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://bipolarblast.wordpress.com/2007/10/03/a-timeline-for-neuroleptics/&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dph%25C3%25A9nothiazine%2Bhistory%2Binsecticide%2Bbreggin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3Dhbj


    par robert Whitaker
    http://www.freedom-center.org/pdf/whitakercaseagainstneuroleptics.pdf

    Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
    by Robert Whitaker
    http://www.amazon.com/Mad-America-Medicine-Enduring-Mistreatment/dp/0738207993/ref=pd_bbs_sr_1/105-0169461-4253274?ie=UTF8&s=books&qid=1191338773&sr=8-1



    Une histoire des neuroleptiques

    Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
    62, 5–13

    Histoire préclinique

    1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

    1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

    1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

    1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

    Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

    1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

    1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

    1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

    1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

    1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

    1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

    1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

    1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

    1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

    1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

    1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

    1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

    1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

    1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

    1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

    1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

    1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

    1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

    1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

    1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

    1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

    1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

    1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

    1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

    1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

    1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

    1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

    1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

    1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

    1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

    1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

    1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

    1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

    2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

    2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

    May 19

    La médecine rend malade !

    Les médecins prescrivent aussi des substances inactives
     
     
    45 % des médecins hospitaliers américains prescrivent des placebos.
    Pourquoi les médecins prescrivent-ils régulièrement à leurs patients des produits totalement dénués de substances actives, c'est-à-dire des placebos ?
     
    Réponse : Parce que la médecine conventionnelle ne sait pas guérir les gens. La plupart du temps ça les rend plus malade.
     
    http://medicine-of-sickness.blogspot.com/

    May 08

    Cobaye humain: un métier dangereux

    "les médicaments contre le cancer ne sont jamais testés sur des volontaires sains, parce qu'ils sont trop toxiques. Seulement sur des gens atteints de cancer."
     
    April 13

    Les pillules tueuses

    Killer pilule 

     


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     Les effets secondaires des médicaments! Dépendance aux médicaments  ! sevrage des médicaments !  Dommages médicaments!  Décès médicaments!

     "La Food and Drug Administration a également fait preuve de négligence dans l'affaire Vioxx", a déclaré Grassley, qui a proposé de rendre le bureau de la sécurité des médicaments, plus indépendant. "Ceux marche de la nation publique de l'Agence de sécurité à maintes reprises rejeté les préoccupations de leurs propres scientifiques et semble faire tout son possible pour maintenir le public dans l'ignorance de nouveaux problèmes avec Vioxx».

    Sen. Charles E. Grassley - Washington Post [PDF] Sénateurs Charles E. Grassley - Washington Post [pdf]

     

     

    thalidomide : pllules tueuses

    Pilules tueuses
    Les VICTIMES du scandale de la thalidomide ont protestés devant de l'ambassade d'Allemagne, hier, dans une tentative pour gagner l'indemnisation.

    Brits ont été rejoints par d'autres survivants en provenance du Canada et d'Europe, à Londres à appeler à partir de £ 3billion allemand décideurs Grunenthal.

     La société ne s'est jamais excusée ou payé jusqu'à 1957 pour le lancement de la non testés contre les nausées pilule.

     Il a été donnée aux mamans à être tués et 100000 bébés dans l'utérus.

     Un autre 10000 sont gravement handicapés, née sans bras et les jambes, et souvent aveugles ou sourds.

     Vient de 4.200 victimes sont encore en vie.

    http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.thesun.co.uk/sol/homepage/news/article997643.ece&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dkiller%2Bpill%26hl%3Dfr%26rls%3Dcom.microsoft:fr:IE-SearchBox%26rlz%3D1I7GGLJ%26sa%3DX

     

     

    January 21

    mort par prescription

    4 janvier

    Death by Prescription (mort par prescription) anglais

    Death by Prescription
    Mort par prescription

    Traduction google :
    Dr Strand:
    Eh bien, j'ai été dans la pratique pendant 31 ans de ma carrière médicale, et je pense que tous les médecins apprécient les risques inhérents à tous les médicaments représentent pour leur patient.
    Nous sommes toujours en balance les risques de médicaments, ou le risque d'effets indésirables, à la santé, elles peuvent obtenir des avantages. Alors, que vraiment mon attention est un article écrit dans The Journal of the American Medical Association en 1998, dans laquelle ils ont montré que bien prescrit des médicaments, prescrits et pris correctement, est la quatrième cause de décès dans le pays. Ensuite, lorsque vous ajoutez le mal fait par les médicaments prescrits pour ce qui ne sont pas pris correctement, c'est un autre 80000 morts, ce qui en fait la troisième cause de décès. Pourtant, nul dans ce pays, ne parle de cela. Nous n'avons pas encore de statistiques à ce sujet. Pourtant, tous les autres chercheurs présents sur le fait que plus de la moitié de ces décès pourraient être évités si les gens savaient quoi faire. Donc, je crois que c'était le but et la raison d'écrire le livre. C'est juste pour avertir les gens qu'ils n'ont pas besoin de prendre beaucoup de médicaments. Si vous avez vraiment besoin de prendre des médicaments, prenez-le. Mais j'ai toujours eu la philosophie: Vous devez prendre des médicaments en dernier recours, pas un premier choix. Ne pas avoir une foi aveugle en la FDA, l'industrie pharmaceutique, le médecin ou le pharmacien. Vous avez besoin de prendre quelques responsabilités personnelles pour vous protéger et à vos proches d'un de réactions indésirables aux médicaments.

    http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.newstarget.com/009758.html&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDeath%2Bby%2BPrescription%2B%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dnr9

    • Le principal problème de drogue aux États-Unis aujourd'hui, ce n'est pas l'usage de drogues illicites mais l'usage de drogues légales.
    • The fourth leading cause of death in the U.S. is properly prescribed and administered medication. La quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis est correctement prescrit et administré des médicaments. En ajoutant mal médicament prescrit à cette équation, il devient la troisième cause de décès.
    • Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments
    • Quand la FDA approuve un médicament à l'usage du grand public, moins de la moitié des réactions graves en matière de drogues sont connus. Vous les patients êtes devenus le dernier essai clinique.


    http://www.amazon.com/Death-Prescription-Shocking-Behind-Overmedicated/dp/0785264841

     

    January 14

    Dr Mathias Rath video soutitrée en français

      

    Prescription pour un desastre : la video en anglais

      

    prescription for disaster


    Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d'Américains et tués plus de 8 millions - plus de la totalité des pertes américaines à l'ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n'ont pas de monuments et ceux qui Sont responsables de ce carnage n'ont jamais eu à rendre de comptes ou a faire face à un procès.
     
    desastre
    August 28

    agréal

    "En accord avec l'agence européenne du médicament (emea) et les agences nationales, Sanofi-Aventis et les laboratoires Grünethal, vous informent que le 19 juillet 2007, le comité des spécialités pharmaceutiques et l'émea, a conclu à un rapport bénéfice/risque défavorable d'agréal et a en conséquence, recommandé le retrait de l'AMM d'agréal dans touts les pays européens.
    Ce produit ne sera plus disponible et ne devra plus être prescrit après fin septembre 2007."