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medicaments : nos médecins nous tuent"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER" |
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certaines formes de fibromialgie, fatigue chronique, syndrôme des jambes sans repos, symptôme de parkinson, symptômes d'alzheimer, akathisie, tasikinésie...
August 29 Seulement 6% des publicité sur les médicaments est appuyé par des preuvesUne nouvelle étude révèle que 6% du matériel publicitaire sur les médicaments est appuyé par des preuves
Une nouvelle étude en matière de publicité et de brochures de marketing envoyés par les compagnies pharmaceutiques auprès des médecins généralistes en Allemagne ont démontré qu'environ 94% de l'information en eux n'a pas de fondement dans la preuve scientifique.
August 20 La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereuxLa plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux
August 06 Vaccin grippe porcine : DANGER !Autres infos : Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridique
inefficacité du TamifluVaccin et Tamiflu sont inutiles dans une grippe A H1N1 bien moins grave que la grippe saisonnière.Le Ministre tchèque refuse un vaccin H1N1 qui pourrait causer la morthttp://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-ministre-tcheque-refuse-un-60399
Un médicament pour nous pigeonner : tamifluhttp://nonauxbenzodiazepines.spaces.live.com/blog/cns!DD8C37CBC595412E!596.entryAugust 01 Les enfants cobayeApril 04 La vérité sur les compagnies pharmaceutiques et les manipulations statistiques"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, http://www.pharma-is-business.com/2009/03/le-scandale-de-lindustrie.html Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Lire la suite Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.
La vérité sur les compagnies pharmaceutiquesFacteur aggravant, au delà de la corruption et contre les idées reçues et diffusées par l'industrie, les firmes pharmaceutiques ne contribueraient que très peu à l'innovation. La plupart des nouveaux médicaments étant des copies quasi conformes des anciens (surnommés d'ailleurs ironiquement "me too"), et dont la supériorité sur les anciens traitements serait établie via des études comparatives truquées. Ce manège permettant accessoirement de garder la maîtrise des brevets, un nouveau brevet étant octroyée même pour une modification minime du médicament. Les plus grandes avancées seraient en fait réalisées par les laboratoires publics puis rachetées par les firmes. Books aborde aussi le thème du marketing pharmaceutique, ou comment les laboratoires pharmaceutiques inventent aujourd'hui les maladies de demain via l'exploitation de troubles mineurs et/ou pouvant se solutionner par d'autres moyens qu'un traitement. Ce serait le cas de troubles comme la timidité (savamment renommée "anxiété sociale"), le dysfonctionnement érectile, l'hyperactivité. Nous avons nous même abordé le sujet dans ce blog avec la pilule contre l'obésité ou le médicament contre les mauvais souvenirs. Et pour aller plus loin, Books dresse une bibliographie des livres parus sur ces sujets. Le livre du docteur marcia Angell Les grandes firmes pharmaceutiques affirment faire partie d'une industrie à haut risque, mais, année après année, leurs profits les placent de très loin au premier rang toutes industries confondues. L'industrie pharmaceutique se présente comme très innovante, mais, depuis vingt ans, seulement un tout petit nombre de ses médicaments sont réellement nouveaux et ils ne concernent que des pathologies ponctuelles, tandis que les pipelines de nouvelles molécules sont à peu près à sec. A l'inverse, la plupart des produits qu'elle commercialise en cascade ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l'intéressent. Contrairement à ce qu'elles prétendent et à ce que croit la plupart des gens, les grandes firmes sont devenues de pures machines commerciales qui dépensent beaucoup moins pour la recherche véritable et le développement que le marketing. les grandes firmes recherchent moins des molécules nouvelles pour traiter des maladies, qu'elles ne promeuvent des malades pour vendre leurs molécules. Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le dysfonctionnement érectile", "le syndrome prémenstruel dysphorique" ou "le syndrome de reflux oesophagien". L'industrie exerce encore une formidable influence sur la formation, l'information et les prescriptions de médicaments des médecins, à travers des réunions, conférences, journaux et publicités qu'elle finance entièrement et à travers les discours mensongers incessants de ses visiteurs médicaux. L'industrie exerce un contrôle presque total sur l'organisation, la gestion, l'analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses molécules, de sorte que la plus grande part de la recherche clinique qu'elle parraine ne produit que des résultats biaisés, qui compromettent sérieusement l'exercice de la médecine et la sécurité des malades. En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation. http://www.staffsante.fr/contenus/bibliotheque/395/la-verite-sur-les-compagnies-pharmaceutiques-comment-elles-nous-trompent-et-comment-les-contrecarrer.html
http://agirpoursasante.free.fr/pages/chroniques/medecine_meilleure.html Chronique de Sylvie Simon
Notre médecine est-elle vraiment la meilleure du monde ?
