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medicaments : nos médecins nous tuent

"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"
Pour la France : Je vous déconseille très fortement l'association aaavam.
Si votre site ou blog ne figure pas dans cette liste, communiquez moi ses coordonnés, c'est avec plaisir que je l'ajouterai
certaines formes de fibromialgie, fatigue chronique, syndrôme des jambes sans repos, symptôme de parkinson, symptômes d'alzheimer, akathisie, tasikinésie...
La nouvelle dictature médico-scientifique : L'emprise des lobbies sur notre santé
La mafia pharmaceutique et agroalimentaire
L'envers de la pilule. Les dessous de l'industrie pharmaceutique
La médecine nous tue
Les 10 plus gros mensonges sur... les médicaments
On tue les vieux
Le grand secret de l'industrie pharmaceutique
La Médecine scandale (1993)
Confessions of a Medical Heretic
Des médicaments qui tuent
Les vaccins
Vaccination : Erreur médicale du siècle
Les vaccins sont des poisons
Sida : Supercherie scientifique et arnaque humanitaire
Nous sommes tous des cobayes
August 29

Seulement 6% des publicité sur les médicaments est appuyé par des preuves

Une nouvelle étude révèle que 6% du matériel publicitaire sur les médicaments est appuyé par des preuves
 
Une nouvelle étude en matière de publicité et de brochures de marketing envoyés par les compagnies pharmaceutiques auprès des médecins généralistes en Allemagne ont démontré qu'environ 94% de l'information en eux n'a pas de fondement dans la preuve scientifique.
 
 
 
August 20

La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux

La plupart des médicaments sont en fait des poisons dangereux


de Radu Alexandru

Devise: „Le bon médecin recommande toujours très peu de médicaments”
– Benjamin Franklin

„Si le patient savait qu'une seule capsule de Chloromycetin détruit irréparablement la moelle épinière ou provoque la leucémie, pensez-vous qu'il continuerait de prendre ce médicament ? En 1976 ont été écrites (seulement aux USA) plus de 500.000 recettes pour ce médicament”
– Dr. Keith A. Lasko

Nous vous présentons dans cet article une série de scandales qui ont impliqué au fil du temps les industries pharmaceutiques du monde entier et les dénominations de quelques médicaments qui ont tué des milliers de gens. Dans le cas d'un tel médicament nous précisons s'il est commercialisé ou non en Roumanie et éventuellement par quelle compagne et sous quel nom (si celui-ci est différent du nom original).

À cause des effets secondaires graves, une série de médicaments ont été retirés du marché de certains pays. Cependant, ils continuent à être commercialisés dans d'autres pays. La Roumanie est un bon marché pour des médicaments criminels interdits dans d'autres pays.

Les effets secondaires graves peuvent signifier la mort et des maladies sévères dues aux médicaments en question. En général, du point de vue légal, seulement la mort ou les lésions majeures de santé chez ceux qui ont utilisé un certain médicament peuvent conduire à son interdiction. De rares fois on arrive à interdire un tel médicament seulement à cause de certains symptômes considérés comme „mineurs” et cela se passe d'habitude après des décennies d'utilisation.

L'irresponsabilité, le cynisme et l'avarice de ceux qui détiennent ces firmes de l'industrie pharmaceutique sont si grands, que même dans le cas d'interdiction, les médicaments continuent à être fabriqués et vendus dans d'autres endroits sur le globe. Cela parce que l'interdiction reste valable seulement dans le pays où il existe des “victimes reconnues” et où les autorités médicales ont pris des mesures. En conséquence, les médicaments interdits en Angleterre ou Allemagne continuent à être vendus aux USA, en Afrique ou dans d'autres pays ou l'inverse. Donc l'industrie pharmaceutique continue à vendre des substances qui produisent des maladies et la mort, bien que CELA SOIT TRÈS BIEN CONNU.
L'industrie pharmaceutique est-elle intéressée pour guérir les gens, ou plutôt à gagner de plus en plus d'argent gràce à la vente de médicaments ?

Des dizaines de médicaments sont retirés annuellement du marché à cause des effets secondaires graves

Un premier exemple est le sirop contre la toux avec du Clobutinol. Celui-ci, après avoir intensément été utilisé pendant plus de 40 ans, a été interdit en 2007, étant constaté qu'il produisait une arythmie des battements du coeur. Voilà quelques-uns des noms sous lesquels il a été commercialisé : Silomat, Clobutinol, STADA, Tussed, Rofatuss, Nullatuss.
En Roumanie, le médicament Silomat à base de Clobutinol, produit par la compagne Boehringer Ingelheim a été disponible dans les pharmacies sans prescription médicale jusqu'en 2007. Ensuite il a été retiré du marché, suite à une directive de l'Agence Européenne pour l'Évaluation des Médicaments.

Les vieux médicaments, qui sont en circulation depuis des décennies n'ont été soumis à aucun test, et ils continuent à être vendus dans certains pays, bien que dans les pays où ils ont été soumis aux tests, ils ont été interdits. Jusqu'en 1978 l'industrie pharmaceutique n'était pas obligée de prouver que les médicaments ont les effets mentionnés dans les études. Depuis il est montré - d'après des tests sur les animaux, tests qui ne prouvent rien en fait - que les médicaments ont des effets sur les animaux. Plus précisément que les animaux ne meurent pas immédiatement après avoir ingurgité ces médicaments, conçus en fait pour les humains. Sauf que les tests sur les animaux n'ont aucune valeur scientifique.

Nous énumérons ci-après quelques-uns des scandales choquants liés aux médicaments :

Le spray pour l’asthme Isoproterenol, commercialisé sous le nom de Isuprel, a tué durant les années '60 environ 3500 patients. Cependant, il continue d'être commercialisé dans notre pays et il est recommandé pour différentes affections du coeur.

Il a été prouvé que le médicament Stilbestrol provoque des tumeurs utérines et mammaires chez les femmes et il a été interdit dans certains pays européens. En Roumanie il est produit et commercialisé par quatre compagnes pharmaceutiques : Amniocen, Farmacom, Imedica, Mediplus Exim.

Un scandale lié au bien connu Paracetamol a eu lieu en Angleterre en 1971. 1500 patients ont été admis à l'hôpital après avoir utilisé du Paracétamol. La plupart d'entre-eux ont eu des problèmes encore plus graves à l'hôpital à cause du traitement ultérieur.

Aux USA le médicament Orabilex a créé des maladies de reins qui ont conduit à la mort.

Le somnifère Contergan a fait en sorte que des dizaines des milliers d'enfants soient nés dégénérés du point de vue physique. En Allemagne, en 1958, le producteur de ce „médicament” a envoyé plus de 40.000 lettres chez les médecins pour les convaincre qu’il s’agissait du meilleur somnifère pour les femmes enceintes et les mères qui allaitent. Malgré le scandale lié au Contergan, les sociétés pharmaceutiques concernées ont continué à vendre des poisons aux femmes enceintes et aux enfants. En 1978 il a été rendu public que les médicaments Primodos, Amonorn, Duogynon, Bebendox et Bendectin ont produit des malformations chez les nouveaux-nés.

En 1970 ont été retirés du marché les tranquillisants Pronap et Plaxin parce qu’ils provoqueient la mort des nouveaux-nés.

Trilergan a été confisqué par la police en 1975 en Italie parce qu'il produisait de l'hépatite (donc l'hépatite ne provient pas forcément d'un virus, tel qu'il était cru jusqu'à cette époque).

Flamanil, un médicament rhumatoïde, a été retiré en 1976 du marché, après que l’on ait constaté qu'il conduisait à la perte de conscience. Ce médicament continue à être commercialisé en Espagne.

En 1979 il a été officiellement reconnu que le Valium crée une dépendance, même à des petites doses. Plus de 15% des américains adultes ont pris régulièrement du Valium.

Les inhibiteurs d'appétit Preluin et Maxiton ont été retirés du marché en Allemagne après que l’on ait constaté qu'ils provoquaient des effets négatifs graves au niveau coeur et du système nerveux.

Le médicament pour les affections du coeur Eraldin, recommandé entre 1970 et 1975 à un nombre de plus de 100.000 britanniques, a provoqué des problèmes des yeux et des intestins, aussi que des nombreux décès. Eraldin existe aussi dans les pharmacies roumaines.

Il a été constaté que l'antinévralgique Phenacitin, vendu dans le monde sous 200 noms différents, empêche le bon fonctionnement des reins, en les détruisant même complètement, qu’il produit des tumeurs aux reins et qu’il détruit les globules rouges du sang. Un autre antinévralgique, Amydorphirin a été interdit en plus de 160 pays (mais il continue d'être vendu dans certains) parce qu'il empêche la formation des globules blancs du sang, ce qui conduit à la mort. Les antinévralgiques et les antirhumatismiques Tanderil et Butazoludin (Ciba-Geigy) ont conduit dans le monde entier à la mort de plus de 10.000 patients.

Un des pus populaires médicaments de Roumanie, l'algocalmine, est un des remèdes les plus toxuiques qui se trouvent sur le marché. L'algocalmine est interdit dans la plupart des pays et il est drastiquement restreint dans le reste des États. Les médecins disent que ce médicament peut provoquer une maladie fatale, qui détruit les cellules de la moelle osseuse, se trouvant en étroite liaison avec les cellules sanguines.
Par cause de la désinformation ambiante, les roumains profitent du prix accessible de ce médicament, en l'achetant à large échelle, même si dans d'autres pays comme la Belgique, il est sur la liste des poisons.

En 1978 le médicament complètement inutile Oxichinolin, recommandé pour les problèmes digestifs, a provoqué un scandale mondial : plus de 30.000 personnes ont été rendues aveugles ou ont subi des paralysies des jambes suite à son utilisation. Ce médicament a provoqué aussi de nombreux décès (plus de 1000 seulement au Japon).

En 1977 a été retiré du marché le Phenformin, un médicament pour les diabétiques, après avoir fait plus de 1000 victimes chaque année!

Le Rasperpin, médicament contre l’hypertension, fait augmenter trois fois le risque de cancer du sein, il provoque des cauchemars et des dépressions et il est soupçonné de produire des tumeurs au cerveau, à l'hypophyse, à la peau, aux ovaires et à l’utérus.

Le New York Post a écrit que plus de 852 patients auxquels on a été injecté le médicament pour le coeur Epinepheren sont décédés.

Le Daily Telegraph a rendu public en 1983 que l'anesthésique Hypnomidate a conduit dans un hôpital d'urgence de Glasgow à la croissance rapide des décès. Mais les médecins ont refusé de rendre public le nombre des décédés suite à l'application de ce traitement. En Roumanie, il continue d'être utilisé dans des hôpitaux, comme anesthésique administré comme solution injectable.

En 1983 ont été rendus publics en Suède des dossiers secrets de la firme Ciba-Geigy d'où il ressortait que le consortium Ciba-Geigy était informé de la mort de plus de 1182 personnes à cause de l'antirhumatismal Butazolidin et Tanderil. Selon d'autres sources, les vrais chiffres des décès à cause de ces médicaments sont de plus de 10.000. Dans notre pays (la Roumanie), le Tanderil continue à être commercialisé comme médicament antirhumatismal.

Le New York Times a écrit en 1984 que le médicament Selacryn 1980 a été retiré du marché après avoir été reconnus comme cause de 510 cas de destruction du foie et des décès.

Selon le journal Guardian du 4 janvier 1985, le médicament contre les infections provoquées par des champignons, Nizoral, a conduit à plus de 5 décès et à 77 cas de maladie graves.

En mars 1985 le journal Neue Presse, a rapporté que le Fansidar, médicament contre la malaire, a conduit à des maladies graves de la peau, avec danger de mort. En Roumanie, le médicament est recommandé par les médecins parasitologues pour traiter la toxoplasmose. Il continue à être commercialisé dans certaines pharmacies.

En juillet 1985, le journal Guardian écrit que les somnifères Largactil ont été retirés du marché parce qu'ils ont conduit à des dysfonctions graves du cerveau. La substance connue aussi sous le nom de largactile ou torasine est un neuroleptique d’ancienne génération, utilisé encore dans certains hôpitaux psychiatriques. Il a des effets désastreux sur l'organisme. Le chiffre des victimes se monte à un million de gens qui sont tombés malades de dyschinésie, de déréglages de l'appareil locomoteur après lesquels ils ont perdu pour toujours la capacité de contrôler les muscles de la langue ou leur corps tout entier.

En décembre 1985, le consortium Ciba-Geigy a été mis dans la situation de reconnaître publiquement qu'il a falsifié les données de 46 antibiotiques et d'autres médicaments lorsque le Ministère de la Santé les a sollicités.

En mai 1985, les autorités des USA et de la Grande Bretagne ont interdit la recommandation des hormones de croissance, parce que les patients qui les utilisent tombent malades d'infections incurables, même plusieurs années plus tard. Les hormones en question ont été obtenues du cerveau des morts !

En décembre 1985 le Guardian a rapporté que les antidépresseurs Merital et Nomifensin produisent l'arrêt de fonctionnement des reins, de l'anémie et de la pneumonie. Le Nomifensin est recommandé en Roumanie pour les consommateurs de drogues. Toujours en décembre 1985 le même journal a rapporté que plus de 2000 personnes sont tombées malades à cause du médicament Felden administré par voie rectale. Ce médicament se trouve à présent dans les pharmacies roumaines. 77 patients sont morts, presque tous parce que les intestins se sont rompus ou ont commencé à saigner. Le consortium Pfitzer (le producteur du Viagra) a déclaré comme auparavant, que ce médicament est „bien toléré” par les patients.

Le vaccin HEXAVAC utilisé depuis l’an 2000, avec lequel ont été vaccinés déjà 1,5 millions d'enfants en Allemagne a été retiré du marché en 2005 parce que „il ne fonctionne pas tel qu'attendu et il n'offre pas de protection”. C'est la déclaration officielle, il se peut qu'il produise des maladies ou la mort évidente. Les morts et ceux qui sont restés malades pour toute leur vie à cause des vaccins n'apparaissent pas trop dans la presse. Ce vaccin a aussi été utilisé en Roumanie, mais à présent il est retiré du marché.

Le vaccin contre les maladies crées par les tiques, TicoVac, le seul vaccin de ce genre pour les enfants, a été retité du marché en 2006 parce qu'il provoquait une puissante fièvre et des effets secondaires massifs.

Le médicament Vioxx de la Firme Merck pour traiter l'arthrose et les douleurs aux articulations, utilisé par plus de 120.000 patients en Allemagne a été retiré du marché en octobre 2004 parce qu'il produisait des attaques et des maladies de coeur. Bien que la firme que le produisait connaissait depuis longtemps les effets négatifs provoqués par ce médicament, il n'a été retiré du marché qu'en 2004, sous la pression des autorités. Ce médicament a aussi été retiré du marché roumain.

L'antiinflammatoire Prexige de la compagne Novartis contre l'arthrite a été retiré du marché en août 2007 parce que plusieurs patients sont morts après l'avoir pris. Le médicament Bextra pour soigner l'arthrite, et produit par la firme Pfizer, a été retiré du marché en 2005 à cause du risque majeur d'attaques et de congestion cérébrale. Ces médicaments n'ont pas d'autorisation de vente en Roumanie.

Il a été constaté que les barbituriques ne calment pas l'insomnie, mais l'aggravent.

Le Zelmac, médicament utilisé contre les affections digestives, qui est vendu en Roumanie à l'heure actuelle, produit par la compagne Novartis, a été retiré du marché en Allemagne en avril 2007, bien qu'il ne soit même pas encore approuvé, et étant utilisé de façon illégale par les médecins dans le but de le tester pour l'industrie pharmaceutique.

Un très grand scandale avec beaucoup de victimes :le Lipobay, un médicament qui diminue le cholestérol, il a été retiré du marché en 2001. Il avait provoqué des centaines de décès. La firme Bayer, qui l'a produit a été convoquée en justice plus de 1000 fois à cause de ce médicament.

Le Thyreotom forte, un médicament pour remplacer l'apport d'hormones thyroïdiennes chez les patients souffrant d'hypothyroïdie a été retiré du marché en Allemagne en 2005. En Roumanie il continue à être recommandé par les médecins et il se trouve en pharmacie.

Le Ketotifen, un médicament pour le traitement de longue durée de l'asthme bronchique allergique ou avec composante allergique et des troubles asthmatiques a été retiré du marché en 2006 marché en Allemagne, à cause des effets secondaires. En Roumanie il se trouve en pharmacie.

Le Terfenadin, un antiallergique, il a été retiré du marché dans plusieurs pays européens. En Roumanie il se trouve encore sous le nom d’Histadin, un sirop utilisé dans le traitement des symptômes de plusieurs affections allergiquse et dans la prévention et le traitement des réactions allergiques à la transfusion de sang.

Le Tenuate Retat – un médicament qui diminue l'appétit, a été retiré du marché en Allemagne en 2000.

Le Merzol, médicament contre l'allergie solaire, il a été retiré du marché en 2005 à cause d’effets secondaires graves.

La FDA (Food and Drugs Administration – USA) a recommandé en 2000 à la firme Glaxo-Welcome de retirer du marché le médicament Lotronex pour les intestins, à cause du décès de quelques patients qui ont utilisé ce médicament.

L’ Exanta, à base de Ximelatragan et approuvé en 2004 contre les thromboses, a été retiré du marché en février 2006 en Allemagne à cause des graves effets négatifs sur le foie. Ce médicament n'a pas été commercialisé dans notre pays.

Le Trovan, un antibiotique, a provoqué des décès et de graves lésions, à un point qu'il a été retiré du marché à peine moins d’un an après sa mise sur le marché. Bien que les tests réalisés avant d'être approuvé aient montré que le Trovan nuisait au foie, la firme Pfizer ne l'a pas considéré comme dangereux. Le commentaire de la firme : „Le Trovan a été le médicament le mieux testé du marché, bien mieux que la pénicilline, par exemple”.
Lié au même médicament, les autorités nigériennes ont accusé au tribunal la firme Pfizer et accusent la compagne pharmaceutique d'implication dans la mort de quelques enfants auxquels a été administré du Trovan, dans la période où cet médicament n'était pas encore approuvé, pendant une épidémie de méningite.