« On n’a pas le droit de laisser à l’industrie un pouvoir de vie ou de mort sur les patients ». Dr Kessler - Le Quotidien du médecin -26 février 1996
Chaque année, l’Inserm nous répète que, grâce à notre médecine — la meilleure et la plus enviée du monde — l’espérance de vie progresse, la France se situant en la matière au deuxième rang mondial pour les femmes et au quatrième pour les hommes, derrière le Japon, les Pays-Bas et la Suède. Ce résultat rassurant est le fruit de manipulations statistiques servant de justification à un accroissement régulier des prélèvements sociaux, ce qui vaudrait à tout industriel un redressement fiscal, une garde-à-vue et des poursuites judiciaires. Mais, en réalité, une autre étude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique et publiée en 1996, démontre magistralement — par les chiffres — que les taux de décès des Françaises et des Français nés après 1938 sont très sensiblement supérieurs à ceux des pays voisins comme la Suède, mais aussi le Royaume-Uni et même l’Italie ! La mortalité est supérieure de 18,3 % pour les femmes et 35,5 % pour les hommes par rapport à la Suède, 6,5 % pour les femmes et 24 % pour les hommes par rapport à la Grande-Bretagne, et 6 % pour les femmes et 16,3 % pour les hommes par rapport à l’Italie. Ces chiffres peuvent surprendre étant donné que pour les personnes nées avant 1938, ils étaient inversés, la mortalité étant largement inférieure en France que dans ces pays. Paradoxalement, cette étude, publiée très confidentiellement aux Editions Le Monde, n’a pas fait l’objet de commentaires par les médias, ni par les pouvoirs publics. Comment ces derniers pourraient-ils, en effet, expliquer cette inversion ? Certains médecins et surtout les immunologistes pensent que ce n’est pas sans rapport avec l’apparition des vaccins obligatoires en France à partir de cette époque. La mortalité prématurée, c’est-à-dire celle intervenant avant l’âge de soixante-cinq ans, est à l’origine de 25 % des décès annuels dans l’hexagone. Ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. D’après l’Inserm, la mortalité pour le Français de 25 ans est le double de celle des Suédois ou des habitants du Royaume-Uni. De même, les Grecs de 25 à 65 ans sont en meilleure santé que nous, avec des dépenses de santé très loin d’égaler les nôtres. On peut se demander si ce triste constat est subordonné au fait que le médecin français est le champion d’Europe de la prescription de médicaments, psychotropes, anti-migraineux, hypertenseurs et antibiotiques, avec des ordonnances quatre fois plus importantes que celles de la Grande-Bretagne et six fois plus que celles de l’Allemagne et que 70 à 80 % des médicaments provoquent plus de dégâts qu’ils n’en soignent. Quant aux antibiotiques, 80 % des souches de staphylocoques présents dans la population générale et 95 % dans les hôpitaux résistent à la pénicilline. Bien que cette résistance des microbes soit continuellement dénoncée, certains médecins continuent de prescrire des antibiotiques pour le moindre rhume et même pour la grippe alors que l’on sait qu’ils n’ont aucun effet sur les virus, souvent il est vrai à la demande pressante des patients mal informés. Ils représentent 35 % des prescriptions pédiatriques. On considère que les nourrissons en absorbent en moyenne trois fois par an, ce qui explique pourquoi les pneumonies, les méningites et les otites sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves et 65 % des enfants qui souffrent d’affections O.R.L. sont traités par des antibiotiques. Si l’on compare en pourcentage la résistance des staphylocoques en Europe, on constate qu’elle est de 0,01 % au Danemark, 0,03 % en Suède, 1,5 % en Hollande, 1,8 % en Suisse. Ce chiffre grimpe à 5,5 % en Allemagne, pour arriver à 30,3 % en Espagne et enfin 33,6 % en France (chiffres publiés par La Recherche de novembre 1998). A-t-on jamais entendu parler de médecins blâmés pour avoir abusé de ces prescriptions ? Pourtant, à long terme, elles peuvent tuer puisqu’elles induisent une antibio-résistance. Il est évident que nous ne pouvons nier les progrès de la technologie, particulièrement en chirurgie, discipline qui a spectaculairement évolué depuis les dernières décennies. Il est aussi incontestable qu’elle sauve de nombreuses vies humaines avec des moyens bien moins traumatisants qu’autrefois. Mais les progrès de santé de ces dernières décennies doivent être davantage attribués à l’hygiène, à de meilleures conditions de vie et au recul de la pauvreté, plutôt qu’aux avancés de la médecine qui s’attribue pourtant l’exclusivité de cette amélioration. C’est ainsi qu’il est plus facile de trouver des fonds pour financer la recherche médicale ou la construction d’hôpitaux que pour commanditer l’adduction d’eau potable. Dans une interview accordée au Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde, chef du service d’immunologie à l’université de Bordeaux, a déclaré : « Nous n’avons pas fini avec les épidémies ». Pour lui aussi, un monde utopique, dépourvu de microbes, est difficile à imaginer. Il constate que « de façon significative, le progrès socio-économique, diminuant l’immunité acquise des populations, peut favoriser certaines infections : au Maroc, avant la vaccination contre la poliomyélite, les Français étaient vingt fois plus atteints que les Marocains ». En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Éditions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d’actualité, La Némésis médicale. Ivan Illich constate, lui aussi, que les sociétés nanties d’un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, sauf dans la période périnatale, que la multiplicité des actes médicaux est impuissante à réduire la morbidité globale et que ces actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d’une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c’est-à-dire engendrée par la médecine. « L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue. Les mesures prises pour neutraliser la iatrogénèse continueront à avoir un effet paradoxal, elles rendront cette maladie médicalement incurable encore plus insidieuse, tant que le public tolèrera que la profession qui engendre cette maladie la cache comme une infection honteuse et se charge de son contrôle exclusif. » Pour Illich, la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. Il prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide » et d’un fléau contagieux : « l’invasion médicale ». De même, la médecine préconisée par le ministère de la Santé (ou de la maladie ?) semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, que la plupart des 240 000 nouveaux cas annuels de cancer, maladie qui représente la première cause de décès, dont 35 % chez les personnes âgées de 35 à 45 ans, ce qui dément formellement les déclarations qui prétendent que si le cancer est en progression, c’est à cause de l’allongement de la durée de vie. Entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 %, et du sein de 60 %. Et d’après André Aschieri, en France, les lymphomes ont grimpé de 67 % et les tumeurs du cerveau de 46 % en dix ans. (cf. La France toxique, santé-environnement : les risques cachés, Ed. La Découverte). Si le cancer du sein a tellement augmenté, il est évident que les traitements hormonaux, contraceptifs ou de substitution, portent une immense responsabilité dans cette expansion. Une étude portant sur plus de 46 355 femmes ménopausées aux Etats-Unis au cours des années 1980-1995 et publiée par C. Schairer et coll, du National Cancer Institute dans la revue Jama (2000, vol 283, n°4, 26 janvier 2000), montre une augmentation du risque d’apparition du cancer du sein de l’ordre de 8 % chaque année lors de l’utilisation d’un œstro-progestatif (EP), soit 80 % après dix ans de traitement. De leur côté, R.K. Ross et coll signalent ces mêmes risques dans le Journal of the National Cancer Institute du 16 février 2000 (92 n°4, 328-32). On a également constaté une inquiétante augmentation des cancers du cerveau chez les moins de 15 ans. Il serait important de considérer cette donnée comme primordiale : pourquoi, soudain, cette flambée des cancers du cerveau chez des jeunes ? La pollution de l’environnement, toujours donnée comme prétexte, contribue sans doute à cette détérioration de la santé, mais elle n’est pas suffisante pour l’expliquer, particulièrement chez les moins de 15 ans. Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ? De toute manière, plutôt que de guérir le cancer, n’est-il pas préférable de chercher à le prévenir grâce à des changements d’hygiène de vie ? Mais cette politique de santé, ne rapportant pas aux laboratoires, n’intéresse personne et ainsi le cancer fait toujours vivre plus de gens qu’il n’en tue. Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ? Notre médecine est également responsable chaque année, en France, de 15 000 morts par maladies nosocomiales — chaque année, près de 800 000 personnes sont victimes d’infections dans les hôpitaux — et de près de 20 000 décès par maladies iatrogènes. Sans compter ces « erreurs médicales », les Français sont de plus en plus malades, avec une spectaculaire et effarante augmentation de 210 % des maladies mentales et de 960 % des maladies endocriniennes (cf. enquêtes annuelles Credes/Cnam). Pour la mortalité maternelle, nous nous situons au quinzième rang européen et au dix-huitième rang des pays industrialisés. Quant aux deux millions de handicapés physiques et mentaux, ils sont parqués dans des hôpitaux qui ne leur dispensent à haute dose que des calmants, des anesthésiants, mais pas des thérapeutiques efficaces. Incontestablement, les dépenses de santé, qui représentent 6 % de la richesse nationale, sont l’un des secteurs productifs majeurs de l’économie française. Selon une étude du Centre de recherche, d’étude et de documentation en économie de santé, les activités de santé seraient une branche économique « comme les autres », ce qui n’est pas normal étant donné son mode de financement auquel nous participons tous, de gré ou de force. Il faut s’empresser d’ajouter que dans ce contexte, ce qu’on appelle la « santé » est essentiellement la « maladie ». La santé ne fait pas vivre les laboratoires, seule la maladie intéresse ces producteurs de consommation. Comme le signale la revue L’Ecologiste (n°1 automne 2000) : « La bonne santé porte préjudice à la rentabilité du capital. Tout sera donc fait pour s’en débarrasser ».
Sylvie Simon - Auteur, journaliste.
Etude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique -Editions Le Monde La Recherche de novembre 1998 Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde, La Némésis médicale - Ivan Illich – Le Seuil La France toxique, santé-environnement : les risques cachés - La Découverte Jama - vol 283, n°4, 26 janvier 2000 Journal of the National Cancer Institute - 16 février 2000 (92 n°4, 328-32) L’Ecologiste (n°1 automne 2000) March 15 La fraude médicale, les rois de la corruptionhttp://users.skynet.be/nomoreillusions/fraudemedicale.html
01 Février 2008
USA: un laboratoire poursuivi pour vente d'antidépresseurs pour enfants
France: Les laboratoires Eli Lilly ont mis en place une politique de remises tarifaires sur un médicament, le dobutrex, à la CONDITION que les établissements hospitaliers achètent en même temps de la vancomycine, un antibiotique de Eli Lilly. Les hôpitaux se plaignent de la hausse de prix du dobutrex. Ainsi est mise en évidence la stratégie commerciale des laboratoires Lilly. Cette société a jusqu’en 1988 le monopole de la vente de la vancomycine. Mais, à partir de 1988, d’autres laboratoires proposent aux hôpitaux un générique de vancomycine à un prix inférieur. Afin de maintenir sa part de marché sur la vancomycine, la société Eli Lilly décide donc d’utiliser un autre marché, celui du Dobutrex,qui est lui toujours en monopole. Lilly augmente le prix du dobutrex et propose parallèlement d’accorder des remises sur ce même produit, à condition que les hôpitaux achètent sa vancomycine. Les laboratoires Lilly sont donc en position dominante sur le marché du dobutrex et abusent de cette position dominante pour imposer des achats sur le marché de la vancomycine et évincer leurs concurrents. Car le dobutrex est indispensable, du fait de ses indications thérapeutiques et de ses propriétés pharmacologiques. http://www.finances.gouv.fr/notes_bleues/nbb/nbb303/cerutti.pdf Par Byron Richards le 25 janvier 2008: Le Wall Street Journal titre maintenant VYTORIN-GATE ...L'une des plus grandes fraudes de l'histoire des médicaments.Les compagnies pharmaceutiques Merck et Schering-Plough en cause; dans des mauvais résultats d'essaies de médicaments contre le cholestérol ont ramassées près de 10 milliards de dollars pour la vente d'huile de serpent. Le médicament en question, Vytorin, était censé prouver qu'il pouvait réduire le risque des maladies cardiaques en diminuant l'épaisseur de la carotide. Cette nouvelle est abscente des médias?? Effectivement une nouvelle étude montre que les statines détruisent les muscles, et le coeur est un muscle? L'industrie de la STATINE (molécule) est une machine de propagande de 20 milliards de $ par an, produisant des revenus annuels pour cette seule classe de médicaments supérieur à tous les sports professionnels américains réunis! http://www.wellnessresources.com/newsroom/index.php/content/articles/the_statin_scam_marches_on Médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations… Sylvie SIMON indique clairement à qui profite cette désinformation et donne la parole à des chercheurs, biologistes, médecins qui tirent la sonnette d’alarme: source Fraudes MEDICALES massives au grand jour: Une société pharmaceutique corrompt des médecins pour qu'ils prescrivent des médicaments et se lancent dans un simulacre d'essais cliniques! Cet article doit être lu par tous ceux qui s'intéressent à la façon dont l'Industrie pharmaceutique opère réellement en coulisse. Il s'agit ici d'un cas agressif de marketing ayant mal tourné avec un mélange de physiciens corrompus et médecins qui se foutent royalement