Le Parkinsan, médicament contre la maladie Parkinson, de la Firme Byk Gulden, vendu à plus de 130.000 exemplaires par an, crée de grands déréglages du rythme cardiaque, qui mettent en danger la vie des patients qui l'utilisent. Des recherches sont réalisées pour décider s'il va être interdit ou pas. La firme s'excuse en disant : „Son fonctionnement et sa garantie ont été prouvés par des études”.

De l’Urethan les médecins disent qu'il guérit la leucémie. Mais il a été constaté qu'il provoque le cancer au foie, aux poumons et à la moelle osseuse.

Le Methotrexat, médicament recommandé aussi contre la leucémie, a produit des tumeurs et a conduit à une grave anémie et à la rupture des intestins. En Roumanie il est commercialisé et recommandé pour réduire les douleurs et les douleurs articulaires.

Le Mitothan, un autre médicament contre la leucémie, mène à la mort des reins secondaires. Dans notre pays il se trouve sous le nom de Lysodren et il est utilisé dans le traitement du cancer de la couche extérieure de la glande surrénale. Il est produit dans les laboratoires Hra Pharma, en France.

L'antibiotique Isoniazid mène à la mort du foie. Il est commercialisé en Roumanie.

L'antibiotique Kanamyzin produit une insuffisance rénale et attaque les nerfs de l'audition.

Le Bismut, médicament recommandé contre la diarrhée et même contre la constipation (sic!) produit des intoxications graves. En France ont été rendus public plusieurs milliers de cas de ce genre.

En 1984, le journal le Daily-Mail a rapporté que le médicament contre l'acné, Roacutan, médicament recommandé à présent aussi, a conduit, pour la moitié des enfants des mères qui l'ont utilisé durant leur grossesse, à des malformations très graves. Le Roacutan continue à être recommandé par les médecins roumains.


Bibliographie:
Hans Ruesch: Die Pharma Story, München 2002, www.wissenschaf%20t-unzensiert.de/med12_2.htm




yogaesoteric
2009
August 06

Vaccin grippe porcine : DANGER !

     
 
          
 
 
   




Autres infos :
 Les fabricants de vaccins contre la grippe H1N1 viennent d’obtenir l’immunité juridique

inefficacité du Tamiflu

 

Vaccin et Tamiflu sont inutiles dans une grippe A H1N1 bien moins grave que la grippe saisonnière.


 

Le Ministre tchèque refuse un vaccin H1N1 qui pourrait causer la mort

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-ministre-tcheque-refuse-un-60399




Un médicament pour nous pigeonner : tamiflu

http://nonauxbenzodiazepines.spaces.live.com/blog/cns!DD8C37CBC595412E!596.entry
 
 
 
 
  






August 01

Les enfants cobaye

 
 
 
  
April 04

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques et les manipulations statistiques

"Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille" Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine,

http://www.pharma-is-business.com/2009/03/le-scandale-de-lindustrie.html

Pour son édition d'avril, le tout nouveau magazine Books se penche sur les travers de l'industrie pharmaceutique. Dans un dossier très complet regroupant plusieurs articles et entretiens, il dévoile les conflits d'intérêts survenants à toutes les étapes du cycle de vie du médicament. Et personne n'est épargné ; médecins, universités et même autorités sanitaires. Le constat est clair : "Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques". Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"


Lire la suite

Ce dossier détaille comment de nombreux médecins influant reçoivent des financements ou possèdent des parts dans des firmes pharmaceutiques commercialisant des médicaments pour lesquels ils sont en charge de conduire des études, et comment l'industrie cible particulièrement ces médecins, prescripteurs dans leur domaine, car ils influencent le jugement des médecins dits "de famille", qui eux prescrivent les médicaments à leur patients en se fiant aux études publiées. Les universités, censées constituer le premier rempart contre ces conflits d'intérêts, sont elles même impliquées via le financement de chaires ou pour leur départements de recherche, et se montrent donc facilement conciliantes. Quant aux autorités sanitaires, les experts auxquels elles font appel sont eux aussi liés à l'industrie et les études sur lesquelles elles se basent sont toutes potentiellement truquées en amont puisque ce sont les études issues des laboratoires universitaires. En outre, plus de a moitié du budget de la FDA, référence mondiale en matière de sécurité sanitaire, viendrait de l'industrie. Enfin et pour ceux qui se croiraient à l'abri en Europe, selon Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine de l'hôpital Necker et professeur émérite de l'institut Paris V, cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France.

Facteur aggravant, au delà de la corruption et contre les idées reçues et diffusées par l'industrie, les firmes pharmaceutiques ne contribueraient que très peu à l'innovation. La plupart des nouveaux médicaments étant des copies quasi conformes des anciens (surnommés d'ailleurs ironiquement "me too"), et dont la supériorité sur les anciens traitements serait établie via des études comparatives truquées. Ce manège permettant accessoirement de garder la maîtrise des brevets, un nouveau brevet étant octroyée même pour une modification minime du médicament. Les plus grandes avancées seraient en fait réalisées par les laboratoires publics puis rachetées par les firmes.

Books aborde aussi le thème du marketing pharmaceutique, ou comment les laboratoires pharmaceutiques inventent aujourd'hui les maladies de demain via l'exploitation de troubles mineurs et/ou pouvant se solutionner par d'autres moyens qu'un traitement. Ce serait le cas de troubles comme la timidité (savamment renommée "anxiété sociale"), le dysfonctionnement érectile, l'hyperactivité. Nous avons nous même abordé le sujet dans ce blog avec la pilule contre l'obésité ou le médicament contre les mauvais souvenirs.

Et pour aller plus loin, Books dresse une bibliographie des livres parus sur ces sujets.

Le livre  du docteur marcia Angell

La vérité sur les compagnies pharmaceutiques
Les grandes firmes pharmaceutiques affirment faire partie d'une industrie à haut risque, mais, année après année, leurs profits les placent de très loin au premier rang toutes industries confondues.
L'industrie pharmaceutique se présente comme très innovante, mais, depuis vingt ans, seulement un tout petit nombre de ses médicaments sont réellement nouveaux et ils ne concernent que des pathologies ponctuelles, tandis que les pipelines de nouvelles molécules sont à peu près à sec. A l'inverse, la plupart des produits qu'elle commercialise en cascade ne sont que de simples copies sans intérêt de ses vieilles molécules, habillées de brevets tout neufs et centrées sur les marchés qui l'intéressent.
Contrairement à ce qu'elles prétendent et à ce que croit la plupart des gens, les grandes firmes sont devenues de pures machines commerciales qui dépensent beaucoup moins pour la recherche véritable et le développement que le marketing.
les grandes firmes recherchent moins des molécules nouvelles pour traiter des maladies, qu'elles ne promeuvent des malades pour vendre leurs molécules. Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu'elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles "la préhypertension", "le désordre d'anxiété généralisée", "le dysfonctionnement érectile", "le syndrome prémenstruel dysphorique" ou "le syndrome de reflux oesophagien".
L'industrie exerce encore une formidable influence sur la formation, l'information et les prescriptions de médicaments des médecins, à travers des réunions, conférences, journaux et publicités qu'elle finance entièrement et à travers les discours mensongers incessants de ses visiteurs médicaux.
L'industrie exerce un contrôle presque total sur l'organisation, la gestion, l'analyse, la rédaction, la publication ou non des essais cliniques de ses molécules, de sorte que la plus grande part de la recherche clinique qu'elle parraine ne produit que des résultats biaisés, qui compromettent sérieusement l'exercice de la médecine et la sécurité des malades.
En épilogue, les récentes affaires du Vioxx et des autres Coxibs, avec leur grand nombre de morts, illustrent tous les aspects les plus désolants de ces dérives de l'industrie et de l'inefficacité d'un certaine agence de réglementation.
 
http://www.staffsante.fr/contenus/bibliotheque/395/la-verite-sur-les-compagnies-pharmaceutiques-comment-elles-nous-trompent-et-comment-les-contrecarrer.html


 


http://agirpoursasante.free.fr/pages/chroniques/medecine_meilleure.html

Chronique de Sylvie Simon

 

Notre médecine est-elle vraiment la meilleure du monde ?

« On n’a pas le droit de laisser à l’industrie un pouvoir de vie ou de mort sur les patients ».

Dr Kessler - Le Quotidien du médecin -26 février 1996

 

Chaque année, l’Inserm nous répète que, grâce à notre médecine — la meilleure et la plus enviée du monde — l’espérance de vie progresse, la France se situant en la matière au deuxième rang mondial pour les femmes et au quatrième pour les hommes, derrière le Japon, les Pays-Bas et la Suède. Ce résultat rassurant est le fruit de manipulations statistiques servant de justification à un accroissement régulier des prélèvements sociaux, ce qui vaudrait à tout industriel un redressement fiscal, une garde-à-vue et des poursuites judiciaires.

Mais, en réalité, une autre étude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique et publiée en 1996, démontre magistralement — par les chiffres — que les taux de décès des Françaises et des Français nés après 1938 sont très sensiblement supérieurs à ceux des pays voisins comme la Suède, mais aussi le Royaume-Uni et même l’Italie ! La mortalité est supérieure de 18,3  % pour les femmes et 35,5 % pour les hommes par rapport à la Suède, 6,5 % pour les femmes et 24 % pour les hommes par rapport à la Grande-Bretagne, et 6 % pour les femmes et 16,3 % pour les hommes par rapport à l’Italie.

Ces chiffres peuvent surprendre étant donné que pour les personnes nées avant 1938, ils étaient inversés, la mortalité étant largement inférieure en France que dans ces pays.

Paradoxalement, cette étude, publiée très confidentiellement aux Editions Le Monde, n’a pas fait l’objet de commentaires par les médias, ni par les pouvoirs publics. Comment ces derniers pourraient-ils, en effet, expliquer cette inversion ? Certains médecins et surtout les immunologistes pensent que ce n’est pas sans rapport avec l’apparition des vaccins obligatoires en France à partir de cette époque.

La mortalité prématurée, c’est-à-dire celle intervenant avant l’âge de soixante-cinq ans, est à l’origine de 25 % des décès annuels dans l’hexagone. Ce pourcentage est très supérieur à celui des autres pays de la Communauté européenne, excepté le Portugal. D’après l’Inserm, la mortalité pour le Français de 25 ans est le double de celle des Suédois ou des habitants du Royaume-Uni.

De même, les Grecs de 25 à 65 ans sont en meilleure santé que nous, avec des dépenses de santé très loin d’égaler les nôtres.

On peut se demander si ce triste constat est subordonné au fait que le médecin français est le champion d’Europe de la prescription de médicaments, psychotropes, anti-migraineux, hypertenseurs et antibiotiques, avec des ordonnances quatre fois plus importantes que celles de la Grande-Bretagne et six fois plus que celles de l’Allemagne et que 70 à 80 % des médicaments provoquent plus de dégâts qu’ils n’en soignent.

Quant aux antibiotiques, 80 % des souches de staphylocoques présents dans la population générale et 95 % dans les hôpitaux résistent à la pénicilline. Bien que cette résistance des microbes soit continuellement dénoncée, certains médecins continuent de prescrire des antibiotiques pour le moindre rhume et même pour la grippe alors que l’on sait qu’ils n’ont aucun effet sur les virus, souvent il est vrai à la demande pressante des patients mal informés.

Ils représentent 35 % des prescriptions pédiatriques. On considère que les nourrissons en absorbent en moyenne trois fois par an, ce qui explique pourquoi les pneumonies, les méningites et les otites sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves et 65 % des enfants qui souffrent d’affections O.R.L. sont traités par des antibiotiques. Si l’on compare en pourcentage la résistance des staphylocoques en Europe, on constate qu’elle est de 0,01 % au Danemark, 0,03 % en Suède, 1,5 % en Hollande, 1,8 % en Suisse. Ce chiffre grimpe à 5,5 % en Allemagne, pour arriver à 30,3 % en Espagne et enfin 33,6 % en France (chiffres publiés par La Recherche de novembre 1998). A-t-on jamais entendu parler de médecins blâmés pour avoir abusé de ces prescriptions ? Pourtant, à long terme, elles peuvent tuer puisqu’elles induisent une antibio-résistance.

Il est évident que nous ne pouvons nier les progrès de la technologie, particulièrement en chirurgie, discipline qui a spectaculairement évolué depuis les dernières décennies. Il est aussi incontestable qu’elle sauve de nombreuses vies humaines avec des moyens bien moins traumatisants qu’autrefois. Mais les progrès de santé de ces dernières décennies doivent être davantage attribués à l’hygiène, à de meilleures conditions de vie et au recul de la pauvreté, plutôt qu’aux avancés de la médecine qui s’attribue pourtant l’exclusivité de cette amélioration. C’est ainsi qu’il est plus facile de trouver des fonds pour financer la recherche médicale ou la construction d’hôpitaux que pour commanditer l’adduction d’eau potable.

Dans une interview accordée au Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde, chef du service d’immunologie à l’université de Bordeaux, a déclaré : « Nous n’avons pas fini avec les épidémies ». Pour lui aussi, un monde utopique, dépourvu de microbes, est difficile à imaginer. Il constate que « de façon significative, le progrès socio-économique, diminuant l’immunité acquise des populations, peut favoriser certaines infections : au Maroc, avant la vaccination contre la poliomyélite, les Français étaient vingt fois plus atteints que les Marocains ».

En 1975, le philosophe Ivan Illich avait publié aux Éditions du Seuil un ouvrage qui fit grand bruit à cette époque et qui reste plus que jamais d’actualité, La Némésis médicale. Ivan Illich constate, lui aussi, que les sociétés nanties d’un système médical très coûteux sont impuissantes à augmenter l’espérance de vie, sauf dans la période périnatale, que la multiplicité des actes médicaux est impuissante à réduire la morbidité globale et que ces actes médicaux ainsi que les programmes d’action sanitaire sont devenus les sources d’une nouvelle maladie : la maladie « iatrogène », c’est-à-dire engendrée par la médecine.

« L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie occasionnées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue. Les mesures prises pour neutraliser la iatrogénèse continueront à avoir un effet paradoxal, elles rendront cette maladie médicalement incurable encore plus insidieuse, tant que le public tolèrera que la profession qui engendre cette maladie la cache comme une infection honteuse et se charge de son contrôle exclusif. »

Pour Illich, la somme des actes préventifs diagnostiques et thérapeutiques abaisse globalement le niveau de santé de toute la société, en réduisant ce qui précisément constitue la santé de chaque individu : son autonomie personnelle. Il prêche l’abolition d’une « prêtrise sanitaire qui impose une médecine morbide »  et d’un fléau contagieux : « l’invasion médicale ».

De même, la médecine préconisée par le ministère de la Santé (ou de la maladie ?) semble impuissante à guérir, tant les maladies chroniques dont souffre un tiers des Français, que la plupart des 240 000 nouveaux cas annuels de cancer, maladie qui représente la première cause de décès, dont 35 % chez les personnes âgées de 35 à 45 ans, ce qui dément formellement les déclarations qui prétendent que si le cancer est en progression, c’est à cause de l’allongement de la durée de vie.

Entre 1970 et 1990, les cancers des poumons ont augmenté de 110 %, ceux des bronches de 75 %, des ovaires de 94 %, et du sein de 60  %. Et d’après André Aschieri, en France, les lymphomes ont grimpé de 67 % et les tumeurs du cerveau de 46 % en dix ans. (cf. La France toxique, santé-environnement : les risques cachés, Ed. La Découverte).

Si le cancer du sein a tellement augmenté, il est évident que les traitements hormonaux, contraceptifs ou de substitution, portent une immense responsabilité dans cette expansion. Une étude portant sur plus de 46 355 femmes ménopausées aux Etats-Unis au cours des années 1980-1995 et publiée par C. Schairer et coll, du National Cancer Institute dans la revue Jama (2000, vol 283, n°4, 26 janvier 2000), montre une augmentation du risque d’apparition du cancer du sein de l’ordre de 8 % chaque année lors de l’utilisation d’un œstro-progestatif (EP), soit 80 % après dix ans de traitement. De leur côté, R.K. Ross et coll signalent ces mêmes risques dans le Journal of the National Cancer Institute du 16 février 2000 (92 n°4, 328-32).

On a également constaté une inquiétante augmentation des cancers du cerveau chez les moins de 15 ans. Il serait important de considérer cette donnée comme primordiale : pourquoi, soudain, cette flambée des cancers du cerveau chez des jeunes ? La pollution de l’environnement, toujours donnée comme prétexte, contribue sans doute à cette détérioration de la santé, mais elle n’est pas suffisante pour l’expliquer, particulièrement chez les moins de 15 ans.

Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ?

De toute manière, plutôt que de guérir le cancer, n’est-il pas préférable de chercher à le prévenir grâce à des changements d’hygiène de vie ? Mais cette politique de santé, ne rapportant pas aux laboratoires, n’intéresse personne et ainsi le cancer fait toujours vivre plus de gens qu’il n’en tue.

Aussi est-il tellement raisonnable d’écouter le credo récité par les médias qui nous invitent à toujours donner plus pour la recherche contre le cancer et qui nous cachent soigneusement que la situation n’est pas en voie d’amélioration ? Car c’est là un secret d’Etat dans tout pays dit développé. Et pour cause, si ce secret venait à être divulgué, qui donnerait encore généreusement à cette recherche officielle qui ne trouve pour ainsi dire jamais ?

Notre médecine est également responsable chaque année, en France, de 15 000 morts par maladies nosocomiales — chaque année, près de 800 000 personnes sont victimes d’infections dans les hôpitaux — et de près de 20 000 décès par maladies iatrogènes. Sans compter ces « erreurs médicales », les Français sont de plus en plus malades, avec une spectaculaire et effarante augmentation de 210 % des maladies mentales et de 960 % des maladies endocriniennes (cf. enquêtes annuelles Credes/Cnam).

Pour la mortalité maternelle, nous nous situons au quinzième rang européen et au dix-huitième rang des pays industrialisés. Quant aux deux millions de handicapés physiques et mentaux, ils sont parqués dans des hôpitaux qui ne leur dispensent à haute dose que des calmants, des anesthésiants, mais pas des thérapeutiques efficaces.

Incontestablement, les dépenses de santé, qui représentent 6 % de la richesse nationale, sont l’un des secteurs productifs majeurs de l’économie française. Selon une étude du Centre de recherche, d’étude et de documentation en économie de santé, les activités de santé seraient une branche économique « comme les autres », ce qui n’est pas normal étant donné son mode de financement auquel nous participons tous, de gré ou de force. Il faut s’empresser d’ajouter que dans ce contexte, ce qu’on appelle la « santé » est essentiellement la « maladie ». La santé ne fait pas vivre les laboratoires, seule la maladie intéresse ces producteurs de consommation. Comme le signale la revue L’Ecologiste (n°1 automne 2000) : « La bonne santé porte préjudice à la rentabilité du capital. Tout sera donc fait pour s’en débarrasser ».

 

Sylvie Simon - Auteur, journaliste.

 

Etude de l’Inserm, réalisée en 1992 en collaboration avec le Haut Comité de Santé publique -Editions Le Monde

La Recherche de novembre 1998

Généraliste le 26 octobre 1999, le Pr Norbert Gualde,

La Némésis médicale - Ivan Illich – Le Seuil

La France toxique, santé-environnement : les risques cachés - La Découverte

Jama - vol 283, n°4, 26 janvier 2000

Journal of the National Cancer Institute - 16 février 2000 (92 n°4, 328-32)

L’Ecologiste (n°1 automne 2000)




March 15

La fraude médicale, les rois de la corruption

http://users.skynet.be/nomoreillusions/fraudemedicale.html


extraits :

Le Dr Benjamin Rush, médecin de George Washington et signataire de la Déclaration d'Indépendance des États-Unis en 1776, avait prévenu:

« À moins que nous n'incluions la liberté thérapeutique dans notre Constitution, la médecine installera un jour une dictature que nous sommes incapables de concevoir pour le moment. »


Il y a un autre aspect de la fraude à très large échelle au sein d'un paquet d'industries pharmaceutiques, corruptrices jusqu'à la moelle. Cette industrie ne se contente pas seulement de corrompre des ministres, ou des personnes des instances européenne du médicament, elle ne se contante pas seulement de soudoyer des présidents d'ordre de médecin, elle ne se contente pas de faire des tests sur des orphelins pour qu'aucuns parents ne crient au scandale. C'est tout au long de la chaîne que la moisirure morale, l'état mentale MAFIEUX qui fait de cette industrie une usine pire que les cheminées des camps de concentration, car cette industrie tue un gigantesque paquet de monde par toutes ses fraudes.. et la pile de cadavres est bien supérieur au camps de la mort, même si cela vous semble impossible.

Par exemple les essaies de médicaments biaisés, trafiqués, truqués sont légion, ceci semble pas du tout connu par l'ensemble de la population qui continue à faire des dons pour des tas de recherches médicales "dites" scientifiques pour les rassurer mais mieux les plumer; ce qui semble de plus en plus scientifique: c'est l'opérandi mafieux de cette l'industrie, et là il est tant de dire stop.

Par exemple les essais cliniques biaisés de médicaments pris en dernière phase d'admission sur le marché:
Le biaisage organisé des résultats commence au moment où on remarque que le médicament est considéré comme n'étant pas plus efficace qu'un placebo --- Alors la société pharmaceutique (qui parraine) biaise volontairement alors les résultats. L'essaie est étudié rétrospectivement, on remonte en arrière pour trouver une date antérieure au moment où les cobayes humains peuvent être affichés comme étant mieux portant que les cobayes humain de l'expérience prenant une pilule en sucre (ou plus le médicament). L'essaie clinique est alors remis en page on lui refait la façade pour la publication comme s'il était un essaie plus court, un test pour commencer alors qu'il a été refondu et écourté. Et les preuves accablantes de l'inefficacité sont sabordées, mises au oubliette, pouff passé au trou noir.

... voir par ici...>

One of the key early studies done on Xanax, funded by the manufacturer, Upjohn, was led by James Ballenger and published in the Archives of General Psychiatry 45 (1988): 413-22.

Psychiatrist and author Peter Breggin checked out Upjohn ads which were stating that the effects of the drug had been tallied for eight weeks. But the small print indicated Xanax had only been evaluated for four weeks.

http://www.nomorefakenews.com/archives/archiveview.php?key=1392


01 Février 2008
http://www.lepoint.fr/content/france/article.html?id=221769

La mise en examen de responsables des sociétés pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Sanofi Pasteur MSD pour "tromperie aggravée" et celle de cette dernière pour "homicide involontaire" concerne potentiellement la majeure partie de la population du pays. De 1994 à 1998, 14 millions d'adultes et sept millions d'enfants de moins de 15 ans ont été vaccinés contre l'hépatite B.


USA: un laboratoire poursuivi pour vente d'antidépresseurs pour enfants

WASHINGTON - Le gouvernement américain a déposé plainte mercredi contre le laboratoire pharmaceutique Forest qui a selon lui mis en vente des anti-dépresseurs pour enfants, contre l'avis de l'autorité régulatrice, et a payé des pots-de-vins à des médecins pour les prescrire.

(©AFP / 25 février 2009 23h27)
http://www.romandie.com/infos/news2/090225222733.z51yaq6r.asp




News Target a obtenu des
documents de la FDA
(Food and Drug Administration)
et d'autres sources qui révèlent:
la FDA était tout à fait au courant depuis plusieurs années que le Virus Papilloma humain (HPV) n'a AUCUN lien direct avec le cancer du col.
NewsTarget.com a aussi appris qu'il a été prouvé que le vaccin contre le HPV n'avait aucune valeur pour enlever le virus HPV des femmes qui avaient déjà été exposées au HPV (et qui incluent la plupart des femmes sexuellement actives), remettant ainsi en question la justification scientifique de la politique de "vacciner obligatoirement tout le monde".

Cette histoire révèle l'évidence: le vaccin GARDASIL (de Merck, la même firm produisant le mortel vioxx) couramment administré pour le HPV peut augmenter le risque de lésions cervicales précancéreuses à un taux ALARMANT de 44,6% chez certaines femmes.

Il s'avère que le vaccin peut être de loin PLUS dangereux pour la santé des femmes que de ne rien faire. Cette information révèle des détails sur une énorme fraude à la santé publique qui est pérpétrée sur le peuple américain, incluant les responsables de la FDA, les promoteurs des industries pharmaceutiques et même les gouverneurs de certains états comme le Texas.

http://www.naturalnews.com/Report_HPV_Vaccine_5.html
Près de 200 écolières de l'État de Victoria ont été touchées et 10 jeunes filles ont été admises à l'hôpital après évanouissement ou effondrement suite à l'injection de Gardasil.
http://caramiloudmysterieuse.spaces.live.com/blog/cns!D8E35FE50A5226FC!471.entry

Les experts chargés de conseiller les services de santé pour la mise sur le marché de tel ou tel médicament sont presque tous salariés des laboratoires fabriquant (pour le GARDASI® les deux experts John Bosnego et Alan Show étaient des biologistes employés par le laboratoire fabriquant le vaccin).

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30223

France:

Les laboratoires Eli Lilly ont mis en place une politique de remises tarifaires sur un médicament, le dobutrex, à la CONDITION que les établissements hospitaliers achètent en même temps de la vancomycine, un antibiotique de Eli Lilly. Les hôpitaux se plaignent de la hausse de prix du dobutrex. Ainsi est mise en évidence la stratégie commerciale des laboratoires Lilly. Cette société a jusqu’en 1988 le monopole de la vente de la vancomycine. Mais, à partir de 1988, d’autres laboratoires proposent aux hôpitaux un générique de vancomycine à un prix inférieur. Afin de maintenir sa part de marché sur la vancomycine, la société Eli Lilly décide donc d’utiliser un autre marché, celui du Dobutrex,qui est lui toujours en monopole. Lilly augmente le prix du dobutrex et propose parallèlement d’accorder des remises sur ce même produit, à condition que les hôpitaux achètent sa vancomycine. Les laboratoires Lilly sont donc en position dominante sur le marché du dobutrex et abusent de cette position dominante pour imposer des achats sur le marché de la vancomycine et évincer leurs concurrents.
Car le dobutrex est indispensable, du fait de ses indications thérapeutiques et de ses propriétés pharmacologiques.

http://www.finances.gouv.fr/notes_bleues/nbb/nbb303/cerutti.pdf
Par Byron Richards le 25 janvier 2008:

Le Wall Street Journal titre maintenant

VYTORIN-GATE ...

L'une des plus grandes fraudes de l'histoire des médicaments.

Les compagnies pharmaceutiques Merck et Schering-Plough en cause; dans des mauvais résultats d'essaies de médicaments contre le cholestérol ont ramassées près de 10 milliards de dollars pour la vente d'huile de serpent. Le médicament en question, Vytorin, était censé prouver qu'il pouvait réduire le risque des maladies cardiaques en diminuant l'épaisseur de la carotide. Cette nouvelle est abscente des médias??
Effectivement une nouvelle étude montre que les statines détruisent les muscles, et le coeur est un muscle?

L'industrie de la STATINE (molécule) est une machine de propagande de 20 milliards de $ par an, produisant des revenus annuels pour cette seule classe de médicaments supérieur à tous les sports professionnels américains réunis!

http://www.wellnessresources.com/newsroom/index.php/content/articles/the_statin_scam_marches_on
Médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations…

Sylvie SIMON indique clairement à qui profite cette désinformation et donne la parole à des chercheurs, biologistes, médecins qui tirent la sonnette d’alarme:

source

Fraudes MEDICALES massives au grand jour:

Une société pharmaceutique corrompt des médecins pour qu'ils prescrivent des médicaments et se lancent dans un simulacre d'essais cliniques!

Cet article doit être lu par tous ceux qui s'intéressent à la façon dont l'Industrie pharmaceutique opère réellement en coulisse. Il s'agit ici d'un cas agressif de marketing ayant mal tourné avec un mélange de physiciens corrompus et médecins qui se foutent royalement des patients sur lesquels ils se font du blé, c'est de leur part un quasi total dénigrement à l'égard de la santé du patient. Des médecins ripoux... en veut-tu en voilà ...

Et aussitôt c'est du business comme à l'habitude dans le giron pharmaceutiques ... de la grande industrie.
Des MEDECINS qui prescrivent des médicaments d'une entreprise pharmaceutique bien déterminée touchent du fric pour éviter la concurrence d'autres firmes pharmaceutiques sur le même créneau mais tout aussi mafieuses; ainsi ces médecins étaient PAYÉ sous le label "frais de consultation" pas moins de 10.000 $.

Et quel genre de consultation font ces Médecins?

Le genre de conseil qui requiert rien d'autres que de signer en blanc...

une feuille blanche et à encaisser le chèque, bien sûr.

vous allez dire ils sont une minorité de tricheurs et bien non: ils sont des milliers de médecins ayant participé à cette cabale criminelle.

Incommensurables sommes d'argents en échange de fourger la camelote en provenance de SCHERING PLOUGH

Il y a l'industrie pourrie mais aussi un paquet de MEDECINS ripoux de chez ripoux.

Et cela il était temps de le dire
...
http://www.newstarget.com/bribery.html
Médicaments dangereux: le patient à la merci des accidents !

Pour maintenir un profit élevé alors que l'innovation ne suivait plus, certains laboratoires n'ont pas hésité à sacrifier leurs principes éthiques. Scandales, fraudes scientifiques, falsifications de données, études truquées ou biaisées, documents secrets, effets secondaires minimisés, mensonges et dissimulations. Autant de pratiques qui ont coûté la vie à de nombreux patients. La confiance du public est aujourd'hui au plus bas.

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=300003&sid=5492505

Un très important chercheur du nom de Pearson "Trey" Sunderland III à l'Institut National de santé Américain le fameux (NIH) a été inculpé lundi de violation de la loi sur le conflit d'intérêt criminelle en omettant de divulguer des liens financiers qu'il avait avec le géant de la pharmacie rien de moins que le groupe Pfizer, les procureurs ont dit. Il a été accusé d'un délit portant sur les 285000 $ qu'il a accepté sans divulguer ces honoraires de consultation en provenannce de Pfizer! Sunderland aurait convenu avoir accepter 25000 $ par année en frais de consultation, ainsi qu'une taxe de 2500 $ pour assister à une journée de réunions avec l'entreprise, qui ont été faites entre 1997 et 2004 et cela pendant que des études étaient en cours entre le NIH et Pfizer. Selon le document d'inculpation, Sunderland avait fait un arrangement similaire pour recevoir 25000 dollars de plus par an de Pfizer au cours d'une autre étude de deux «biomarqueurs» estimés pour identifier la maladie d'Alzheimer chez les patients.

http://www.newstarget.com/z021255.html
2 Septembre 2006


Arrestation de Duilio Poggiolini membre influent des instances européennes du Médicament
À l'étranger, un énorme scandale a dénoncé la corruption organisée par les laboratoires, prouvant ainsi qu'ils sont prêts à tout pour vendre leur marchandise. En effet, en 1991, Francesco de Lorenzo, ministre italien de la santé, a touché de nombreux pots-de-vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham . Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à plusieurs années de prison ferme, ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget, et le Pr. Duilio Poggiolini, membre influent des instances européennes du Médicament, qui fut aussi à la tête de la Direction du médicament dans son pays et Président de l'Ordre des médecins. Plus d'une soixantaine d'autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifi ait de « pratiques mafi euses ». Ce qui n'a pas empêché certains d'entre eux de revenir plus tard dans les coulisses des ministères.
Extrait de Sylvie Simon

Enquête pour corruption en Italie

http://www.actions-traitements.org/spip.php?breve450&debut_brevesmemerubrique=90

Une enquête policière se concentrant sur les communications entre 30 médecins et 40 VRP du géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline entre janvier 2001 et décembre 2002, suggère après interception par la police, d'e-mails, documents et communications téléphoniques que plus de 3000 médecins professionnels pourraient être impliqués dans un vaste système d' « avantages » servant à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments de GSK! Les enquêteurs estiment que les quelques 100 millions d’euros déclarés par la firme en Juin 2001 au titre d’« investissements pour la promotion des produits pharmaceutiques », auraient été en fait dépensés en cadeaux gratuits, voyages luxueux y compris, à l’attention des médecins italiens et d’autres professionnels médicaux. La police judiciaire affirme détenir la preuve d’un système national de corruption, qui aurait amené les médecins à augmenter chaque année de 7 à 8% leurs prescriptions en médicaments GSK, en contrepartie de « petits extras » genre voyage aux Caraïbes, systèmes stéréos et autres bonnes bouteilles. Dans certains cas, les médecins recevaient des enveloppes de 300 à 1000 livres, a indiqué le procureur chargé de l’enquête!
GlaxoSmithKline et fabricant belge de médicaments UCB ont donné $500.000 à $999.999 sur l'année fiscal 2006 à la fondation national de l'epilepsy, selon son rapport annuel annuel. Abbott Laboratories et une unité de Johnson & Johnson ont chacun contribué $100.000 à $499.999. Les représentants de 4 compagnies de médicaments sont représenté au board de cette fondation, de même que le patron de PhRMA Billy Tauzin. La fondation sans but lucratif pousse pour passer des lois dans plusieurs Etats qui rendraient plus difficile le passage des patients aux médicaments génériques peu coûteux.

extrait du Wall Street Journal du July 13, 2007, 6:53 am:

http://blogs.wsj.com/health/2007/07/13/big-pharma-states-its-case/?mod=yahoo_hs

arrestation 2005 éxecution 2007


Arrestation de Zheng Xiaoyu ancien ministre du médicament
L'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments en Chine, Zheng Xiaoyu, qui avait rang de ministre, a été exécuté mardi pour corruption, a annoncé l'agence Chine Nouvelle.
Zheng, 62 ans (Bien: 62 ans), condamné fin mai, a été exécuté après le rejet par la Cour suprême de son appel, a précisé l'agence.
Il avait été reconnu coupable d'avoir touché 6,4 millions de yuans (620.000 euros) de pots-de-vin d'entreprises pharmaceutiques.
Zheng Xiaoyu avait été limogé en juin 2005 après huit ans à la tête de l'Administration de l'alimentation et des médicaments (SFDA), où il avait mis en place un système d'autorisation des médicaments particulièrement controversé.
Ministre exécuté mardi pour corruption par l'industrie Pharma en Chine

Dans le Guardian britannique du 7 février 2002, la grande éditrice d'ouvrages de santé Sarah Bosely a écrit : "Des scientifiques acceptent d'importantes sommes d'argent des compagnies pharmaceutiques pour prêter leur nom à des articles qu'ils n'ont pas écrits, recommandant de nouveaux médicaments - pratique de plus en plus courante que certains redoutent de voir menacer l'intégrité scientifique ".
John Buse, de l'Université de Caroline du Nord - qui est en liste pour devenir le prochain président de l'American Diabetes Association a averti la FDA que l'Avandia pourraient augmenter le risque de crises cardiaques chez ses utilisateurs. Il a également publiquement critiqué l'entreprise "pour manipulation de données flagrantes et sélectives», at-il dit, ce qui aurait bien fonctionné pour faire apparaître ce médicament comme plus efficace et moins dangereux qu'il ne l'est. The New England Journal de Medecine a annoncé qu'il allait publier une étude reliant Avandia à l'augmentation des problèmes cardiovasculaires. L'étude, publiée le 14 juin, a constaté que ce médicament a conduit à 43 % en plus de risques de crise cardiaque et de 64 % plus de risques de mort cardiaque.
http://www.newstarget.com/z022290.html
Et oui les français avalent n’importe quelle pilule au sens propre et figuré, quand vont ils comprendre qu’on les manipule!

Le fameux trou de la sécu de 11 milliards d’euros existe-t-il vraiment ?