des patients sur lesquels ils se font du blé, c'est de leur part un quasi total dénigrement à l'égard de la santé du patient. Des médecins ripoux... en veut-tu en voilà ... Et aussitôt c'est du business comme à l'habitude dans le giron pharmaceutiques ... de la grande industrie. Des MEDECINS qui prescrivent des médicaments d'une entreprise pharmaceutique bien déterminée touchent du fric pour éviter la concurrence d'autres firmes pharmaceutiques sur le même créneau mais tout aussi mafieuses; ainsi ces médecins étaient PAYÉ sous le label "frais de consultation" pas moins de 10.000 $. Et quel genre de consultation font ces Médecins? Le genre de conseil qui requiert rien d'autres que de signer en blanc... une feuille blanche et à encaisser le chèque, bien sûr. vous allez dire ils sont une minorité de tricheurs et bien non: ils sont des milliers de médecins ayant participé à cette cabale criminelle. Incommensurables sommes d'argents en échange de fourger la camelote en provenance de SCHERING PLOUGH Il y a l'industrie pourrie mais aussi un paquet de MEDECINS ripoux de chez ripoux. Et cela il était temps de le dire ... http://www.newstarget.com/bribery.html Médicaments dangereux: le patient à la merci des accidents ! Pour maintenir un profit élevé alors que l'innovation ne suivait plus, certains laboratoires n'ont pas hésité à sacrifier leurs principes éthiques. Scandales, fraudes scientifiques, falsifications de données, études truquées ou biaisées, documents secrets, effets secondaires minimisés, mensonges et dissimulations. Autant de pratiques qui ont coûté la vie à de nombreux patients. La confiance du public est aujourd'hui au plus bas. http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=300003&sid=5492505 Un très important chercheur du nom de Pearson "Trey" Sunderland III à l'Institut National de santé Américain le fameux (NIH) a été inculpé lundi de violation de la loi sur le conflit d'intérêt criminelle en omettant de divulguer des liens financiers qu'il avait avec le géant de la pharmacie rien de moins que le groupe Pfizer, les procureurs ont dit. Il a été accusé d'un délit portant sur les 285000 $ qu'il a accepté sans divulguer ces honoraires de consultation en provenannce de Pfizer! Sunderland aurait convenu avoir accepter 25000 $ par année en frais de consultation, ainsi qu'une taxe de 2500 $ pour assister à une journée de réunions avec l'entreprise, qui ont été faites entre 1997 et 2004 et cela pendant que des études étaient en cours entre le NIH et Pfizer. Selon le document d'inculpation, Sunderland avait fait un arrangement similaire pour recevoir 25000 dollars de plus par an de Pfizer au cours d'une autre étude de deux «biomarqueurs» estimés pour identifier la maladie d'Alzheimer chez les patients. http://www.newstarget.com/z021255.html
Enquête pour corruption en Italie http://www.actions-traitements.org/spip.php?breve450&debut_brevesmemerubrique=90 Une enquête policière se concentrant sur les communications entre 30 médecins et 40 VRP du géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline entre janvier 2001 et décembre 2002, suggère après interception par la police, d'e-mails, documents et communications téléphoniques que plus de 3000 médecins professionnels pourraient être impliqués dans un vaste système d' « avantages » servant à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments de GSK! Les enquêteurs estiment que les quelques 100 millions d’euros déclarés par la firme en Juin 2001 au titre d’« investissements pour la promotion des produits pharmaceutiques », auraient été en fait dépensés en cadeaux gratuits, voyages luxueux y compris, à l’attention des médecins italiens et d’autres professionnels médicaux. La police judiciaire affirme détenir la preuve d’un système national de corruption, qui aurait amené les médecins à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments GSK, en contrepartie de « petits extras » genre voyage aux Caraïbes, systèmes stéréos et autres bonnes bouteilles. Dans certains cas, les médecins recevaient des enveloppes de 300 à 1000 livres, a indiqué le procureur chargé de l’enquête! GlaxoSmithKline et fabricant belge de médicaments UCB ont donné $500.000 à $999.999 sur l'année fiscal 2006 à la fondation national de l'epilepsy, selon son rapport annuel annuel. Abbott Laboratories et une unité de Johnson & Johnson ont chacun contribué $100.000 à $499.999. Les représentants de 4 compagnies de médicaments sont représenté au board de cette fondation, de même que le patron de PhRMA Billy Tauzin. La fondation sans but lucratif pousse pour passer des lois dans plusieurs Etats qui rendraient plus difficile le passage des patients aux médicaments génériques peu coûteux. extrait du Wall Street Journal du July 13, 2007, 6:53 am: http://blogs.wsj.com/health/2007/07/13/big-pharma-states-its-case/?mod=yahoo_hs
Dans le Guardian britannique du 7 février 2002, la grande éditrice d'ouvrages de santé Sarah Bosely a écrit : "Des scientifiques acceptent d'importantes sommes d'argent des compagnies pharmaceutiques pour prêter leur nom à des articles qu'ils n'ont pas écrits, recommandant de nouveaux médicaments - pratique de plus en plus courante que certains redoutent de voir menacer l'intégrité scientifique ". John Buse, de l'Université de Caroline du Nord - qui est en liste pour devenir le prochain président de l'American Diabetes Association a averti la FDA que l'Avandia pourraient augmenter le risque de crises cardiaques chez ses utilisateurs. Il a également publiquement critiqué l'entreprise "pour manipulation de données flagrantes et sélectives», at-il dit, ce qui aurait bien fonctionné pour faire apparaître ce médicament comme plus efficace et moins dangereux qu'il ne l'est. The New England Journal de Medecine a annoncé qu'il allait publier une étude reliant Avandia à l'augmentation des problèmes cardiovasculaires. L'étude, publiée le 14 juin, a constaté que ce médicament a conduit à 43 % en plus de risques de crise cardiaque et de 64 % plus de risques de mort cardiaque. http://www.newstarget.com/z022290.html Et oui les français avalent n’importe quelle pilule au sens propre et figuré, quand vont ils comprendre qu’on les manipule! Le fameux trou de la sécu de 11 milliards d’euros existe-t-il vraiment ? Voici les chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003: 7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes sur le tabac 3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes de l’alcool 1,6 milliard non reversés à la sécu des assurances auto pour les accidentés de la route 1,2 milliard non reversé à la sécu de la taxe sur les industries polluantes 2 milliards de TVA non reversés à la sécu 2,1 milliards de retard de paiement à la sécu pour les contrats aidés 1,9 milliard de retard de paiement par les entreprises ... 20,1 milliards d’euros!!!!!!!!!!!! entre temps... 