Voici les chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu pour 2003:
7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes sur le tabac
3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes de l’alcool
1,6 milliard non reversés à la sécu des assurances auto pour les accidentés de la route
1,2 milliard non reversé à la sécu de la taxe sur les industries polluantes
2 milliards de TVA non reversés à la sécu
2,1 milliards de retard de paiement à la sécu pour les contrats aidés
1,9 milliard de retard de paiement par les entreprises ...
20,1 milliards d’euros!!!!!!!!!!!!

entre temps...

180 dirigeants français des caisses de protection sociale ont séjourné, AUX FRAIS DE LA PRINCESSE, dans les plus luxueux hôtels de Pékin. Motif : participer à l’assemblée générale de l’association internationale de sécurité sociale qui se tenait du 12 au 18 septembre 2004, dans cette fameuse patrie des droits de l’ homme. Un millier de délégués représentaient 130 pays dont 30 Allemands, 25 Américains.

Coût du séjour des fonctionnaires de la sécurité sociale française : 700.000 euros ! ! !

La Sécu fait la bombe à Pékin Le Canard Enchaîné 22/09/04

C'est une méga-arnaque, avec médecins ripoux, ordonnances volées, et au centre, un énorme trafic de médicaments, qui pourrait porter au total sur près de 20 millions d'euros. Jeudi, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) a annoncé que la Sécurité sociale avait ouvert une enquête sur une fraude aux médicaments, achetés et remboursés en France, avant d'être revendus en Asie du sud-est, en Afrique et en Europe de l'Est.

http://www.liberation.fr/actualite/societe/208807.FR.php?mode=PRINTERFRIENDLY

Un nouveau rapport révèle que des données impliquants l'insécurité de certains vaccins ont été volontairement supprimé!

A.. Les fonctionnaires suppriment délibérément des données sur la sécurité des vaccins
B.. Ils sous-évaluent délibérément les effets secondaires, qui vont bien au-delà de l'autisme
C.. Ils manipulent la prévalence et la gravité de certaines maladies afin d'effrayer les parents pour promouvoir la vaccination
D.. Ils savent que les nouveaux vaccins qu'ils introduisent maintenant au Royaume-Uni ont tué des enfants avant aux Etats-Unis - Ils se gardent bien d'en avertir les parents.
C'est un scandale que les responsables de la santé sont prêts à jouer avec la santé et le bien-être des autres, leurs enfants - juste pour maintenir à niveau le taux de vaccination.

http://educate-yourself.org/vcd/vaccinedamageinfosuppressed29apr06.shtml

Pfizer, par exemple, a payé $ 430 millions en 2004 pour régler à l'amiable et éviter un procès sur des allégations selon lesquelles il avait encouragé Neurontin, un médicament anti-épileptiques, pour la douleur et les troubles bipolaires.

http://www.ahrp.org/cms/content/view/299/29/

http://www.nytimes.com/pages/business/index.html
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Amende pour la publicité illégale de son antiépileptique Neurontin (gabapentine), incitant les médecins à le prescrire dans des indications non autorisées, ce qui a porté les chiffres de vente à plus de 3 milliards par an. Le New York Times du 8 octobre nous apprend qu’une cour fédérale des Etats-Unis est en charge d’un autre procès intenté par des usagers et des tierces parties. La cour vient de rendre publics les rapports de plusieurs experts sur les essais cliniques et la stratégie commerciale de Pfizer.

12 rapports d’experts sont accessibles sur Pharmalot.

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/10/11/pfizer-accuse-de-manipulation-des-etudes-sur-l-efficacite-du.html

Les vaccinations figurent parmi les armes de destruction massive les plus efficaces. Les victimes du vaccin hépatite B, progressivement, rassemblent leurs forces et se regroupent. De scandales en scandales, la santé publique s’est tellement sali les mains et a tellement méprisé le citoyen qu’à l’heure actuelle, les morts qu’elle peut afficher sur son tableau de chasse dépassent ceux qu’ont pu faire les maladies naturelles. Aujourd’hui, l’ennemi passe inaperçu, il est même séduisant, de belle allure : costume cravate, blouse blanche, camisole de laboratoire ou safari suit et tee shirt brodé ONG. Dans le discours, que des bonnes intentions. On massacre mieux quand on ne voit pas le sang couler et que la proie ne s’y attend pas. Il faut que les menteurs, les souteneurs, les aboyeurs, les fossoyeurs, les soldats du peloton d’exécution, tous, soient obligés de rendre compte de leurs actes. http://www.alis-france.com/edito_530.php

En procédant à des plans visant à diffuser la peur et une science pourrie dans le monde, l'OMS vient de mettre en ligne un nouveau jeu.

L'homme peut jouer à ce jeu interactif, mais il est lui même la cible d'une race de personnes: les hommes politiques et les groupes de pression politique.

Ce jeu devrait s'appeler: Créez votre propre épidémie.

THE "CREATE YOUR OWN EPIDEMIC" GAME

2007 Jan 20
Abstract:
The US Center for Science in the Public Interest is calling on organisations and researchers to sign a letter asking the US National Institutes of Health (NIH) to reveal ties to industry among scientists on its advisory committees. The centre's "integrity in science" project is starting by targeting speakers at a national conference next month on screening for neonatal herpes.

http://healthyskepticism.org/library/ref.php?id=8193
12 October 2006
Selon un rapport d'enquête publié par le Ministère de la Santé israélien, des médecins ont menées des essais illégaux et contraires à l'éthique sur des milliers de patients âgés pendant des années.
D'après le quotidien israélien Haaretz, quatre hauts responsables israéliens médecins sont accusés de mener des expériences médicales illégales sans consentement éclairé sur des personnes âgées atteintes de démence, plusieurs-ont été arrêtés. Les détails du du rapport du Bureau d'État dans leurs conclusions critiquent sévèrement les Hôpitaux impliqués ceci étant divulgués au public par une série d'enquêtes Dans Haaretz, ainsi que d'une séried'investigation TV "Fact".

http://www.ahrp.org/cms/content/view/359/29
2001: Une entreprise de biotechnologie en Pennsylvanie a demandé à la FDA l'autorisation de mener des essais par placebo sur des nourrissons nés en Amérique latine et ayant une grave maladie pulmonaire alors que de tels essais sont illégaux aux États-Unis!

http://www.ahrp.org/history/chronology.php
2001: Le 4 avril Elaine Holden-Able, une infirmière retraitée et en bonne santé, a consommé d'un verre de jus d'orange, qui avait été mélangée à un complément alimentaire pour le bien de la recherche médicale. Ce cas d'expérimentation sur l'Alzheimer par la Western Université et financé par l'industrie du tabac, a tué le cobaye humain dans ce qui fut appelé une tragique erreur humaine''.''l'Office fédéral de la Human Research Protections n'a pas interrogé le personnel des hôpitaux, et a accepté pour la plupart comptant le rapport interne de l'hôpital, n'a demandé aucune pénalités, et a classé l'affaire et n'a pas mentionné la mort dans sa lettre.

http://ohrp.osophs.dhhs.gov/detrm_letrs/nov01f.pdf
1999: A 18 ans, Jesse Gelsinger meurt après avoir été injectés avec 37 milliards de particules d'adénovirus dans une expérience de thérapie génique à l'Université de Pennsylvanie.

http://www.ahrp.org/history/chronology.php
1995: 34 enfants mineurs de New York en bonne santé, sans aucun passé agressif tous des garçons âgés de 6 à 11 ans, ont été exposés à de la fenfluramine dans une expérience non-therapeutic à la New York State Psychiatric Institute. Les enfants ont été exposés à ce médicament neurotoxique pour enregistrer leurs réponses neurochimiques dans le but de prouver une théorie spéculative qui ferai le lien entre agression et marqueur biologique.

http://www.ahrp.org/history/chronology.php
http://daudon.free.fr/page183.html

The Observer en septembre 2000 dans le cadre de la campagne massive de vaccination en Grande-Bretagne :
4 médecins experts du Ministère de la santé déclaraient des liens d’intérêts avec le laboratoire qui gardait dans ses tiroirs plus de 16 000 effets secondaires du vaccin Méningitec (employé en janvier 2001 à Clermont-Ferrand).

Rita Levi Montalcini (prix Nobel de médecine) avouait dans Le Généraliste:
« La recherche est un milieu redoutable. »

D’autant plus redoutable que les divergences entre la science et l’éthique s’amplifient à cause du profit et des besoins économiques.
source

source
En 1988, Norman Swan a remporté le prix Gold Walkley, la plus haute distinction du journalisme australien pour avoir mis à jour une importante fraude médicale sur les ondes de l’émission The Health Report qu’il anime toujours à la radio d’État australienne ABC. Il a révélé des falsifications dans les travaux de recherche de William McBride. Gynécologue vénéré, le Dr McBride s’était fait connaître en 1961. Il avait montré que la thalidomide, un anti-nauséeux pour femmes enceintes, causait des malformations congénitales. Phil Vardy, son associé de recherche au cours des années 1980, a longtemps eu des doutes sur son honnêteté scientifique sans jamais pouvoir le démontrer. Également présent à la conférence, Vardy a raconté qu’un jour, la preuve écrite est arrivée. Le Dr McBride avait trafiqué les résultats de leur plus récente publication. Vardy le savait puisqu’il avait lui-même fait les expériences. Voyant que son patron niait tout malgré les preuves, Vardy a démissionné en emportant avec lui les données incriminantes. Ce n’est que quelques années plus tard que Norman Swan a été mis en contact avec Phil Vardy et que le scandale a explosé.
14 Février, 2007
Les firmes GlaxoSmithKline (GSK), AstraZeneca et Eli Lilly et les négociants internationaux en pétrole et les constructeurs de ponts du Royaume-Uni: Mabey et Johnson SONT SOUS LA COUPE D'UNE ENQUETE pour Pots-de-vin versés au régime de Saddam Hussein en Irak dans le cadre du programme pétrole contre nourriture...
http://www.ahrp.org/cms/content/view/502/29/
29 avril 2007 19H42

On viendrai de découvrir que le diabète pouvait être un facteur de la dépression, or, que lis-je dans un article du New York Times d’aujourd’hui ? ( http://www.nytimes.com/2007/04/25/business/25zyprexa.html?_r=2 ) "U.S. Wonders if Drug Data Was Accurate": le groupe pharmaceutique Eli Lilly aurait caché que son médicament vedette, l’antipyschotique Zyprexa, aurait des effets secondaires sérieux, comme le diabète et la prise de poids ! La FDA (Food and Drug Administration), agence du médicament US, est en train d’enquêter sur le fait qu’ Eli Lilly lui aurait fourni des informations inexactes sur les effets secondaires du Zyprexa, notamment la prise de poids et le diabète. Le Zyprexa rapporte à Eli Lilly 4 Millions de dollars annuels. Ce n’est pas la première fois qu’Eli Lilly truque ses études. La même chose s’est produite pour les effets secondaires du Prozac, accusé de déclencher des comportements violents et suicidaires. James B. Gottstein, un avocat qui représente des patients a même déclaré que nombre de ses patients ont été forcés de prendre le Zyprexa contre leur volonté. Bienfaits pour la santé ? Non, empoisonnement et escroquerie,tout simplement.

http://www.naturavox.fr/Industrie-du-Medicament-Petit-dictionnaire-des-idees-recues.htm

Une amende de 704 millions de $ pour le groupe pharmaceutique suisse Serono et ses filiales américaines, accusés de fraude pour augmenter les ventes de leur médicament antisida, la Serostim.

Le Monde 16 decembre 2005

http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/eh/F/noir/fraudes.htm
Capital, Octobre 1996 :

[SmithKline Beecham et Mérieux] ont déployé pendant des mois des trésors de persuasion, financé des études, abreuvé les pouvoirs publics de statistisques dramatisantes, aidé financièrement l'OMS (qui a fini par appeler à la généralisation à terme de la vaccination), accompagné la création d'associations scientifiques de promotion. Quête classique, pour laquelle SmithKline possédait cependant un atout de plus que son concurrent : son directeur de l'époque, Bernard Mesuré, se trouvait aussi être le président du Syndicat National des Industries Pharmaceutiques (SNIP), autrement dit le patronat des labos.

Or, le gouvernement, qui bataillait alors pour mettre en place des guides de bonne pratique (références médicales opposables) dans le cadre de la maîtrise des dépenses, avait grandement besoin du soutin du SNIP. Pendant ce temps, le SNIP accordait un soutien actif à Simone Veil sur le dossier des références médicales. Quelqu'un en doutait-il ?" source

Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique».
Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine.

Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires.

Chronique de livres :

http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm
Big Pharma" nous surveille
Grippe aviaire : le Tamiflu un remède pour les pigeons, une mine d’or pour Rumsfeld et Roche
La fraude à la pandémie de grippe aviaire
Géants pharmaceutiques, la première cause du déficit de l'assurance-maladie
MEDECINS CONDAMNES, PATIENTS EN DANGER GRANDE FETE DE LA LIBERTE THERAPEUTIQUE
"Big Pharma", ou la corruption ordinaire
Pneumonie atypique l’intox du siècle
Scientific fraud and the power structure of science
Tired Of The Bird or Avian Flu Yet? Some Experts Claim It's A Hoax For Profit
THE FINANCING SHOW ME THE MONEY: WHO FUNDS WHO
The bird flu hoax

Conflict of Interest? Medical Journal Changes Policy of Finding Independent Doctors to Write
La mafia pharmaceutique
Empoisonné à l’AZT fraude=MORTS
USA: Hospital Deaths from Medical Errors at 195,000 per Year.
The rotavirus vaccine was approved---and then later withdrawn from the market because it was injuring and killing people
100 Years of Medical Robbery [June 11, 2004] (100 années médicales de plumage de piegons)
Licensed to kill - facts the drug firms conceal (les faits que l'industrie a MAQUILLIES: volontairement)
Le Pentagone ressuscite le virus de la grippe espagnole
GlaxoSmithKline tried HIV drug on orphans (des enfants comme cochons d'indes de la junk sciences du SIDA!)
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne (la junk sciences du SIDA!)
L’Etat de New York porte plainte contre Pharmacia et GlaxoSmithKline
WHAT KILLS more AMERICANS every year than WW2 and VIETNAM combined?
Inside abusers and large scale violation of privacy of health information!
MEDICAL RESEARCH FRAUD DOESN’T QUIT
THE MASKING AGENT: DOCTORS
'NO PROBLEM; WE’RE FIXING IT"
Scientific Fraud and Vaccines
MEDICAL SCANDAL
CDC IS A DESPERATE AGENCY
FOLLOW THE MONEY are scientific and medical experts able to take corporate money without subtly altering their scientific and medical views?
Doctors can be paid thousands of pounds per patient by pharmaceutical companies!
Medical research ’often flawed’
Ritalin Fraud
How big Pharma caught a cold
IBM fights to suppress cancer probe
Signed confessions from corporate mass murderers.
Donors don’t realize they are fueling a lucrative business!
Making death pay.
CORRUPTION WIDESPREAD by Liz Lightfoot
Doctors Are The Third Leading Cause of Death in the US, Causing 250,000 Deaths Every Year

ect...


Une médecine répugnante

«L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface »

http://www.drdesforges.com/smartsection+makepdf.itemid+35.htm

http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm


[ Robert Silverman ]
[ Textes francais ]
[ Cybernetically, Bicycle Bob Xe-Dda.p ]

Une médecine répugnante
Chronique de livres

Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu'il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche.

"Confessions d'un médecin hérétique", écrit par le docteur Robert Mendelsohn, un médecin avec vingt-cinq ans d'expérience en médecine moderne, n'est qu'un des nombreux livres qui dévoilent les dessous de l'industrie médicopharmaceutique. Robert Silverman en fait ici un compte rendu bien détaillé.


[ Sickening Medecine ]«Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade. La médecine moderne est allée trop loin en utilisant massivement des moyens très puissants pour traiter des cas simples, et a altéré et corrompu même la gestion des cas les plus graves.» Cette affirmation si surprenante a été faite par le docteur Robert Mendelsohn, un homme ayant pratiqué la médecine pendant vingt-cinq ans. Dans son dernier livre «Confessions d'un médecin hérétique», il dévoile les conflits d'intérêt, l'avidité, l'incompétence et la corruption qui sévissent dans les hôpitaux, et bien d'autres cauchemars qu'il a dû vivre durant sa longue carrière de médecin.

En se basant sur sa propre expérience, Mendelsohn dit: «Malgré ses belles manières et la haute technologie dont ils dispose pour vous faire sentir qu'il prend soin de vous comme d'un astronaute qui se dirige vers la lune, je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé. Je crois que les moyens que la médecine moderne utilise pour traiter les maladies sont rarement efficaces et qu'ils sont souvent plus dangereux que les maladies qu'ils sont censés guérir. Ces dangers sont d'autant plus aggravés par l'utilisation excessive de procédures dangereuses pour traiter des maladies qui ne le sont pas. Je pense que la médecine moderne pourrait disparaître de la surface de la terre à plus de 90% -médecins, hôpitaux, médicaments et équipements- et qu'ainsi l'effet sur notre santé serait immédiat et bénéfique».

L'hypothèse étonnante du docteur Mendelsohn, selon laquelle les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%, avait été confirmée. Lorsque les médecins se sont mis en grève à Bogota, en Colombie, dans le comté de Los Angeles en Californie et en Israël, le taux de mortalité dans ces trois différentes régions a chuté considérablement. Durant leur grève d'un mois de 1973, les médecins israéliens ont réduit leurs contacts quotidiens avec les malades de 65 000 à 7000. «Le Service funèbre de Jérusalem a rapporté que le taux de mortalité chez les Israéliens avait baissé de 50% durant ce mois, et qu'il n'y avait pas eu d'autre baisse de mortalité aussi considérable depuis la dernière grève des médecins il y a vingt-ans.» Le docteur Mendelsohn termine son livre avec la conclusion inéluctable que la médecine moderne est une industrie gigantesque et lucrative qui détruit la vie humaine en essayant de guérir la maladie. Elle nous nuit avec ses abus, ses surdoses de médicaments et tous ses gadgets: «À chaque minute de chaque jour la médecine moderne va trop loin car elle aime aller trop loin.» affirme ce vétéran de la médecine.

L'une des gigantesques usines médicales est la clinique de Cleveland. Un article intitulé «La merveilleuse usine médicale de Cleveland» et publié dans la revue médicale de cette clinique énumère les chiffres de production énormes de cette clinique, tout en vantant ses réalisations de l'année dernière: 2980 opérations à coeur ouvert, 1,3 millions de tests de laboratoire, 73 320 électrocardiogrammes, 7770 radiographies de tout le corps, 210 378 autres recherches radiologiques et 24 368 procédures chirurgicales.

Aucune de ces procédures ne s'est avérée favorable à la guérison ou à la conservation de la santé. L'article a omis de vanter, ou même de mentionner le plus important, à savoir si cette extravagance, si chère, a vraiment aidé des gens. C'est parce que cette usine, comme tant d'autres, utilise des produits tout à fait malsains et nuisibles pour la santé. Lorsque vous allez chez le médecin, on vous considère non comme une personne qui a besoin d'aide pour guérir, mais plutôt comme un marché potentiel pour les produits de l'usine médicale. Dans des chapitres séparés sur les diagnostics, les médicaments, les interventions chirurgicales et les hôpitaux, le docteur Mendelsohn vend la mèche à propos des effets mortels de la médecine moderne.

Des études basées sur des diagnostics alarmants nous apprennent qu'environ la moitié des tests de laboratoire sont inexacts car ils passent souvent d'une main à l'autre, donnant ainsi des résultats différents. Dans l'une de ses études favorites, le docteur Mendelsohn dit: «Parmi 200 personnes, 197 ont été "guéries" de leurs anomalies en répétant tout simplement le test de laboratoire» L'utilisation abusive des rayons X est largement répandue. «Des scientifiques ont prouvé que les rayons X favorisent le développement du diabète, de maladies cardiovasculaires, d'attaques d'apoplexie, de haute tension et de la cataracte. D'autres études ont démontré le lien qui existe entre la radiation et le développement de maladies comme le cancer, les altérations du sang et les tumeurs dans le système nerveux central.» Les conflits d'intérêt entrent aussi dans ce diagnostic car les médecins ont souvent des intérêts financiers dans les laboratoires. Haut de page


Le grand commerce des produits pharmaceutiques

Dans son chapitre «Mutilation miraculeuse» sur les médicaments, le docteur Mendelsohn nous montre comment la pénicilline, à l'origine un produit apprécié et considéré même comme miraculeux, s'est métamorphosée en quelque chose de dangereux, futile et banal à cause de son expansion et de son utilisation abusive. Le docteur Mendelsohn se souvient des résultats miraculeux de la pénicilline, développée durant les premières années de sa carrière: «Toutes les deux ou trois heures, je donnais de la pénicilline intraveineuse à des enfants souffrant des symptômes graves de la méningite bactérienne, puis je voyais des changements miraculeux se produire heure après heure. Ces enfants, qui étaient sur le point de mourir, ont repris conscience et commencé à réagir au stimulus en l'intervalle de quelques heures. Quelques jours après, ces mêmes enfants étaient debout et presque prêts à retourner chez eux.» Le docteur se souvient d'avoir vu des malades sur leur lit de mort, souffrant d'une pneumonie, plier bagage et quitter l'hôpital après avoir reçu une dose de pénicilline «Plusieurs d'entre nous avaient vraiment l'impression de vivre et de produire des miracles, mais ce même médicament, qui était une fois extrêmement bénéfique, est devenu extrêmement dangereux.»

Mendelsohn explique ce changement par le fait que les médecins ont commencé à prescrire ce médicament d'une façon très abusive: «Plusieurs médecins prescrivent de la pénicilline pour des cas aussi anodins qu'un simple rhume, alors que ce médicament peut engendrer des réactions allant de la rougeur de la peau aux vomissements et diarrhées, jusqu'à la fièvre et aux chocs anaphylactiques. Chaque année, huit à dix millions d'Américains vont chez le médecin pour un simple rhume, et près de la moitié d'entre eux en sortent avec une prescription pour un antibiotique. Non seulement ces personnes sont dupées en payant pour un produit n'aidant pas vraiment à les soulager, mais elles sont également exposées aux dangers des effets secondaires et aux risques d'attraper des infections plus graves.»

Il faut des fois plusieurs années pour ressentir l'impact total des effets secondaires sur la santé. Dans les années cinquante, l'hormone DES était largement prescrite pour les femmes ayant des problèmes de fertilité. «Vingt ans plus tard, nous avons découvert que cette hormone cause le cancer vaginal et des anomalies génitales chez des enfants nés de femmes prenant ce médicament durant la grossesse. En 1959, près de 500 enfants en Allemagne et 1000 autres enfants ailleurs étaient nés avec des malformations sévères parce que leurs mères avaient pris de la thalidomide, un somnifère et tranquillisant, durant les premières semaines de grossesse. En 1962, le Tripanorol, un médicament réduisant le taux de cholestérol, a été retiré du marché lorsqu'on s'est rendu compte qu'il avait engendré plusieurs effets secondaires, entre autres la cataracte.» Des désastres comme ceux ci, causés par les médicaments, se produisent chaque jour. En fait, ce sont les usines pharmaceutiques, de plus en plus puissantes, qui continuent de fournir de tels produits dangereux aux médecins, pour qu'ils aboutissent enfin dans les bouches et les corps de malades imprudents.

Le docteur Mendelsohn affirme que 20 000 à 30 000 personnes par année meurent suite aux effets funestes des médicaments que leurs médecins leur avaient prescrits. Les évaluateurs les plus modestes estiment que 5% des gens qui se retrouvent dans les hôpitaux américains et anglais y sont à cause de leurs mauvaises réactions aux médicaments. «L'une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface ». Le docteur Mendelsohn décrit cette approche très précipitée des médecins en prescrivant les médicaments comme suit: «Les fabricants de médicaments et les médecins entretiennent entre eux des rapports intimes et rentables. Aux États-Unis, les fabricants de médicaments dépensent en moyenne 6000$ par année par médecin dans le but de le persuader d'utiliser leurs médicaments. Les détaillants des compagnies pharmaceutiques, en fait leurs représentants des ventes, nouent des relations amicales et rentables avec les médecins qu'ils rencontrent. Ils boivent et dînent avec eux, leur accordent des faveurs tout en leur offrant leurs échantillons de médicaments. Ce qui est déplorable dans cette affaire c'est que la plupart des informations parvenant aux médecins en ce qui concerne le dosage et l'usage abusif des médicaments proviennent des fabricants de médicaments, par l'intermédiaire du détaillant et à travers la publicité dans les magazines médicaux, alors que la plupart des informations cliniques provenant de ces sources est, elle aussi, très douteuse».

Une commission d'éminents scientifiques, parmi lesquels quatre lauréats du prix Nobel, a trouvé que les tests cliniques sur les nouveaux médicaments étaient «désastreux». L'Office fédéral du contrôle pharmaceutique aux États-Unis a conclu, après une enquête, que le tiers des tests n'avait pas du tout été fait.(1)

Plusieurs médicaments ont les mêmes effets secondaires que les troubles qu'ils sont censés soulager Le valium est supposé réduire l'anxiété, la fatigue et la dépression, mais en lisant la liste des effets secondaires, nous remarquons que le valium peut engendrer les mêmes effets.

Eli Lilly, fondateur de la compagnie pharmaceutique du même nom, a dit une fois qu'un médicament sans effets toxiques n'en est pas un. Chaque médicament doit donc être utilisé avec prudence. Haut de page


Mutilations rituelles

Selon des estimations modestes, comme celles faites par un sous-comité du Congrès, environ 2,4 millions d'opérations inutiles sont faites chaque année, et qu'elles coûtent 4 milliards de dollars et 12 000 vies, soit 5% du quart de million de morts survenues après ou pendant l'opération chirurgicale chaque année aux États-Unis. Le Groupe indépendant de recherche sur la santé déclare que le nombre d'opérations inutiles dépasse les trois millions. Différentes études ont estimé le nombre d'opérations inutiles entre 11% et 13%. «Je pense, de ma part, que près de 90% des interventions chirurgicales sont une perte de temps, d'énergie, d'argent et de vies. Une étude examinant de très près des personnes que les médecins avaient décidé d'opérer a non seulement révélé que la plupart de ces personnes n'avaient pas besoin d'être opérées, mais que presque la moitié d'entre elles n'avaient même pas besoin de traitement médical.» Le docteur Mendelsohn affirme que les principales victimes des ces opérations inutiles sont les enfants et les femmes. Près de un million d'amygdalectomies sont effectuées chaque année aux États-Unis: «Mais ces opérations n'ont jamais prouvé qu'elles sont vraiment bénéfiques pour le patient» rajoute-t-il.

Les hystérectomies semblent être une industrie florissante, et leur nombre total est de presque un million, mais seulement quelques-unes de ces opérations se sont avérées nécessaires. Dans six nouveaux hôpitaux de New York, 43% des hystérectomies réexaminées se sont révélées injustifiées. Les médecins ont effectué des hystérectomies sur des femmes souffrant de saignements anormaux dans l'utérus et de fortes menstruations, alors qu'elles auraient pu bénéficier d'un traitement bien meilleur pour la santé, ou ne pas en recevoir du tout.»

Quant aux obstétriciens, ils sont en train de changer rapidement le processus naturel d'accouchement en une véritable procédure chirurgicale. «C'est avec une multidue de "traitements" consécutifs qu'ils dénaturent ce processus et l'ensevélissent sous la blouse de la maladie, car chaque traitement en requiert un autre pour compenser ses effets contraires. Et chose assez étrange, c'est que vous pouvez être sûr que les médecins vont s'approprier le mérite d'avoir remédier à ces effets, mais jamais ils n'admettront les désastres médicaux qui ont rendu la compensation necessaire en premier lieu».

De plus en plus d'accouchements sont programmés en fonction des heures d'ouverture des hôpitaux. «Dans plusieurs hôpitaux, les accouchements "9 à 5" déclenchés artificiellement sont devenus la règle » Les césariennes prolifèrent comme des champignons, alors que dans le temps, lorsque le taux d'accouchements par césarienne dans un hôpital dépassait 4 ou 5%, une enquête d'envergure était immédiatement ordonnée. Le taux actuel est d'environ 25% et il n'y a pas du tout d'enquêtes. Dans certains hôpitaux, ce taux s'élève même à 50%. «C'est la recherche du profit et non le facteur humain qui expliquent la grande quantité d'opérations inutiles. Si vous éliminez toutes les opérations inutiles, la plupart des chirurgiens n'auront plus de raison d'exercer leur métier. Dans les cabinets collectifs, les chirurgiens, qui reçoivent un salaire régulier non relié au nombre d'opérations chirurgicales qu'ils font, effectuent seulement le tiers des hystérectomies et des amygdalectomies, par rapport à ceux qui sont payés pour chacune de ces opérations. «Les opérations sont souvent effectuées pour permettre aux médecins stagiaires de pratiquer

Le docteur Mendelsohn a usé de son influence à trois différentes occasions pour réduire les opérations inutiles. Une fois, il a biffé une question inutile d'un questionnaire d'examen médical de routine, et le nombre d'amygdalectomies a diminué. «Comme vous pouvez vous y attendre, le président du service d'oto-rhino-laryngologie m'a appelé suite à cet incident pour me dire que je menaçais son programme d'enseignement.» Haut de page


«Temples du malheur»

C'est ainsi que le docteur Mendelsohn décrit les hôpitaux après y avoir passé les dernières vingt-cinq années de sa vie: «Un hôpital, c'est comme la guerre; vous devriez rester en dehors d'elle. Et si vous y entrez, tâchez d'avoir le maximum d'alliés et d'en sortir le plus rapidement possible.» Pour la somme d'argent que coûte en moyenne un séjour à l'hôpital, vous pouvez passer la même période de temps dans n'importe quel lieu de séjour dans le monde, y compris les frais de transport. C'est parce que l'hôpital est le temple de l'Église de la médecine moderne qu'il est l'un des endroits les plus dangereux au monde

Mendelsohn explique les dangers que les hôpitaux représentent pour la santé en disant: «En général, vos chances d'attraper une infection à l'hôpital sont d'environ une sur vingt, mais ce n'est qu'une estimation modeste. La moitié des infections dans les hôpitaux sont causées par des instruments médicaux contaminés, comme les cathéters et les équipements intraveineux, alors que les infections de ce genre étaient pratiquement inexistantes avant l'utilisation massive de tels instruments aux alentours de 1965. Environ 15 000 personnes meurent chaque année suite à des infections attrapées à l'hôpital.

«D'après mon expérience, un risque sur vingt devrait être la ligne de base représentant le danger minimum d'attraper une infection. J'ai vu des épidémies se répandre si rapidement dans les hôpitaux qu'il a fallu renvoyer tout le monde à la maison. Les pavillons de pédiatrie et des nouveaux-nés sont les plus susceptibles de répandre les infections.»

Il n'y a pas que les microbes qui contaminent les hôpitaux. Il y a aussi tous ces produits chimiques dangereux, fournis en grandes quantités et que les médecins aiment utiliser, car les hôpitaux, comme on le sait, sont les temples de la Médecine moderne. Les médecins, ayant tous ces produits pharmaceutiques à leur dispostion, sont tenus de les utiliser, et c'est ce qu'ils font. À l'hôpital, les malades reçoivent en moyenne douze médicaments différents, et même si vous n'êtes pas bourré de médicaments jusqu'à la mort ou l'infirmité, il y a d'autres produits chimiques qui y circulent et qui peuvent affecter votre séjour et votre santé. Votre médecin peut ne pas utiliser ce genre de produits, mais n'importe qui d'autre à l'hôpital peut le faire. Tous ces solvants toxiques utilisés dans les laboratoires, ces produits de nettoyage, ces substances chimiques inflammables et ces déchets radioactifs constituent une menace de contamination pour vous.»

Le docteur Mendelsohn dénonce les autres dangers qui circulent dans ces institutions: «Les hôpitaux sont de véritables modèles d'inefficacité. Ils sont tellement bourrés de petites erreurs, parmi lesquelles vous avez deux ou trois options mais finissez par faire le mauvais choix , que vous devenez extrêmement inquiét lorsque vous ouvrez grands vos yeux pour voir toutes les opportunités qui existent pour les erreurs complexes! «Tout est déboussolé dans les hôpitaux, y compris les patients. Mon frère est allé à l'hôpital pour une opération d'hernie, il y a plusieurs années déjà. Il devait être opéré à 11 heures du matin, selon les médecins. À 9 h30, je montai dans sa chambre mais il n'y était pas. Je me précipitai vers la salle d'opération car j'étais presque sûr qu' il y était, et il y était!. Ils l'avaient pris à la place d'un autre patient et la raison pour laquelle il a échappé à cette opération est que l'autre devait subir une hystérectomie.

Le docteur Mendelsohn se réfère à des études indiquant que la malnutrition est presque omniprésente dans les hôpitaux. «Si les médicaments, les microbes, les interventions chirurgicales, les substances chimiques ou les accidents ne vous affectent pas, vous avez de fortes chances de mourir de faim.» Une étude effectuée sur des malades ayant été opérés par le docteur Georges Blackburn dans un grand hôpital de Boston a révélé que la moitié de ces patients souffraient d'une malnutrition grave. Ils étaient assez mal nourris pour pouvoir guérir et durent rester à l'hôpital plus longtemps. Le docteur Mendelsohn dit à propos de cette révélation si surprenante: «Les résultats de cette étude ne sont nullement peu communs, car plusieurs autres études ont révélé que la malnutrition touche de 25 à 50% des malades dans les hôpitaux américains et britanniques. Le docteur George Blackburn a fini par avouer que la malnutrition est l'une des causes de décès les plus communes parmi les personnes âgées dans les hôpitaux.» Haut de page


Prêtres du diable

Mendelsohn, qui a passé la plus grande partie de sa vie parmi les médecins, les décrit comme suit: «Je suis arrivé à la conclusion que les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m'apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée, pleine de préjugés et vraiment incapable de raisonner et de délibérer. Très peu de médecins que j'ai rencontrés ont réussi à me prouver que ma prédiction est fausse.»

La corruption règne parmi les médecins, surtout ceux qui occupent les postes les plus élevés. Mendelsohn rapporte que les doyens des facultés de médecine de Yale et Harvard travaillaient comme consultants payés pour la Corporation Squibb et, en même temps, ils essayaient de convaincre l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire de lever l'embargo sur Mysteclin, l'une des plus grandes affaires lucratives pour la Corporation Squibb. Plus tard, le docteur Robert Ebert, doyen de la faculté de Harvard, devint un des directeurs payés de Squibb.

«Les essais expérimentaux sur les médicaments sont très souvent falsifiés. l'Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire a découvert que les procédures de surdosage et de sous-dosage, l'émission de rapports de tests et l'écoulement des médicaments étaient falsifiées, lorsqu'il a ouvert une enquête sur les essais pharmaceutiques expérimentaux. C'est bien évident car les médecins travaillent pour les fabricants de médicaments, et ils veulent produire des résultats qui puissent convaincre l'OCPA d'approuver le médicament.»

L'un des exemples de fraude les plus frappants dans le domaine de la recherche est celui de l'Institut Sloan-Kettering à New York (Sloan aussi bien que Kettering étaient directeurs chez General Motors et Alfred Sloan avait organisé la destruction du système de tramways dans 45 villes américaines durant sa longue carrière de président de cette compagnie d'automobiles). Le docteur William Summerlin, qui travaillait dans cet institut de recherche sur le cancer, a admis avoir peint des souris pour leur donner l'apparence d'un exemple réussi de greffes de la peau.