180 dirigeants français des caisses de protection sociale ont séjourné, AUX FRAIS DE LA PRINCESSE, dans les plus luxueux hôtels de Pékin. Motif : participer à l’assemblée générale de l’association internationale de sécurité sociale qui se tenait du 12 au 18 septembre 2004, dans cette fameuse patrie des droits de l’ homme. Un millier de délégués représentaient 130 pays dont 30 Allemands, 25 Américains. Coût du séjour des fonctionnaires de la sécurité sociale française : 700.000 euros ! ! ! La Sécu fait la bombe à Pékin Le Canard Enchaîné 22/09/04 C'est une méga-arnaque, avec médecins ripoux, ordonnances volées, et au centre, un énorme trafic de médicaments, qui pourrait porter au total sur près de 20 millions d'euros. Jeudi, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a annoncé que la Sécurité sociale avait ouvert une enquête sur une fraude aux médicaments, achetés et remboursés en France, avant d'être revendus en Asie du sud-est, en Afrique et en Europe de l'Est. http://www.liberation.fr/actualite/societe/208807.FR.php?mode=PRINTERFRIENDLY Un nouveau rapport révèle que des données impliquants l'insécurité de certains vaccins ont été volontairement supprimé! A.. Les fonctionnaires suppriment délibérément des données sur la sécurité des vaccins B.. Ils sous-évaluent délibérément les effets secondaires, qui vont bien au-delà de l'autisme C.. Ils manipulent la prévalence et la gravité de certaines maladies afin d'effrayer les parents pour promouvoir la vaccination D.. Ils savent que les nouveaux vaccins qu'ils introduisent maintenant au Royaume-Uni ont tué des enfants avant aux Etats-Unis - Ils se gardent bien d'en avertir les parents. C'est un scandale que les responsables de la santé sont prêts à jouer avec la santé et le bien-être des autres, leurs enfants - juste pour maintenir à niveau le taux de vaccination. http://educate-yourself.org/vcd/vaccinedamageinfosuppressed29apr06.shtml Pfizer, par exemple, a payé $ 430 millions en 2004 pour régler à l'amiable et éviter un procès sur des allégations selon lesquelles il avait encouragé Neurontin, un médicament anti-épileptiques, pour la douleur et les troubles bipolaires. http://www.ahrp.org/cms/content/view/299/29/ http://www.nytimes.com/pages/business/index.html ------------ Amende pour la publicité illégale de son antiépileptique Neurontin (gabapentine), incitant les médecins à le prescrire dans des indications non autorisées, ce qui a porté les chiffres de vente à plus de 3 milliards par an. Le New York Times du 8 octobre nous apprend qu’une cour fédérale des Etats-Unis est en charge d’un autre procès intenté par des usagers et des tierces parties. La cour vient de rendre publics les rapports de plusieurs experts sur les essais cliniques et la stratégie commerciale de Pfizer. 12 rapports d’experts sont accessibles sur Pharmalot. http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/11/pfizer-accuse-de-manipulation-des-etudes-sur-l-efficacite-du.html Les vaccinations figurent parmi les armes de destruction massive les plus efficaces. Les victimes du vaccin hépatite B, progressivement, rassemblent leurs forces et se regroupent. De scandales en scandales, la santé publique s’est tellement sali les mains et a tellement méprisé le citoyen qu’à l’heure actuelle, les morts qu’elle peut afficher sur son tableau de chasse dépassent ceux qu’ont pu faire les maladies naturelles. Aujourd’hui, l’ennemi passe inaperçu, il est même séduisant, de belle allure : costume cravate, blouse blanche, camisole de laboratoire ou safari suit et tee shirt brodé ONG. Dans le discours, que des bonnes intentions. On massacre mieux quand on ne voit pas le sang couler et que la proie ne s’y attend pas. Il faut que les menteurs, les souteneurs, les aboyeurs, les fossoyeurs, les soldats du peloton d’exécution, tous, soient obligés de rendre compte de leurs actes. http://www.alis-france.com/edito_530.php En procédant à des plans visant à diffuser la peur et une science pourrie dans le monde, l'OMS vient de mettre en ligne un nouveau jeu. L'homme peut jouer à ce jeu interactif, mais il est lui même la cible d'une race de personnes: les hommes politiques et les groupes de pression politique. Ce jeu devrait s'appeler: Créez votre propre épidémie. THE "CREATE YOUR OWN EPIDEMIC" GAME 2007 Jan 20 Abstract: The US Center for Science in the Public Interest is calling on organisations and researchers to sign a letter asking the US National Institutes of Health (NIH) to reveal ties to industry among scientists on its advisory committees. The centre's "integrity in science" project is starting by targeting speakers at a national conference next month on screening for neonatal herpes. http://healthyskepticism.org/library/ref.php?id=8193 12 October 2006 Selon un rapport d'enquête publié par le Ministère de la Santé israélien, des médecins ont menées des essais illégaux et contraires à l'éthique sur des milliers de patients âgés pendant des années. D'après le quotidien israélien Haaretz, quatre hauts responsables israéliens médecins sont accusés de mener des expériences médicales illégales sans consentement éclairé sur des personnes âgées atteintes de démence, plusieurs-ont été arrêtés. Les détails du du rapport du Bureau d'État dans leurs conclusions critiquent sévèrement les Hôpitaux impliqués ceci étant divulgués au public par une série d'enquêtes Dans Haaretz, ainsi que d'une séried'investigation TV "Fact". http://www.ahrp.org/cms/content/view/359/29 2001: Une entreprise de biotechnologie en Pennsylvanie a demandé à la FDA l'autorisation de mener des essais par placebo sur des nourrissons nés en Amérique latine et ayant une grave maladie pulmonaire alors que de tels essais sont illégaux aux États-Unis! http://www.ahrp.org/history/chronology.php 2001: Le 4 avril Elaine Holden-Able, une infirmière retraitée et en bonne santé, a consommé d'un verre de jus d'orange, qui avait été mélangée à un complément alimentaire pour le bien de la recherche médicale. Ce cas d'expérimentation sur l'Alzheimer par la Western Université et financé par l'industrie du tabac, a tué le cobaye humain dans ce qui fut appelé une tragique erreur humaine''.''l'Office fédéral de la Human Research Protections n'a pas interrogé le personnel des hôpitaux, et a accepté pour la plupart comptant le rapport interne de l'hôpital, n'a demandé aucune pénalités, et a classé l'affaire et n'a pas mentionné la mort dans sa lettre. http://ohrp.osophs.dhhs.gov/detrm_letrs/nov01f.pdf 1999: A 18 ans, Jesse Gelsinger meurt après avoir été injectés avec 37 milliards de particules d'adénovirus dans une expérience de thérapie génique à l'Université de Pennsylvanie. http://www.ahrp.org/history/chronology.php 1995: 34 enfants mineurs de New York en bonne santé, sans aucun passé agressif tous des garçons âgés de 6 à 11 ans, ont été exposés à de la fenfluramine dans une expérience non-therapeutic à la New York State Psychiatric Institute. Les enfants ont été exposés à ce médicament neurotoxique pour enregistrer leurs réponses neurochimiques dans le but de prouver une théorie spéculative qui ferai le lien entre agression et marqueur biologique. http://www.ahrp.org/history/chronology.php http://daudon.free.fr/page183.html