Les médecins semblent être plus malades que le reste de la société. Des estimations modestes portent le nombre des médecins souffrant de troubles mentaux aux États-Unis à 17 000 ou un sur vingt, le nombre des alcooliques à plus de 30 000 et celui des médecins toxicomanes à 3500, soit 1%. Une étude étalée sur une période de trente ans et comparant des médecins à des professionnels ayant un profil socio-économique et un niveau intellectuel similaires, a conclu que presque la moitié des médecins étaient divorcés ou malheureux dans leur vie conjugale, plus que le tiers prenait des drogues comme l'amphétamine, des barbituriques et d'autres narcotiques, et un autre tiers souffrait de troubles émotifs assez sérieux pour nécessiter au moins dix séances de thérapie chez un psychiatre. Cette comparaison a révélé que ces professionnels, qui n'étaient pas des médecins, n'étaient pas dans une si mauvaise situation.

Mendelsohn affirme que c'est dans les classes sociales les plus favorisées, dont ils font partie, que les médecins tissent leurs liens de solidarité. «Ils se prennent vraiment pour l'élite de la société. Leur train de vie et leur attitude professionnelle favorisent la pensée autocratique, d'où leurs positions politiques et économiques conservatrices. La plupart des médecins sont des hommes blancs et riches, et ils sont rarement prêts à se mettre du côté des pauvres, des personnes de couleur et des femmes.» Haut de page


La formation des médecins

«Les tests d'admission et les politiques des facultés de médecine guarantissent que les étudiants qui s'y inscrivent seront pratiquement tous des médecins médiocres. Les tests quantitatifs, le test d'admission ainsi que les notes, généralement moyennes, passent par une personne qui ne peut pas ou qui refuse carrément de communiquer avec les gens.» «Les facultés de médecine font tout pour rendre les étudiants intelligents stupides, corrompre ceux qui sont honnêtes et rendre malades ceux qui sont sains. Ce n'est pas très difficile de rendre un étudiant intelligent stupide. Premièrement, le bureau des inscriptions fait tout pour que les professeurs aient à leur disposition des étudiants velléitaires et soumis. Après, ils leur donnent un programme d'études qui n'a pratiquement rien à voir avec la guérison ou la santé.»

Les médecins cachent souvent les erreurs, mêmes les plus graves, de leurs collègues. Au Nouveau-Mexique, un chirurgien a fermé le mauvais conduit lors d'une opération de la vésicule biliaire et le patient mourut. Malgré que cette erreur fût découverte lors de l'autopsie, le chirurgien n'a pas été discipliné. On ne lui a même pas inculqué la bonne façon de faire cette opération, car il l'a refaite quelques mois plus tard en commettant la même erreur et un autre patient décéda. Encore une fois, aucune leçon. Ce n'est qu'après avoir effectué l'opération une troisième fois et tué une autre personne qu'on décida de mener une enquête suite à laquelle on lui retira sa license.»

D'aucuns pourraient penser que le docteur Mendelsohn est un homme bizarre et désappointé qui a laissé libre cours à son imagination après avoir échoué dans le milieu médical. Mais ce n'est pas du tout le cas. Il est président du comité qui délivre les licenses médicales dans l'État d'Illinois, maître de conférences pour la médecine préventive et la santé communautaire à la faculté de médecine de l'université d'Illinois et détenteur de plusieurs prix d'excellence en médecine et en enseignement médical. Qu'un médecin avec son expérience et de telles références puisse écrire «Confessions d'un médecin hérétique» indique bien qu'une grande partie de la médecine moderne est une menace pour notre santé.

Le docteur Serge Mongeau est un médecin hérétique d'origine québécoise et un écrivain dont les opinions ressemblent beaucoup à celles du docteur Mendelsohn. Il a écrit plusieurs livres sur la santé et la médecine, entre autres «Survivre aux soins médicaux» et «Adieu médecine, bonjour Santé».

Selon lui: «C'est tout le système médical qui fait fausse route et qui est devenu contre-productif.» Les maladies créées par les médecins sont devenues épidémiques. L'obstination du corps médical à nier l'évidence et à refuser de prendre des mesures pour remédier à la situation perpétue le danger.

Les horreurs perpétuées par la médecine moderne sont aggravées par le fait que celle-ci exerce un véritable monopole. Nous devons payer des thérapeutes alternatifs «illégaux » comme les sage-femmes, les homéopathes, ceux qui pratiquent la méthode du rebirth (renaissance) et d'innombrables autres guérisseurs, alors que la médecine officielle est contre-productive et massivement subventionnée. L'arrêt immédiat du monopole exercé par l'Ordre des médecins du Québec et la reconnaissance des médecins alternatifs donneront aux gens la liberté de choisir quel type de soins médicaux ils veulent. Haut de page


La médecine moderne: c'est seulement une autre grande affaire

Le complexe médico-industriel devient de plus en plus puissant, alors que des milliers de personnes tombent malades ou meurent suite à des maladies inventées par les médecins. L'ex-président américain, Jimmy Carter, l'a considéré comme le deuxième plus puissant cartel aux États-Unis. Les dépenses médicales concurrencent maintenant les dépenses militaires et celles consacrées à la construction de routes dans le partage du budget national. L'édition de juillet du Monde diplomatique mentionne que le capitalisme médical est une industrie florissante aux États-Unis et passe en revue des chaînes d'hôpitaux et des compagnies pharmaceutiques qui viennent d'augmenter considérablement leurs valeurs à la Bourse.

C'est là la contradiction. Votre santé versus leurs profits. Respirez donc profondément et dites «Bye-bye docteur, pour votre propre santé.»


Références

Confessions of a Medical Heretic, par Robert S. Mendelsohn, M.D. Warner Books, New-York.

Survivre aux soins Médicaux, par le docteur Serge Mongeau, Québec/Amérique, Montréal;

Médical Nemesis, Ivan Illich, Pantheon Press.

(1) Confessions d'un médecin hérétique, p. 74.


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Publié dans le journal Le Monde à Bicyclette, automne 1987.

Par Robert Silverman.

Traduction: Saloua Laridhi.

February 06

statine débilitante, témoignage

« Mon médecin m'a prescrit Lipitor, et après plusieurs mois, j'ai trouvé que j'avais de la difficulté à me rappeler des noms et à venir avec le mot juste. Au dîner une fois, j'ai dit: "S'il vous plaît laissez-passer l'éléphant," alors que je ne voulais que le pain. J'ai dit à mon mari que je pensais avoir eu un accident vasculaire cérébral. En Janvier, un ami est venu nous voir. Elle était inquiète au sujet de sa mémoire et ne pouvait pas penser à sa fille le nom sur le téléphone. Elle a aussi été le Lipitor. J'ai demandé à mon médecin de prescrire un taux de cholestérol médecine . Dans quelques semaines, j'ai été plus alerte mentalement. Mais mon ami (toujours sur Lipitor), a été dans une situation pire et la peur, elle perdrait son emploi. Son médecin lui a dit que les toubles de mémoire ne peuvent pas être due à la drogue. Elle a finalement cessé de prendre Lipitor et est maintenant beaucoup mieux ".

Cohen écrit qu'il n'a jamais entendu plus de plaintes sur les effets secondaires de Lipitor que tous les autres médicaments de sa catégorie, combiné.


http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.naturalnews.com/021397.html&sa=X&oi=translate&resnum=3&ct=result&prev=/search%3Fq%3Ddebilitating%2Bdrug%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3D9ga



 

Lipitor recours collectifs


Les patients prenant Lipitor - le best-seller de la médecine du cholestérol dans le monde avec 22 millions d'utilisateurs - ont commencé à poursuivre Pfizer en Juin, alléguant que la physique des effets secondaires négatifs tels que des douleurs musculaires, lésions nerveuses, des cauchemars, perte de mémoire et d'autres problèmes du système nerveux central n'ont pas été bien expliqué quand on leur a prescrit le médicament.

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.naturalnews.com/020269.html&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dliptor%2Bclass%2Baction%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3DrCb





 

January 31

Les dérives de l'industrie de la santé. J.-Claude St-Onge

Les dérives de l'industrie de la santé

 
Des éditions écosociété 
  
 
 

Les dérives de
l'industrie de la santé
Petit abécédaire

J
.-Claude St-Onge

Illustration de la couverture : commebleu

ISBN 2-923165-28-4
ISBN 978-2-923165-28-8
240 pages
23 $ / 19,40 €


Pour commander :  http://www.ecosociete.org/t106.php

 
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :

* les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;

* la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;

* la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;

* de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;

* la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;

* la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;

* comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;

* la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;

* et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives de l’industrie de la santé.

J.-Claude St-Onge enseigne la philosophie au Collège Lionel-Groulx. Il détient une maîtrise en philosophie et un doctorat en socio-économie. Il est l’auteur de nombreux essais et membre du comité scientifique de l’initiative luso-francophone pour l’accès au médicament et la protection du citoyen.


TABLE DES MATIÈRES

GLOSSAIRE DES SIGLES

INTRODUCTION


Antidépresseurs
Dissimulation des effets indésirables
Risque de tentatives de suicide et efficacité modeste
Un antidépresseur en cinq minutes : la dépression au Canada
De nouvelles preuves que les antidépresseurs accroissent
le risque de suicide
Un rush de sérotonine semblable à l’effet de la cocaïne
Découverte de nouveaux effets indésirables
des antidépresseurs
La pilule du bonheur ?
Un déséquilibre chimique ?
Profil de consommation et facteurs de risques
Pourquoi l’augmentation fulgurante du nombre de déprimés ?
Une épidémie ?
Des alternatives ?

Brésil
Une politique du médicament au service des patients
Une loi sur les brevets pour l’accès aux médicaments
Pour soigner les maladies délaissées des pays pauvres
Complicité, collaboration, connivence et corruption
Des accusations au pénal
Les cadeaux de l’industrie influencent les prescripteurs

Créativité
Une façon particulière d’innover : comment multiplier les profits sans se fatiguer
Des trucs pour prolonger la durée de vie des brevets
Déterminants sociaux de la santé
Pauvre et malade, riche et en santé
Le taux de cholestérol moins important que le contrôle de sa vie

Erreurs médicales
Responsables de 9250 à 23750 décès évitables au Québec: 670 décès évitables attribuables aux soins reçus dans les hôpitaux
Des effets indésirables après avoir reçu son congé de l’hôpital

Essais cliniques
La jungle
Des résultats impossibles
Un territoire miné par les conflits d’intérêts
Le jargon des essais cliniques
Les variables cachées : des limites inhérentes aux essais cliniques
La confiance aveugle en la statistique
«Frais aux usagers » et conflits d’intérêts
Santé Canada en otage : un danger pour la santé
L’industrie fournit jusqu’à 70 % des fonds pour approuver les médicaments
Une mesure qui mine la confiance des scientifiques des agences de contrôle
La moitié des membres des comités d’évaluation
des agences sont en situation de conflit d’intérêts
Les préjudices causés par la déréglementation

Grippe aviaire
Le A (H5N1), menace imminente ou prétexte ?
Le Tamiflu: une véritable poule aux oeufs d’or
Gilead : une société bien branchée sur le pouvoir
Le Relenza approuvé par la FDA en dépit de l’avis
de son comité d’experts
Une menace imminente?
Le Tamiflu testé sur des patients vietnamiens
Des effets indésirables du Tamiflu
Un vaccin contre la grippe aviaire
Un projet de loi pour déresponsabiliser les sociétés
pharmaceutiques
La pandémie serait-elle en perte de vitesse ?

Homéopathie
Le triomphe du granule
Les semblables guérissent les semblables
Un produit hyper-dilué
Un mode d’action aussi mystérieux que les voies de Dieu
Les preuves cliniques
Des résultats souvent dus au hasard
Pourquoi l’homéopathie semble-t-elle marcher ?
L’effet placebo
La perte de confiance en la médecine classique

Hypertension
Une controverse traversée par des conflits d’intérêts
Un nouveau bassin de patients
Ouverture d’un marché fabuleux
Les seuils étaient déjà abaissés en 1999

Infections nosocomiales
Jusqu’à 90 000 personnes infectées dans les hôpitaux québécois

Journaux médicaux
Congédié pour avoir voulu maintenir l’indépendance du JAMC
Un nouveau journal médical indépendant

Knock
Le précurseur des inventeurs de maladies
Le marché mondial
Une industrie profitable qui traverse une mauvaise passe
Un revers de fortune ? Une conjoncture difficile
Le facteur fondamental : le ralentissement des découvertes

Marketing
Ajout de 30 % aux prix
La version officielle
Une comptabilité plus transparente
L’éducation médicale continue : une forme
de promotion déguisée
Des meneuses de claques pour mousser les ventes

Nouvelle-Zélande
Comment couper la facture des médicaments en deux et plus…
Des économies énormes
Le fonctionnement du système

Obsédés par la santé
Échapper à la condition humaine

Prix
Saut abrupt de 1000 % pour le prix d’un anticancéreux
Une nouvelle offensive de l’industrie ?
Otages des prix
L’Avastin : doublement du prix et effets
indésirables potentiellement mortels
Des médicaments miracle ?
Quelle logique derrière les prix ?

Québec dore la pilule aux fabricants de produits brevetés
Pour une politique du médicament au service du public
Une politique généreuse envers les fabricants de produits brevetés
Une autre politique du médicament est possible

Ritalin & Cie
Les psychostimulants : crises cardiaques et hallucinations
La consommation double en cinq ans
Risques cardiovasculaires et hallucinations
Des alternatives

Surconsommation
On vend des maladies
Vendre aux malades comme aux bien-portants
Les chasseurs de maladies
Les différentes figures de la surconsommation
Vieillissement, responsabilités et surconsommation

Trouble dysphorique prémenstruel
Une nouvelle maladie ou un moyen de vendre des pilules
Une longue controverse
La publicité pour le TDPM interdite en Europe
Un métier dangereux : cobaye
20 personnes contaminées par la tuberculose à Montréal
Le profit avant la vie et la sécurité.
Qui Santé Canada protège-t-il ?
Dans les laboratoires d’Anapharm
Qui est SFBC international ?
Conflits d’intérêts et personnel non qualifié
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes

Vioxx
Des victimes plus nombreuses que celles du 11 septembre 2001
Merck ne pouvait ignorer les dangers du Vioxx
Une promotion mensongère?
Des risques d’infarctus dès les premières semaines ?
Un cours dans l’art de dissimuler
Combien de victimes ?
L’intimidation des chercheurs
La responsabilité de la FDA
Le retour du Vioxx ?
Des alternatives
Chronologie des événements

Worst Pills Best Pills
Un guide qui pourrait vous sauver la vie
Dix règles pour l’utilisation sécuritaire des médicaments
Des conseils de Consumer Reports
Liste de médicaments de Consumer Reports comportant des risques élevés

Xenical : pour maigrir
Efficacité très modeste et potentiel de toxicité inquiétant
Cher la livre
Des effets indésirables soupçonnés et inquiétants
Des effets indésirables moins graves mais gênants
Bientôt en vente libre ?
Une feuille de route désastreuse pour les anorexigènes
Moins mais mieux

Y a-t-il un pilote dans la barque de la FDA ?
Des normes insuffisantes pour la sécurité des médicaments
La roulette russe
Le Congrès blâme la FDA
L’ancien DG de Santé Canada joint sa voix au concert
Une réforme en profondeur

Zyprexa

Payé 200 fois trop cher par la RAMQ et diabète à la clé
Des médicaments reliés à des centaines de morts
La psychiatrie dans tous ses états
Influence indue du lobby pharmaceutique auprès de G.W. Bush ?
Des alternatives : former du personnel qualifié

BIBLIOGRAPHIE

NOTES

INDEX
 
 
January 27

Le désastre des statines

http://www.proteinpower.com/drmike/statins/statin-disaster/

http://capitalreward.blogspot.com/2008/01/tmoignage-sur-les-effets-secondaires.html

Si vous parlez anglais svp lisez le texte original qui est beaucoup plus authentique, émotif, touchant qu'une traduction peut jamais l'être.


Voici donc le texte.


Je voudrais partager avec vous mon expérience avec les statines [une catégorie de médicaments prescrits pour réduire le taux de cholestérol]. Je m’excuse à l’avance de la longueur de mon témoignage, mais le portrait complet des conséquences de la simple prescription de cette pilule miracle nécessite une attention aux détails dans ce cas.

Ma vie fut chamboulée lors d’un examen de routine chez le médecin.

Mon résumé médical : Je suis à l’époque un homme de 56 ans, sédentaire (travail en informatique), libido normale, provenant du sud des Etats-Unis, plutôt relax comme personne. Je mesure 6 pieds, pesais 212 lbs à ce moment. Fumeur depuis des années, mais ayant un bagage génétique favorable à une longue vie. Capacité pulmonaire normale, pression sanguine de 118/65 au repos (debout et assis), tension à 64. Je ne suivais aucun régime particulier – j’avais une alimentation typique du sud. Je ne prenais aucuns suppléments non plus. J’étais généralement en bonne santé : à part quelques spasmes musculaires dans le dos, rien à signaler. Aucunes allergies, résultats d’électrocardiogramme et électroencéphalogramme normaux, composition sanguine, thyroïde et foie fonctionnant également correctement.

Mais, UN test révèle que mon niveau de triglycérides est élevé, à 287 [mg/dl]. Mon cholestérol total est 149, HDL 37, LDL 55, glucose 89.

Mon médecin me prescrit du Vytorin 20 mg . Résultat : Triglycérides 175, cholestérol total monte à 214, HDL 40, LDL descend à 139.


Ensuite, Vytorin 40mg. Résultat : Triglycérides 199, total 144, HDL 40, LDL 64.


Puis Crestor (une statine différente) 10mg. Résultat : Triglycérides 98, total 141, HDL 45, LDL 76, glucose 103.

Je mentionne à mon médecin que ma libido et mon niveau d’énergie ont baissé. Celui-ci me suggère de faire de l’exercice. Je commence donc à prendre des marches rapides de 2 1/2 miles tous les matins, activité que je maintiens toujours aujourd’hui depuis neuf mois. .