The Observer en septembre 2000 dans le cadre de la campagne massive de vaccination en Grande-Bretagne : 4 médecins experts du Ministère de la santé déclaraient des liens d’intérêts avec le laboratoire qui gardait dans ses tiroirs plus de 16 000 effets secondaires du vaccin Méningitec (employé en janvier 2001 à Clermont-Ferrand). Rita Levi Montalcini (prix Nobel de médecine) avouait dans Le Généraliste: « La recherche est un milieu redoutable. » D’autant plus redoutable que les divergences entre la science et l’éthique s’amplifient à cause du profit et des besoins économiques. source source En 1988, Norman Swan a remporté le prix Gold Walkley, la plus haute distinction du journalisme australien pour avoir mis à jour une importante fraude médicale sur les ondes de l’émission The Health Report qu’il anime toujours à la radio d’État australienne ABC. Il a révélé des falsifications dans les travaux de recherche de William McBride. Gynécologue vénéré, le Dr McBride s’était fait connaître en 1961. Il avait montré que la thalidomide, un anti-nauséeux pour femmes enceintes, causait des malformations congénitales. Phil Vardy, son associé de recherche au cours des années 1980, a longtemps eu des doutes sur son honnêteté scientifique sans jamais pouvoir le démontrer. Également présent à la conférence, Vardy a raconté qu’un jour, la preuve écrite est arrivée. Le Dr McBride avait trafiqué les résultats de leur plus récente publication. Vardy le savait puisqu’il avait lui-même fait les expériences. Voyant que son patron niait tout malgré les preuves, Vardy a démissionné en emportant avec lui les données incriminantes. Ce n’est que quelques années plus tard que Norman Swan a été mis en contact avec Phil Vardy et que le scandale a explosé. 14 Février, 2007 Les firmes GlaxoSmithKline (GSK), AstraZeneca et Eli Lilly et les négociants internationaux en pétrole et les constructeurs de ponts du Royaume-Uni: Mabey et Johnson SONT SOUS LA COUPE D'UNE ENQUETE pour Pots-de-vin versés au régime de Saddam Hussein en Irak dans le cadre du programme pétrole contre nourriture... http://www.ahrp.org/cms/content/view/502/29/ 29 avril 2007 19H42 On viendrai de découvrir que le diabète pouvait être un facteur de la dépression, or, que lis-je dans un article du New York Times d’aujourd’hui ? ( http://www.nytimes.com/2007/04/25/business/25zyprexa.html?_r=2 ) "U.S. Wonders if Drug Data Was Accurate": le groupe pharmaceutique Eli Lilly aurait caché que son médicament vedette, l’antipyschotique Zyprexa, aurait des effets secondaires sérieux, comme le diabète et la prise de poids ! La FDA (Food and Drug Administration), agence du médicament US, est en train d’enquêter sur le fait qu’ Eli Lilly lui aurait fourni des informations inexactes sur les effets secondaires du Zyprexa, notamment la prise de poids et le diabète. Le Zyprexa rapporte à Eli Lilly 4 Millions de dollars annuels. Ce n’est pas la première fois qu’Eli Lilly truque ses études. La même chose s’est produite pour les effets secondaires du Prozac, accusé de déclencher des comportements violents et suicidaires. James B. Gottstein, un avocat qui représente des patients a même déclaré que nombre de ses patients ont été forcés de prendre le Zyprexa contre leur volonté. Bienfaits pour la santé ? Non, empoisonnement et escroquerie,tout simplement. http://www.naturavox.fr/Industrie-du-Medicament-Petit-dictionnaire-des-idees-recues.htm Une amende de 704 millions de $ pour le groupe pharmaceutique suisse Serono et ses filiales américaines, accusés de fraude pour augmenter les ventes de leur médicament antisida, la Serostim. Le Monde 16 decembre 2005http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/eh/F/noir/fraudes.htmCapital, Octobre 1996 : [SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos. Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP. Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?" source Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique». Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine. Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires. Chronique de livres : http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm Big Pharma" nous surveille Grippe aviaire : le Tamiflu un remède pour les pigeons, une mine d’or pour Rumsfeld et Roche La fraude à la pandémie de grippe aviaire Géants pharmaceutiques, la première cause du déficit de l'assurance-maladie MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER GRANDE FETE DE LA LIBERTE THERAPEUTIQUE "Big Pharma", ou la corruption ordinaire Pneumonie atypique l’intox du siècle Scientific fraud and the power structure of science Tired Of The Bird or Avian Flu Yet? Some Experts Claim It's A Hoax For Profit THE FINANCING SHOW ME THE MONEY: WHO FUNDS WHO The bird flu hoax Conflict of Interest? Medical Journal Changes Policy of Finding Independent Doctors to Write La mafia pharmaceutique Empoisonné à l’AZT fraude=MORTS USA: Hospital Deaths from Medical Errors at 195,000 per Year. The rotavirus vaccine was approved---and then later withdrawn from the market because it was injuring and killing people 100 Years of Medical Robbery [June 11, 2004] Licensed to kill - facts the drug firms conceal Le Pentagone ressuscite le virus de la grippe espagnole GlaxoSmithKline tried HIV drug on orphans (des enfants comme cochons d'indes de la junk sciences du SIDA!) 23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne (la junk sciences du SIDA!) L’Etat de New York porte plainte contre Pharmacia et GlaxoSmithKline WHAT KILLS more AMERICANS every year than WW2 and VIETNAM combined? Inside abusers and large scale violation of privacy of health information! MEDICAL RESEARCH FRAUD DOESN’T QUIT THE MASKING AGENT: DOCTORS 'NO PROBLEM; WE’RE FIXING IT" Scientific Fraud and Vaccines MEDICAL SCANDAL CDC IS A DESPERATE AGENCY FOLLOW THE MONEY are scientific and medical experts able to take corporate money without subtly altering their scientific and medical views? Doctors can be paid thousands of pounds per patient by pharmaceutical companies! Medical research ’often flawed’ Ritalin Fraud How big Pharma caught a cold IBM fights to suppress cancer probe Signed confessions from corporate mass murderers. Donors don’t realize they are fueling a lucrative business! Making death pay. CORRUPTION WIDESPREAD by Liz Lightfoot Doctors Are The Third Leading Cause of Death in the US, Causing 250,000 Deaths Every Year ect... Une médecine répugnante«L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface »
http://www.drdesforges.com/smartsection+makepdf.itemid+35.htm http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm
Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu'il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche. "Confessions d'un médecin hérétique", écrit par le docteur Robert Mendelsohn, un médecin avec vingt-cinq ans d'expérience en médecine moderne, n'est qu'un des nombreux livres qui dévoilent les dessous de l'industrie médicopharmaceutique. Robert Silverman en fait ici un compte rendu bien détaillé.