Les pertes d’énergie et de libido s’accentuent. Mon médecin me prescrit du Effexor XR 75mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je me plains de nervosité anormale et de fatigue continue. Ma dose d’Effexor est augmentée à 150 mg et mon médecin me prescrit du Benztropine 1mg, Lorazepam 2mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement. Dose d’Effexor augmentée à 225mg, Benztropine 2mg, Lorazepam 4mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à avoir de la douleur aux muscles et articulations. On rajoute Darvocet au cocktail pharmaceutique, ce qui aide à diminuer la douleur, mais je souffre de plus en plus de la baisse d’énergie et de libido (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon médecin me fait passer à Cymbalta 60 mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je commence à subir des crises d’anxiété et de panique (ce que je n’avais jamais subi en 56 ans). J’ai du annuler un voyage d’affaire parce que j’étais paniqué à l’idée de devoir prendre l’avion. J’ai pourtant pris l’avion durant toute ma vie adulte. Mon médecin ajoute Seroquill 100mg à mon mélange quotidien, augmente Cymbalta à 90mg, Lorazepam à 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Je ne perçois aucun changement, alors on me change encore de combinaison. Je prends maintenant Wellbutrin XL 150mg, Lorazepam 4mg et Darvocet (je prends toujours Crestor 10 mg).

Mon anxiété devient constante. Les crises de panique s’estompent, mais j’ai des sueurs, je suis faible, n’ai plus de libido, et je fais maintenant de l’insomnie. J’ai commencé à perdre l’appétit et perd rapidement du poids. Les douleurs musculaires et articulaires reviennent si j’oublie de prendre mon Darvocet. On augmente ma dose de Wellbutrin à 300mg, rajoute Aderall 30mg et commence à prendre du Ibuprofen 600mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Les symptômes empirent, alors je décide de changer de médecin. Le nouveau docteur arrête le traitement d’Adderall et de Wellbutrin et me prescript du Prozac 20mg et du Xanex 25mg comme remplacement. L’anxiété est maintenant intermittente, mais je continue à m’affaiblir, à maigrir, à n’avoir aucune énergie et à avoir des douleurs musculaires et articulaires. On augmente la dose du Prozac à 40 mg. Aucune amélioration.

Le nouveau médecin me donne du Paxil 20 mg. L’anxiété me prend moins souvent, mais tous les autres symptômes empirent. La dose de Paxil est augmentée à 40 mg. Mes crises d’anxiété s’évaporent presque complètement; je prends du Xanex à l’occasion pour m’aider à dormir. Par contre je me réveille toujours en sueurs et épuisé le matin venu. Ma faiblesse devient chronique et m’empêche de fonctionner normalement. En combinant ces problèmes avec une vue nouvellement embrouillée et la détérioration de ma capacité de compréhension, il est devenu impossible pour moi d’accomplir mes tâches au travail (je prends toujours Crestor 10 mg).

On m’envoie chez un psychiatre car j’ai tous les signes d’être en dépression. Le psy juge que je n’ai pas besoin de thérapie, que mes symptômes sont dus à un débalancement chimique, et me remet sur le Prozac 20 mg, remplace Xanex par Lunesta et me prescrit du Provigil 200mg. Mon anxiété revient à l’occasion; on me dit de prendre du Xanex si ça arrive. Ma capacité de compréhension semble revenir à la normale, mais je me sens de plus en plus faible et je maigris à vue d’œil. De plus mon mollet et mon pied droits deviennent régulièrement engourdis (je prends toujours Crestor 10 mg).

Ma partenaire de marche, une vendeuse de produits pharmaceutiques à la retraite, remarque que je bouette légèrement lors de nos marches. On discute de ma santé chancellante. Elle me demande si je prends des statines. Je lui réponds que je prends Crestor 10 mg. Elle veut ensuite savoir si on m’avait conseillé de prendre des suppléments de Co-Q10, vitamines B et vitamine C ; je lui réponds que non. Elle suggère que je commence à en prendre immédiatement et d’examiner la situation avec mon médecin au plus vite. Comme j’ai un rendez-vous chez le psy qui s’en vient, je décide de lui poser la question. Le psy semble d’accord avec mon amie et trouve étrange que personne ne m’ait conseillé de prendre ces suppléments. Il s’empresse toutefois de vanter les mérites de Crestor, en particulier pour la prévention de la maladie d’Alzheimer. Le psy augmente ma dose de Provigil à 300mg (je prends toujours Crestor 10 mg).

Deux jours plus tard, je m’effondre lors de notre marche matinale ; mes jambes et genoux étaient trop faibles pour me soutenir et mon pied droit est devenu paralysé. Après m’avoir reconduit chez moi de peine et de misère, mon amie me suggère de cesser de prendre Crestor (progressivement sur deux semaines, car un arrêt soudain me mettrait à risque de faire un ACV), de prendre plus du supplément CoQ10 et d’aller voir un médecin au plus vite. Je suis sensé partir en voyage d’affaire pendant 4 semaines et je ne peux vraiment pas manquer celui-ci après avoir dû annuler le dernier. Je décide quand même de suivre ses conseils. La douleur est atroce durant les 2 premières semaines ; je dois me gaver de Darvocet, hydrocodone et ibuprofen pour la soutenir. Je peux à peine marcher ou faire des tâches pourtant faciles.

Mes collègues trouvent que j’ai l’air de quelqu’un qui vient de faire une crise cardiaque. J’ai l’air mort, j’ai perdu énormément de poids, mes capacités mentales sont grandement diminuées et j’ai de la difficulté à bouger.

Les symptômes s’améliorent drastiquement au cours des 2 semaines qui suivent.


Durant mon voyage et depuis mon retour j’ai eu la chance de faire beaucoup de recherche sur internet. J’ai aussi parlé à des gens qui ont vécu une expérience similaire à la mienne avec les statines.
Ce que j’ai trouvé est absolument épeurant. Des centaines et centaines d’histoires d’horreur concernant les statines. Des patients ignorants qui n’ont aucune idée que leurs symptômes (dépression, épuisement, douleurs) puissent être causés par les statines.

Après avoir partagé les résultats de mes recherches avec ma partenaire de marche, elle m’informe que les fabricants de ces médicaments sont au courant des effets secondaires de leurs produits, et qu’ils planifient même combiner les vitamines CoQ10, B et C directement avec les statines. Les compagnies pharmaceutiques commencent à peine à informer les médecins qu’ils devraient suggérer à leurs patients de prendre ces suppléments s’ils sont traités aux statines, me dit-elle. Elle m’informe aussi que ça pourrait me prendre de six mois à un an pour récupérer des effets secondaires que j’ai subis, mais que les suppléments allaient m’aider.

Dans toute cette histoire :


J’ai perdu 42 lbs, passant de 212 à 170 lbs, principalement de la masse musculaire. J’ai perdu du muscle de partout, même dans mes mains! J’ai aussi perdu environ 50% de ma force ; je ne peux plus marcher, me concentrer, réfléchir clairement.

J’ai du supporter un épuisement absolu, une libido inexistante. J’avais perdu tout appétit, j’étais dépressif, pris d’anxiété, d’insomnie et douleurs atroces.

J’ai été diagnostiqué avec et/ou traité pour de l’anxiété généralisée, de la dépression, de l’arthrite, de l’insomnie, des dysfonctions érectiles. On m’a tâté, examiné, et finalement dit que je passais par les étapes normales du vieillissement. On m’a envoyé chez le psychiatre.

Je suis passé très près de perdre mon travail.

Tout ça pourquoi? Parce qu’un nombre, une statistique était un peu élevé au goût d’un médecin et que celui-ci a décidé que je devrais prendre des statines. Statines qui, je l’ai découvert lors de mes recherches approfondies, ne contribuent en rien à la diminution de la mortalité chez ceux qui les prennent.

Je suis revenu de mon voyage d’affaire depuis 5 jours et j’ai cessé de prendre du Crestor depuis 3 semaines déjà. Je prends mes suppléments en quantité adéquate et suis une diète beaucoup plus saine.


J’ai recommencé mes marches rapides tous les matins, mais je suis ankylosé comme si c’était la première fois. J’ai retrouvé 75% de l’usage de mon pied droit et ça s’améliore de jour en jour. Je n’ai qu’une douleur occasionnelle à la jambe.
Je me sens un peu mieux chaque jour. Je récupère mes forces physiques et mentales. Je suis par contre absolument terrifié à l’idée de retourner chez mon médecin, même si c’est simplement pour vérifier mon niveau de cholestérol. Je recherche maintenant un chiropraticien pour traiter la douleur que j’ai à la jambe.

La Grande Supercherie du Cholestérol

Bienvenue - ce site est destiné a présenter les ouvrages scientifiques et articles de presse dénonçant le plus grand scandale médical de tous les temps : l’escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l’échelle mondiale dont le chiffre d’affaires est astronomique


 

January 15

les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tue quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées.

traduction google

Maux de tête pour Big Big Pharma

Adbuster

Pour le géant pharmaceutique Eli Lilly, les décès et les blessures ne sont que le coût de faire des affaires.  Quand Zyprexa, médicaments de Lilly pour traiter la schizophrénie et le trouble bipolaire, a frappé le marché en 1996, il a été salué comme une «atypiques» - un «coffre-fort, doux psychotropes», plus efficaces que les anciens médicaments comme la Thorazine Trilafon et, sans le danger des  effets secondaires. Les ventes sont grimpé en flèche Le battage bientôt a cédé la place à la réalité, comme Lilly du faire face à des vagues de procès intentés par des patients souffrant de diabète, de prise de poids massive, de pancréatite et de problèmes cardiaques. Lilly a répondu par des arrangements confortables qui a travaillé avec le Prozac, un autre blockbuster en proie à des problèmes: s'installer tranquillement costumes de cour, avec actes scellés et secret dans le cadre d'un bâillon. Tout embarrassante - ou illégale - que Lilly fait derrière des portes closes ne restent cachés à la vue du public.

Même si le gain est énorme - plus de un milliard de dollars dans des établissements à des dizaines de milliers de demandeurs - Lilly peuvent se le permettre: atypicals sont vendu dix fois plus que les anciens médicaments, de marketing et de Lilly Zyprexa machine fait son plus gros fabricant de profit, avec plus de 20 millions de clients dans le monde et en tête des ventes $ 4 milliards de dollars annuellement. Alors Lilly écrit un chèque, d'acheter le silence de la population atteinte par ses produits, puis se retourne et passe le long de coût pour le consommateur à des prix gonflés pharmacie. Tout à fait légal.

Qu'est-ce que Lilly n'a pas compter sur était un dénonciateur, un avocat et les pirates informatiques de prendre les choses en mains. Tout comme Lilly juridique du muscle a été laxiste pendant les vacances de Noël, l'un des témoins experts dans le contentieux Zyprexa contacté avocat des droits de l'homme Gottstein Jim, qui a utilisé une combinaison habile de la citation à la magie et d'action rapide pour obtenir des centaines de documents secrets à partir dans le cadre de la le sceau de la cour. Les notes, les courriels et la correspondance montrent comment la stratégie de marketing Lilly plié et brisé la loi, les études de risques défavorables caché et poussé Zyprexa non approuvés pour utilisation sur les personnes âgées et les enfants. Le Times a répété en première page des histoires, et Lilly a eu un nez stock plongée.

Revendication de "secrets commerciaux" et de propriété "techniques de merchandising,« Lilly swooped avocats sur Gottstein, la saisie des e-mails et la messagerie vocale records. Ils ont convaincu le tribunal à ordonner une injonction interdisant la distribution de ces fichiers, mais Gottstein avait déjà envoyé des disques chargés de copies numérisées d'une douzaine de militants et de journalistes à travers le pays. Lilly suivis par les disques, en essayant de mettre fin à l'escalade de la crise.

Et c'est là que les pirates viennent po Someone - encore non identifiées par Lilly - obtenu une copie, mais toute distribution remonte à eux peut mener à un mépris de la cour et de graves conséquences juridiques. Alors ils se sont tournés vers un logiciel appelé Tor, mis en place par l'Electronic Frontier Foundation. Tor est un serveur anonyme confidentialité EFF outil créé pour aider les dissidents dans les régimes totalitaires comme la Chine slip passé état de censeurs. Il est parfait pour aider les dénonciateurs Lilly se soustraire à la surveillance. Le fichier - zyprexakills.tar.gz - fait son chemin dans le cyberespace, et le tribunal a finalement jugé que Lilly ne pouvait pas bloquer les sites Internet de l'hébergement de ce fichier une fois qu'il a été librement disponible en ligne. La fuite a finalement public.

Le Zyprexa documents sont un aperçu inquiétant de la commercialisation dans l'esprit de l'une des plus grandes entreprises dans le monde, une entreprise ayant des liens étroits avec l'administration Bush (Lilly CEO Sidney Taurel siège au Conseil de sécurité de la patrie). Quand une étude a montré trois fois le risque de diabète par rapport à d'autres médicaments, Lilly simplement caché de la Food and Drug Administration, l'examen. Lilly visant la vente à la démence des patients - sans autorisation - dans une campagne baptisée «Viva Zyprexa." Ils ont produit des représentants de minimiser les risques des drogues et, enfin, les enfants, qui Zyprexa n'a jamais été testé sur.  Emails discuté de la stratégie de l'indemnisation des médecins qui prescrivent Zyprexa contre toute action en justice: «Notre expérience avec le Prozac», dit la note, "confirme l'impact et de la bonne volonté d'une telle initiative." Les notes de révéler à l'indifférence de risque de diabète Zyprexa causes, Lilly peut-être parce que les autres comprennent la vente de drogue haut - vous l'avez deviné - médicaments pour le diabète.

Lilly est désormais confronté à un scandale qui fait boule de neige.  The Times compare Zyprexa par rapport à Vioxx, l' anti-douleur Merk retiré du marché après la divulgation de documents de la société montré caché les risques de crise cardiaque.Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l'alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans les utilisations non approuvées. Une étude menée dans les Archives of General Psychiatry conclu qye les neuroleptiques atypiques ne sont pas plus efficaces que les plus anciens neuroleptiques, des médicaments moins chers, et de cinq gouvernements des États, avec d'énormes budgets pour atypicals, ont ouvert des enquêtes. Et le mois dernier, de quatre ans est mort de Rebecca Riley médicaments prescrits par un psychiatre, notamment un atypique, qui suscite des inquiétudes sur les quelque 30.000 enfants de moins de cinq ans qui prennent ces médicaments, malgré l'absence d'étude sur l'innocuité des médicaments pour les enfants.

Lilly secret opposé à son public les notes de cours, parce qu'ils pourraient «provoquer la peur injustifiée chez les patients qui les amènent à cesser de prendre leurs médicaments." Pourtant, ce fait au cœur de la corruption de Lilly.  Au-delà de risques de se cacher la drogue et de la commercialisation illégale, Big Pharma n'a pas confiance à ses clients de prendre des décisions éclairées sur leurs soins de santé.  Un nombre croissant de personnes sont d'éteindre la télévision des annonces de pilules et d'explorer d'autres moyens pour faire face à leurs souffrances. Un article du New York Times a éclaté l'an dernier l'histoire de nombreuses personnes avec un diagnostic de schizophrénie qui réussissent bien avec les médicaments non-traitement.  Peut-être que la solution ne se trouve pas dans une pilule, après tout?

Maintenant que se traduirait par une baisse plus rapide que Big Pharma tout scandale.


http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://am.novopress.info/%3Fp%3D2076&sa=X&oi=translate&resnum=3&ct=result&prev=/search%3Fq%3DZyprexa%2Bkill%2Bsome%2B62000%2Bpeople%2Ba%2Byear%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3DjsC

 

December 17

Poison pour les humains, neutre pour les animaux en laboratoire

Voici une liste malheureusement non exhaustive des médicaments prouvés sans danger, selon les tests de toxicités effectués sur animaux (sur différentes espèces et sur plusieurs années), mais se révélant hautement toxiques pour les humains :

-  Flosint (arthrite), mortel pour les humains (8 morts), tolérance chez les rats, singes et chiens testés en laboratoire.

-  Zelmide (antidépresseur) sévères problèmes neurologiques pour les humains, aucun incident chez les rats et chiens testés en laboratoire.

-  Clioquinol (anti-diarrhéique) paralysie et cécité pour les humains, sans danger pour les rats, chiens et lapins testés en laboratoire.

-  Eraldin : (cœur) : mortel ou (et) cécité pour les humains, selon les scientifiques : "Aucun fâcheux effet sur les animaux de laboratoires lors des études de toxicité."

-  Opren : (arthrite) mortel pour les humains (61), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire.

-  Zomax : (arthrite) mortel chez les humains (14), rien à signaler chez les singes et les autres animaux de laboratoire.

-  Nomifensine (antidépresseur) mortel pour les humains (sévère défaillance rénale), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

-  Fialuridine (antiviral) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

-  Isoprotérénol (asthme) mortel pour les humains (3500 au RU), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

-  Selacrine (diurétique) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), aucun incident sur les animaux testés en laboratoire.

-  Domperidone (nausée, vomissements), provoque chez les humains un rythme cardiaque irrégulier. Les scientifiques étaient incapables de reproduire cet effet sur des chiens même avec une dose de 70 fois la normale.

-  Mitoxantrone (cancer) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Il fut pourtant largement testés sur des chiens, qui n’ont jamais manifesté cet effet.

-  Carbenoxalone (ulcères gastriques) provoque l’arrêt du cœur chez les humains. Après que les scientifiques ont su ce qu’il avait fait aux gens, ils ont continué à le tester sur des rats, souris, singes, des lapins, sans jamais pouvoir reproduire le même effet.

-  Perhexiline (cœur) provoque une défaillance du foie, sans danger pour les animaux testés en laboratoire. Même quand ils savaient qu’ils cherchaient un type particulier de défaillance du foie, ils ne pouvaient pas le provoquer sur des animaux.

-  Surgam (arthrite) provoque des ulcères d’estomac chez les humains, aucun incident chez les animaux testés en laboratoire. Les ulcères sont un effet secondaire commun de beaucoup de médicaments pour soulager d’arthrite. A la mise sur le marché, les scientifiques avaient déclaré que cette fois-ci le médicamentent ne pouvait causer des ulcères, tous les tests (sur animaux) avaient été faits pour s’en prévenir.