En se basant sur sa propre expérience, Mendelsohn dit: «Malgré ses belles manières et la haute technologie dont ils dispose pour vous faire sentir qu'il prend soin de vous comme d'un astronaute qui se dirige vers la lune, je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé. Je crois que les moyens que la médecine moderne utilise pour traiter les maladies sont rarement efficaces et qu'ils sont souvent plus dangereux que les maladies qu'ils sont censés guérir. Ces dangers sont d'autant plus aggravés par l'utilisation excessive de procédures dangereuses pour traiter des maladies qui ne le sont pas. Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique». L'hypothèse étonnante du docteur Mendelsohn, selon laquelle les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%, avait été confirmée. Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine. L'une des gigantesques usines médicales est la clinique de Cleveland. Un article intitulé «La merveilleuse usine médicale de Cleveland» et publié dans la revue médicale de cette clinique énumère les chiffres de production énormes de cette clinique, tout en vantant ses réalisations de l'année dernière: 2980 opérations à coeur ouvert, 1,3 millions de tests de laboratoire, 73 320 électrocardiogrammes, 7770 radiographies de tout le corps, 210 378 autres recherches radiologiques et 24 368 procédures chirurgicales. Aucune de ces procédures ne s'est avérée favorable à la guérison ou à la conservation de la santé. L'article a omis de vanter, ou même de mentionner le plus important, à savoir si cette extravagance, si chère, a vraiment aidé des gens. C'est parce que cette usine, comme tant d'autres, utilise des produits tout à fait malsains et nuisibles pour la santé. Lorsque vous allez chez le médecin, on vous considère non comme une personne qui a besoin d'aide pour guérir, mais plutôt comme un marché potentiel pour les produits de l'usine médicale. Dans des chapitres séparés sur les diagnostics, les médicaments, les interventions chirurgicales et les hôpitaux, le docteur Mendelsohn vend la mèche à propos des effets mortels de la médecine moderne. Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires. Haut de page
Dans son chapitre «Mutilation miraculeuse» sur les médicaments, le docteur Mendelsohn nous montre comment la pénicilline, à l'origine un produit apprécié et considéré même comme miraculeux, s'est métamorphosée en quelque chose de dangereux, futile et banal à cause de son expansion et de son utilisation abusive. Le docteur Mendelsohn se souvient des résultats miraculeux de la pénicilline, développée durant les premières années de sa carrière: «Toutes les deux ou trois heures, je donnais de la pénicilline intraveineuse à des enfants souffrant des symptômes graves de la méningite bactérienne, puis je voyais des changements miraculeux se produire heure après heure. Ces enfants, qui étaient sur le point de mourir, ont repris conscience et commencé à réagir au stimulus en l'intervalle de quelques heures. Quelques jours après, ces mêmes enfants étaient debout et presque prêts à retourner chez eux.» Le docteur se souvient d'avoir vu des malades sur leur lit de mort, souffrant d'une pneumonie, plier bagage et quitter l'hôpital après avoir reçu une dose de pénicilline «Plusieurs d'entre nous avaient vraiment l'impression de vivre et de produire des miracles, mais ce même médicament, qui était une fois extrêmement bénéfique, est devenu extrêmement dangereux.» Mendelsohn explique ce changement par le fait que les médecins ont commencé à prescrire ce médicament d'une façon très abusive: «Plusieurs médecins prescrivent de la pénicilline pour des cas aussi anodins qu'un simple rhume, alors que ce médicament peut engendrer des réactions allant de la rougeur de la peau aux vomissements et diarrhées, jusqu'à la fièvre et aux chocs anaphylactiques. Chaque année, huit à dix millions d'Américains vont chez le médecin pour un simple rhume, et près de la moitié d'entre eux en sortent avec une prescription pour un antibiotique. Non seulement ces personnes sont dupées en payant pour un produit n'aidant pas vraiment à les soulager, mais elles sont également exposées aux dangers des effets secondaires et aux risques d'attraper des infections plus graves.» Il faut des fois plusieurs années pour ressentir l'impact total des effets secondaires sur la santé. Dans les années cinquante, l'hormone DES était largement prescrite pour les femmes ayant des problèmes de fertilité. «Vingt ans plus tard, nous avons découvert que cette hormone cause le cancer vaginal et des anomalies génitales chez des enfants nés de femmes prenant ce médicament durant la grossesse. En 1959, près de 500 enfants en Allemagne et 1000 autres enfants ailleurs étaient nés avec des malformations sévères parce que leurs mères avaient pris de la thalidomide, un somnifère et tranquillisant, durant les premières semaines de grossesse. En 1962, le Tripanorol, un médicament réduisant le taux de cholestérol, a été retiré du marché lorsqu'on s'est rendu compte qu'il avait engendré plusieurs effets secondaires, entre autres la cataracte.» Des désastres comme ceux ci, causés par les médicaments, se produisent chaque jour. En fait, ce sont les usines pharmaceutiques, de plus en plus puissantes, qui continuent de fournir de tels produits dangereux aux médecins, pour qu'ils aboutissent enfin dans les bouches et les corps de malades imprudents. Le docteur Mendelsohn affirme que 20 000 à 30 000 personnes par année meurent suite aux effets funestes des médicaments que leurs médecins leur avaient prescrits. Les évaluateurs les plus modestes estiment que 5% des gens qui se retrouvent dans les hôpitaux américains et anglais y sont à cause de leurs mauvaises réactions aux médicaments. «L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface ». Le docteur Mendelsohn décrit cette approche très précipitée des médecins en prescrivant les médicaments comme suit: «Les fabricants de médicaments et les médecins entretiennent entre eux des rapports intimes et rentables. Aux États-Unis, les fabricants de médicaments dépensent en moyenne 6000$ par année par médecin dans le but de le persuader d'utiliser leurs médicaments. Les détaillants des compagnies pharmaceutiques, en fait leurs représentants des ventes, nouent des relations amicales et rentables avec les médecins qu'ils rencontrent. Ils boivent et dînent avec eux, leur accordent des faveurs tout en leur offrant leurs échantillons de médicaments. Ce qui est déplorable dans cette affaire c'est que la plupart des informations parvenant aux médecins en ce qui concerne le dosage et l'usage abusif des médicaments proviennent des fabricants de médicaments, par l'intermédiaire du détaillant et à travers la publicité dans les magazines médicaux, alors que la plupart des informations cliniques provenant de ces sources est, elle aussi, très douteuse». Une commission d'éminents scientifiques, parmi lesquels quatre lauréats du prix Nobel, a trouvé que les tests cliniques sur les nouveaux médicaments étaient «désastreux». L'Office fédéral du contrôle pharmaceutique aux États-Unis a conclu, après une enquête, que le tiers des tests n'avait pas du tout été fait.(1) Plusieurs médicaments ont les mêmes effets secondaires que les troubles qu'ils sont censés soulager Le valium est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets. Eli Lilly, fondateur de la compagnie pharmaceutique du même nom, a dit une fois qu'un médicament sans effets toxiques n'en est pas un. Chaque médicament doit donc être utilisé avec prudence. Haut de page
Selon des estimations modestes, comme celles faites par un sous-comité du Congrès, environ 2,4 millions d'opérations inutiles sont faites chaque année, et qu'elles coûtent 4 milliards de dollars et 12 000 vies, soit 5% du quart de million de morts survenues après ou pendant l'opération chirurgicale chaque année aux États-Unis. Le Groupe indépendant de recherche sur la santé déclare que le nombre d'opérations inutiles dépasse les trois millions. Différentes études ont estimé le nombre d'opérations inutiles entre 11% et 13%. «Je pense, de ma part, que près de 90% des interventions chirurgicales sont une perte de temps, d'énergie, d'argent et de vies. Une étude examinant de très près des personnes que les médecins avaient décidé d'opérer a non seulement révélé que la plupart de ces personnes n'avaient pas besoin d'être opérées, mais que presque la moitié d'entre elles n'avaient même pas besoin de traitement médical.» Le docteur Mendelsohn affirme que les principales victimes des ces opérations inutiles sont les enfants et les femmes. Près de un million d'amygdalectomies sont effectuées chaque année aux États-Unis: «Mais ces opérations n'ont jamais prouvé qu'elles sont vraiment bénéfiques pour le patient» rajoute-t-il. Les hystérectomies semblent être une industrie florissante, et leur nombre total est de presque un million, mais seulement quelques-unes de ces opérations se sont avérées nécessaires. Dans six nouveaux hôpitaux de New York, 43% des hystérectomies réexaminées se sont révélées injustifiées. Les médecins ont effectué des hystérectomies sur des femmes souffrant de saignements anormaux dans l'utérus et de fortes menstruations, alors qu'elles auraient pu bénéficier d'un traitement bien meilleur pour la santé, ou ne pas en recevoir du tout.» Quant aux obstétriciens, ils sont en train de changer rapidement le processus naturel d'accouchement en une véritable procédure chirurgicale. «C'est avec une multidue de "traitements" consécutifs qu'ils dénaturent ce processus et l'ensevélissent sous la blouse de la maladie, car chaque traitement en requiert un autre pour compenser ses effets contraires. Et chose assez étrange, c'est que vous pouvez être sûr que les médecins vont s'approprier le mérite d'avoir remédier à ces effets, mais jamais ils n'admettront les désastres médicaux qui ont rendu la compensation necessaire en premier lieu». De plus en plus d'accouchements sont programmés en fonction des heures d'ouverture des hôpitaux. «Dans plusieurs hôpitaux, les accouchements "9 à 5" déclenchés artificiellement sont devenus la règle » Les césariennes prolifèrent comme des champignons, alors que dans le temps, lorsque le taux d'accouchements par césarienne dans un hôpital dépassait 4 ou 5%, une enquête d'envergure était immédiatement ordonnée. Le taux actuel est d'environ 25% et il n'y a pas du tout d'enquêtes. Dans certains hôpitaux, ce taux s'élève même à 50%. «C'est la recherche du profit et non le facteur humain qui expliquent la grande quantité d'opérations inutiles. Si vous éliminez toutes les opérations inutiles, la plupart des chirurgiens n'auront plus de raison d'exercer leur métier. Dans les cabinets collectifs, les chirurgiens, qui reçoivent un salaire régulier non relié au nombre d'opérations chirurgicales qu'ils font, effectuent seulement le tiers des hystérectomies et des amygdalectomies, par rapport à ceux qui sont payés pour chacune de ces opérations. «Les opérations sont souvent effectuées pour permettre aux médecins stagiaires de pratiquer Le docteur Mendelsohn a usé de son influence à trois différentes occasions pour réduire les opérations inutiles. Une fois, il a biffé une question inutile d'un questionnaire d'examen médical de routine, et le nombre d'amygdalectomies a diminué. «Comme vous pouvez vous y attendre, le président du service d'oto-rhino-laryngologie m'a appelé suite à cet incident pour me dire que je menaçais son programme d'enseignement.» Haut de page
C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde.» Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||