-  Suprofen (arthrite) provoque une toxicité rénale pour les humains. Avant sa mise sur le marché, les chercheurs avaient commenté les essais du produit sur animaux comme : "... Excellent profil de sécurité. Aucun effet cardiaque, rénal, ou SNC (système nerveux central) rencontré sur les différentes espèces."

-  Methysergide (maux de tête) provoque lésions au niveau du cœur et des reins. Les scientifiques ont été incapables de reproduire ces effets sur les animaux.

-  Clindamycin (antibiotique) provoque des lésions au niveau de l’intestin. Il a été testé sur des rats et des chiens chaque jour pendant un an. Ils tolérèrent des doses 10 fois plus grandes que celles qui furent prescrites pour les humains.

-  Linomide (sclérose en plaques) provoque des crises cardiaques pour les humains, les expériences animales n’avaient pas prédit cela.

-  Pemoline (hyperactivité) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

-  Eldepryl (Parkinson) provoque de l’hypertension pour les humains, cet effet secondaire n’avait pas été vu chez les animaux.

-  Rezulin (diabètes) mortel pour les humains (dommage irréversible du foie), sans danger pour les animaux testés en laboratoire.

-  Amrinone (cœur) provoque une thrombocitopénie chez les humains, c’est-à-dire un manque de cellules de sang type qui sont nécessaires à la coagulation. Les expériences animales n’avaient pas prédit cela.

-  Méthoxyflurane (anesthésique) provoque une toxicité rénale aiguë. Les expériences animales n’ont pas prévu la toxicité du produit sur le système rénal.

Staltor, Ananxyl, Orabilex, Métaqualone, Chloramphénicol, Stilboestrol, Flamanil, Ponderax, Primodos, Aménorone fort, Bendectin, Debendox, Préludine, Maxiton, Nembutal, Pronap, Plaxin, Phénacétine, Amydopyrine, Marzine, Réserpine, Phénindione, Méthotrexate, Uréthane, Mitotane, Cyclophosphamide, Isoniazide, Iproniazide, Kanamycine, Bismuth, Clioquinol, ...

La liste de médicaments passant haut la main les prétendus tests de sécurité et toxicité sur animaux qui provoquèrent paralysie, cancers, cécité, troubles cérébraux, insuffisances rénales, troubles hépatiques, ... Sur des patients humains, s’allongera tant que la vivisection continuera.

Avant la sortie sur le marché d’un nouveau médicament, des études sont conduites, pendant près de 10 ans, sur des dizaines de milliers animaux, de toutes espèces, sous le prétexte fallacieux qu’ils aident la santé humaine et animale (sic !). Si un médicament doit être retiré du marché (nocif aux humains) d’autres animaux de laboratoire sont encore torturés pour "comprendre" pourquoi le médicament incriminé fut toxique à l’espèce humaine.

Lorsqu’un médicament est suspecté nocif, il n’est pas immédiatement retiré du commerce car les laboratoires traînent les pieds en mettant en avant le fait qu’il a été prouvé inoffensif sur les animaux ("tests de sécurité" et "toxicité"). Par exemple, il fallut attendre 18 ans pour retirer le Phenphormin (diabète) alors qu’une estimation de 1000 patients mourraient chaque année d’effets secondaires.

Sans compter, que les médicaments retirés du marché occidental sont souvent toujours disponibles dans les pays du Tiers Monde ou que d’un pays à l’autre, le produit chimique ou molécule change de nom (exemple avec des scandales du Duogynom ou Clioquinol).

Quand ce charlatanisme s’arrêtera-il ? Au lieu de reconnaître une bonne fois pour toutes que le modèle animal n’est pas fiable et dangereux pour la santé humaine, les chercheurs reçoivent encore et toujours plus de subventions pour continuer les expérimentations animales.

La vérité est que la vivisection sert de couverture juridique en cas ou les familles de victimes voudraient assigner les fabricants en justice. Les juges ne condamnent pratiquement jamais les fabricants grâce à ces prétendus "tests de sécurité" conduits sur les animaux.

À propos du scandale du Clioquinol, qui provoqua pour le seul Japon une estimation de 1.000 morts et 30.000 handicapés, le Dr André Passebecq de Vence écrivit : "Les expérimentations sur animaux avaient bien été réalisées, mais que veulent-elles dire ? Comme d’habitude rien ou presque, lorsque les résultats sont transportés au niveau de l’homme."

-  Source :

"Sacred cows and golden geese, the human cost of experiments on animals" des Docteurs C.R et J.S Greek.

"Expérimentation animale : honte et échecs de la médecine" d’Hans Ruesch

 

http://www.stopvivisection.info/article_imprime.php3?id_article=26

December 16

neuroleptique : l'histoire

 
http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://bipolarblast.wordpress.com/2007/10/03/a-timeline-for-neuroleptics/&sa=X&oi=translate&resnum=1&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dph%25C3%25A9nothiazine%2Bhistory%2Binsecticide%2Bbreggin%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dcom.ubuntu:fr:unofficial%26hs%3Dhbj


par robert Whitaker
http://www.freedom-center.org/pdf/whitakercaseagainstneuroleptics.pdf

Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker
http://www.amazon.com/Mad-America-Medicine-Enduring-Mistreatment/dp/0738207993/ref=pd_bbs_sr_1/105-0169461-4253274?ie=UTF8&s=books&qid=1191338773&sr=8-1



Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

December 07

Cholestérol et cancers : les laboratoires savaient !

Cholestérol et cancers : les laboratoires savaient !

 
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LaNutrition.fr, le 23/09/2008

Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers, un inconvénient minimisé ou passé sous silence par les laboratoires et leurs relais. Au moment où l’intérêt de faire baisser le cholestérol est de plus en plus contesté, il est temps de s’interroger sur les risques que l’on court en prenant de tels médicaments - comme les statines.


 
"Des millions de personnes prennent des médicaments pour faire baisser leur taux de cholestérol dans l'espoir d'éviter un infarctus. Le Dr Michel de Lorgeril, en deux livres parfaitement documentés – le dernier paraissant ces jours-ci - a montré que c'est à peu près aussi efficace que la croix Vitafor que l'on pendait à son cou dans les années 1960. La différence, c'est que la croix Vitafor, si elle n'apportait pas « joie, bonheur, santé et chance » comme le promettaient les annonces dans France Dimanche ou Télé Poche ne mettait pas non plus la vie des crédules en danger. Avec les médicaments anticholestérol, c’est une autre histoire. Le corps médical découvre aujourd’hui que ces médicaments peuvent augmenter le risque de cancer."
 
"En 1998, des chercheurs hollandais avaient trouvé, en suivant près de 40 000 hommes et femmes, que le taux de cholestérol est inversement associé au risque de cancer : plus le cholestérol est bas, plus le risque de cancer est élevé : +54% chez les hommes, +30% chez les femmes. [9]
Il est donc possible qu’un cholestérol trop bas, et en particulier un cholestérol-LDL trop bas (celui que les médecins veulent faire baisser) expose à un risque accru en dévoilant des cancers latents. A cet égard, les risques des médicaments du cholestérol et peut-être même des aliments anticholestérol (pâtes à tartiner et autres) l’emportent probablement sur les bénéfices."

Chez l’animal, moins de cholestérol, c’est plus de cancers !


 

 


November 09

zyban temoignage (antidépresseur wellbutrin) mourir pour arreter de fumer

  connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d'orticaire et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n'a pas eu de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal .ça il me la raconter lors de son hospitalisation c'était terrible ce qu'il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c'est trop étrange.J'ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c'est mon ainé et pour moi c'était quelqu'un de fort et je ne voulais pas croire qu'il avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la raison alors je me suis dit qu'il avait subi les effet indésirable du zyban et que c'était fini.Malheureusement aprés l'arrét de son traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de lutter seul contre ces allucinations et un soir il s'est réfugier chez ma mére qui m'a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et était térrifier, alors on l'a rassurer et j'ai appelé de mon coté l'hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m'ont dit qu'il ne pouvait rien faire que c'était a nous de l'amener,mais étant dans son délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire interner le lendemain matin mais on n'a pas eu le temps car en pleine nuit il s'est réveillé en hurlant et en appelant à "aide moi maman"" il avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m'a apelé et quand je suis arivée il s'est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j'ai compris que son délire recommençait et qu'il nous voyait comme des personnes qui voulais l'agresser, alors il a fait comme la premiére fois il s'est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au 6ème étage alors que lorsqu'il a fait ça chez lui il habitait au 1er. alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien faire , quand on l'a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans un sale état il était tout cassé alors je n'arrétais pas de l'embrasser car je croyais qu'il était mort mais il m'a parlé en me demandant ce qui c'était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le rassurais et l'embrassais sans arrêt car je savais qu'il allait partir. Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l'hopital. Alors jusqu'au jour d'aujourd'hui j'ai mal de la souffrance qu'il a du subir pendant ces 2 ans et surtout je m'en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine personnes cela peut etre efficace mais pour d'autre dramatique car il y a eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande bretagne ....,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s'en sont sorti.

http://forum.doctissimo.fr/medicaments/antidepresseurs-anxiolytiques/alerte-attention-zyban-sujet_149970_1.htm



Le zyban est un antidepresseur appellé wellbutrin dans d'autres pays.
http://www.antidepressantsfacts.com/wellbutrin-ADF.htm






 

November 02

La médecine nous tue

La médecine nous tue
http://www.marcmenant.fr/3.html

Des tranquillisants pour tous, des antibiotiques dès la petite enfance, des hormones pour cacher le vieillissement, des médicaments qui rendent malades, la grande mode des vaccins pour tout, des diagnostics qui font vendre...

La médecine serait-elle devenue folle ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer cette nouvelle religion où le médecin, véritable moine en blouse blanche, nous assène des connaissances comme paroles d’Évangile ? Parce que la médecine actuelle retire à l’individu la responsabilité de sa santé, parce que le citoyen est infantilisé et conditionné à vivre dans la terreur des maladies, il est temps qu’une voix s’élève contre cette dérive. Cette voix est celle d’un homme, libre penseur, qui a choisi une philosophie de vie où la réflexion et l’action ne sont pas sous le joug du bien pensant consensuel.

Marc Menant nous propose une réflexion solidement fondée sur des faits d’actualité, une mise en perspective historique des liens qui unissent la médecine et le religieux. Le style est celui d’un écrivain, qui là encore, fait œuvre de liberté, d’originalité. C’est une pensée buissonnière qui nous entraîne hors des sentiers battus, hors des clichés rebattus, loin des certitudes que l’arrogance des spécialistes nous distille quotidiennement. Marc Menant revendique le droit à la suspicion devant tant d’informations, tant de préconisations et tant de prescriptions concernant notre alimentation, notre sexualité, notre sommeil, nos loisirs.


Il cherche le ressort de cette volonté de puissance d’une médecine qui, à vouloir tellement nous guérir, finit par nous affaiblir jusqu’à la mort. Dénonçant cet étrange paradoxe d’une médecine qui nous tue, ce livre participe d’une démarche citoyenne, il s’agit d’éthique et de liberté, il s’agit de reprendre la maîtrise de soi, de refuser la passivité et la manipulation, il s’agit de vivre pleinement. Pour autant Marc Menant, dans la deuxième partie du livre, ne choisit pas la simplicité de nouvelles recettes qui viendraient s’ajouter à la longue liste de celles proposées par les thérapeutes, médecins, spécialistes, coachs et psy en tous genres. Il nous parle d’une dynamique de vie et nous invite à quitter la survie pour une vie supérieure, une « sur vie » qui ne s’acquiert qu’à la condition d’un engagement complet, d’un désir ardent et d’un appétit de vivre qui apparaissent comme source de santé. Marc Menant est l’homme de cet engagement.

m_nant


September 22

"la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent" dr g Lanctot


"Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."
"Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

"AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
"Il ya plus de 2 180 000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments !"

"Une médecine répugnante"

"je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
"les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
"Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm

Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 
http://www.booksmag.fr/magazine/g/la-corruption-de-la-science-medicale-americaine-1.html

 
"Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".
 
"cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."
 
http://www.pharma-is-business.com/2009/03/le-scandale-de-lindustrie.html

La fraude médicale, les rois de la corruption
http://users.skynet.be/nomoreillusions/fraudemedicale.html

 
4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot

http://jeanpaul.jody.free.fr/cheres%20toxines/Le%20monde%20des%20m%E9dicaments%20%20Page%201.html


 

medecin assassin1

 

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Docteur Ghislaine Lanctot : la mafia medicale 1 er partie et 2 eme video

médecie tue1G

 

 "l'intérêt des patients n'a aucune importance"    

docteur Ghislaine Lanctôt  extrait de la mafia médicale  

September 18

avandia tue et video (anglais)

 L'organisme de défense des consommateurs Public Citizen affirme que la Food and Drug Administration connaissait les problèmes liés au médicament contre le diabète Avandia depuis près de cinq ans.
 
Avandia est liée à un risque accru de crise cardiaque et, éventuellement, la mort, a fait état d'une nouvelle scientifique publiée en ligne lundi. La mise en commun des résultats de dizaines d'études ont révélé un 43 pour cent plus de risques de crise cardiaque et 64 pour cent plus de risques de décès cardiovasculaire, d'après la revue publiée par le New England Journal.
Public Citizen a envoyé une lettre à la FDA afin de se plaindre qu'un mémo interne de la FDA de 2002 indique que la FDA a recommandé scientifiques étiquettes pour Avandia et Actos, un autre médicament du diabète, devait être modifiée de façon à inclure un avertissement qu'il y avait eu des rapports dld'insuffisance cardiaque chez les patients à qui on a prescrit ces médicaments. Le groupe affirme que malgré la note, les étiquettes n'ont pas été modifiées. L'organisme de défense des consommateurs Public Citizen affirme que la Food and Drug Administration connaissait les problèmes liés à la drogue diabète Avandia pendant près de cinq ans.
 
September 14

How to Sue Drug Companies for Free

 
September 11

médecin : assassin par antidepresseur

Suéde : les antidépresseurs en troisième position des médicaments pouvant provoquer des effets secondaires mortels.

mortalité par iatrogénie médicamenteuse dans la population générale
Si les antidépresseurs arrivent en troisième position en Suède, les chiffres français doivent être astronomiques

En France, c’est motus et bouche cousue. Et on prescrit des antidépresseurs pour le moindre vague à l’âme… Ca va de l’insomnie passagère à l’anxiété, à la timidité, aux troubles prémenstruels, aux troubles paniques, aux problèmes sociaux et économiques, à la non adéquation aux standards de « normalité » dominants dans notre société, aux douleurs chroniques et aux soucis de santé non diagnostiqués, dont beaucoup de médecins français supposent trop vite qu’ils sont psychosomatiques et à traiter par des psychotropes sans autre forme d’écoute ou d’investigation.

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/07/07/une-etude-suedoise-estime-a-3-le-taux-de-deces-par-effets-in.html


September 08

Le dépistage du cancer de la prostate tue

Le premier principe de la médecine est de ne pas nuire

Touche pas à ma prostate !
La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.

"Le dépistage systématique du cancer de la prostate n’est pas une bonne stratégie de santé.

Ce dépistage aboutit dans de nombreux cas à découvrir dans la prostate des cellules cancéreuses qui n’auraient jamais provoqué de cancer. La moitié des hommes de 60 ans ont des cellules cancéreuses dans leur prostate, c’est un phénomène quasi normal et c’est le cas de près de 100% des hommes de 90 ans.

La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.

Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.

Malgré ces incertitudes, tous les ans, des milliers d’hommes sont inquiétés, opérés, irradiés, rendus impuissants ou incontinents pour un bénéfice hypothétique."

 
" on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve"
docteur dominique Dupagne
"PSA : ce dosage n’a pas d’intérêt"
 

Combien de fois j’ai écrit ou validé des articles qui exprimaient la nécessité chez les hommes de procéder dès 50 ans au dépistage du cancer de la prostate (dosage sanguin des PSA et toucher rectal)… alors que, finalement, si j’en crois mes lectures, il vaudrait mieux pas.

 

Car, un homme sur deux de plus de 60 ans aurait des cellules cancéreuses dans la prostate (phénomène naturel) et ne développera pas pour autant un cancer. Résultat, 70% des cancers diagnostiqués après dépistage sont des faux positifs… qui vont subir la chirurgie avec souvent des effets indésirables à la clé : impuissance et incontinence.

Même le médecin (Dr Stamey) qui, en 1987, démontrait que l’augmentation du taux de PSA était un signe de cancer de la prostate dit aujourd’hui que ce serait plutôt le signe d’une augmentation bénigne de la taille de la prostate et « que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans danger pour le patient. »

  Conclusion : à trop relayer les messages des sociétés médicales (ici l’AFO, association française d’urologie) ou des instances sanitaires, la presse ne joue plus son rôle d’investigation. On pourrait aussi parler de la communication autour de certains vaccins ou, pendant un temps, de l’incitation au traitement hormonal substitutif de la ménopause.
http://www.wk-pharma.fr/blog/porphyre/?p=76

touche pas










deroxat : permis de tuer

Le deroxat est mortel, le deroxat n'aurait jamais dû être autorisé.
Il ne doit pas être prescrit a de nouveaux utilisateurs et il devrait être interdit de vente. Il est défectueux et dangereux et il a détruit d'innombrables vies.
http://truthman30.wordpress.com/
September 05

victimes du Vioxx video

Merck paie cher les victimes du Vioxx

Le groupe pharmaceutique américain Merck and Co a annoncé un accord à l'amiable sur le Vioxx, cet anti inflammatoire qui a causé des crises cardiaques. Il doit verser 4,85 milliards de dollars.

http://fr.truveo.com/Merck-paie-cher-les-victimes-du-Vioxx/id/3900524009

September 03

FDA, la cata, mais l'AFSSAPS c'est bien pire !

http://afssaps.spaces.live.com

Et rappelons que notre agence du médicament (AFSSAPS) est habituellement parmi les toutes dernières à réagir en cas de souci. Comparée à l’Afssaps, la FDA est un modèle de transparence et d’efficacité en pharmacovigilance comme en matière d’information du public et des médecins.


 
August 26

Mourir pour quelques boutons : roaccutane en français

    
 
 
 
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